Le management des nouvelles générations

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO, pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal : le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

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