La bonne attitude : le secret de la reussite

 

« L’attitude détermine les actions, les actions déterminent les résultats, les résultats déterminent les modes de vie ».

Jim Rhon, philosophe américain, a parfaitement résumé le lien entre l’image que nous renvoyons et le succès dans le processus de vente.

Tous les experts en vente nous diront que « … les gens adorent acheter, mais ils n’aiment pas qu’on leur force la main ! ».


 En tant que entrepreneur, commercial, vendeur, comment créer l’atmosphère adéquate qui incitera les prospects à passer à l’achat sans donner l’impression de vouloir conclure la vente ?

Parce que l’acte de vente n’est pas qu’une simple transaction, pour inspirer confiance à nos clients, soyez empathique et sincèrement tournée vers eux. Cela crée une relation particulière, qui motive ensuite l’attachement à votre marque.

Et si vous mettiez de l’altruisme au cœur de nos ventes, que se passerait-il ?

Inspirez vous  de cet adage : « Ne fais pas autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse » qui signifie, si on le formule positivement «traite les autres comme tu aimerais être traité».

Les entrepreneurs et les commerciaux ont beaucoup à apprendre en s’inspirant de l’éthique de réciprocité, une règle morale dont le principe fondamental est énoncé dans pratiquement toutes les grandes civilisations.

Est-ce que vos clients se sentiraient valorisés ? Vous connaissez déjà la réponse, bien sûr !

Par exemple, avec vos clients,faites leur sentir des émotions positives en personnalisant et en apportant toujours + de valeur.

Et comme les achats se font d’abord avec l’émotion, beaucoup plus qu’avec la raison, une attitude empathique et bienveillante aboutira souvent à un résultat positif. C’est le petit + ce qui fera toute la différence, permettra d’enrichir la relation client, et influera sur vos résultats.

Votre corps s’exprime de façon inconsciente, et comme le corps ne ment pas, vous devez incarner votre message pour inspirer confiance à vos clients.

Il est donc essentiel de maîtriser votre communication non verbale pour faire passer le bon message.
En effet, comme le soulignent les travaux du psychanalyste Jacques Lacan, nous parlons avec notre corps sans le savoir. Notre communication non verbale en dit souvent bien plus que les mots que nous exprimons…Vos clients perçoivent intuitivement s’ils peuvent vous faire confiance…

Dans un processus de vente, on a trop souvent tendance à tout miser sur les mots, en négligeant les gestes, l’intonation, les mimiques, le contact visuel, le toucher, etc… Pourtant, cette communication non verbale est comme la partie invisible d’un iceberg, la plus importante dans un échange.


Le Professeur Albert Mehrabian, spécialiste en psychologie, estime que seulement 7% de la communication est verbale (s’exprime par la signification des mots), alors qu’elle est vocale pour 38% (intonation et son de la voix) et visuelle pour 55% (expressions du visage et du langage corporel)

Je vous propose quelques pistes pour créer une relation de confiance :

•   Vous tenir bien droit élance votre silhouette, et conforte votre posture d’expert.
•   Prendre conscience de votre façon de bouger pour avoir une position ouvert et détendu.
•   Savoir gérer vos propres émotions, comme la fatigue ou l’agacement, vous permet de garder un visage souriant en toute circonstance.
•   Capter à un moment le regard du client, et même avoir un contact tactile (un frôlement d’épaule, un serrement de main, etc.) installera une complicité dans l’acte de vente.

•  Poser des questions ouvertes, cela vous permettra d’éviter le risque d’une réponse négative, souvent ferme et définitive.
•  Adopter une posture d’observation, d’attention, de maîtrise des silences, cela laissera au client le temps de s’exprimer librement et vous pourrez ainsi mieux comprendre ses attentes.
•  Par des acquiescements, montrez à votre interlocuteur que vous l’écoutez, l’écoute active consiste à s’assurer qu’on a bien compris le message, en écoutant sans interrompre et en reformulant.

Certains traits de caractère, que vous avez hérité de vos parents pendant votre enfance, ou que vous avez développés en tant qu’adulte, seront des forces à mettre en avant pour des ventes fructueuses. Sachez explorer votre potentiel pour trouver en vous les qualités qui vous permettront de faire la différence : la détermination, la confiance en soi, le sens du contact, l’éloquence, l’empathie, le sens de l’humour, la sincérité, etc.


Bien sûr, il peut nous arriver de nous lever d’un mauvais pied, et c’est OK ;-) ! L’essentiel est de trouver la bonne méthode pour se remettre dans un état d’esprit positif, par exemple en écoutant la musique qui vous plait,  cela stimulera la production de l’hormone de la motivation, du plaisir, de l’excitation : la dopamine. Vous pouvez aussi  surfer sur vos humoristes préférés devant un bon petit déjeuner, ou vous laisser réconforter par la divine senteur de votre bougie préférée…

 

 



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Dis-moi ce que tu portes, je te dirai qui tu es !



Le parfum n’est pas seulement un accessoire de féminité, il met en valeur notre personnalité car il reflète nos émotions, nos états d’âmes, notre humeur à un moment donné. Il nous offre la possibilité de se choisir une seconde peau. En un clin d’œil, d’un seul coup de pschitt magique, le parfum nous habille et nous dynamise, nous rassure, nous fait sentir femme tout simplement !

Ce n’est pas uniquement pour le packaging, le marketing ou l’attrait d’une odeur que nous choisissons un parfum. C’est surtout parce que cette senteur nous correspond, qu’on se reconnait en elle. Plus qu’un effluve, notre parfum est notre signature olfactive, un sillon que nous laissons derrière nous. Généralement nous nous faisons une première idée de quelqu’un par ce que nous voyons, par ce que nous sentons…

Vous pouvez  identifier vos  attentes en vous posant des questions comme  : "quelle émotion ai-je envie de susciter", "qui suis-je", "quelle impression je veux laisser" etc et vous saurez quel parfum porter . Vous avez le pouvoir de sublimer votre personnalité grâce au choix de votre parfum.


C’est un véritable challenge car, comme les parfums d’ailleurs, nous les femmes avons de multiples facettes. Nous changeons souvent de parfum selon nos humeurs ou dans nos différentes étapes de vie : pré ado, jeune fille ou femme accomplie, mutine, sportive.... De même, on peut se reconnaitre dans un parfum puis un jour ne plus s’y retrouver, et plus tard y revenir…


Celles qui choisissent de porter un parfum différent selon les saisons, le choisiront plutôt léger et floral pour les beaux jours, pour se rafraîchir. Pour les saisons fraîches, ce sont plutôt les parfums gourmands et chaleureux, qui apportent du réconfort, qui seront privilégiés. C’est tellement agréable de pouvoir se blottir dans un voile de parfum comme dans un cocon qui nous protège….


Tout au long de notre vie, les parfums que l’on porte entrent en résonance avec une facette de notre personnalité qui s’exprime à un moment donné. Bien sûr, cela change constamment, car on n’est pas la même à 20 ans ou à 50 ans.


Et puis la fidélité n’est pas vraiment au goût du jour : quelque chose nous plaît, un clic et c’est acheté ! Les comportements sont très différents de ceux d’autrefois, où chaque femme avait son parfum qui la caractérisait et lui permettait d’exprimer sa signature olfactive personnelle.
Un parfum s’apprivoise. Il va fusionner avec notre odeur naturelle. Si l’on aime ce que l’on sent, cela donne confiance en soi. On se sentira bien et en harmonie avec l’image qu’on renvoie.
Rien de tel pour être en harmonie avec cette période de renouveau qui est le printemps , que de se choisir un parfum léger et fuité, qui sublime notre personnalité et révèle la femme qui est en nous;


Et vous, avez-vous trouvé le parfum qui corresponde à votre personnalité du moment ou êtes-vous fidèle à votre parfum ?

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Le management des nouvelles générations

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO, pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal : le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

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Le bonheur au travail à portée de mains !

 

Le travail peut-il rendre heureux ?

Nous avons tous en tête ce collègue, fatigué ou plutôt épuisé, se traînant de 9h à 18h entre la salle de réunion, la machine à café et son bureau et passant le plus clair de son temps à se plaindre – versus – notre responsable hiérarchique ne dormant que 4 heures par nuit, heureux parent de 4 enfants, présent au bureau dès 7h du matin et jonglant avec une facilité déconcertante entre meetings, salle de sport, crèche et soirées conférences en étant toujours : content.  Ces profils sont des stéréotypes révélateurs d’une société où nous “devons” être performants dans l’ensemble des facettes de nos vies, en gardant toujours le sourire. L’équilibre et le positivisme passent certainement par le caractère et la capacité de chacun à être positif mais aussi, et surtout, par ce(ux) qui l’entourent, ce qui lui est demandé et les conditions qui lui sont offertes pour évoluer.    

Dans ce second article du dossier consacré à la psychologie au travail, nous allons traiter des notions de bien-être, de bonheur et vous livrer les clefs pour atteindre la quiétude entre votre vie pro et perso, ainsi que des pistes de réflexion côté entreprise, pour optimiser les performances de vos salariés et vous adapter à une nouvelle époque…

Nous avons interviewé une professionnel de l’équilibre entre vie perso et pro, la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, basée à Boulogne-Billancourt et exerçant depuis une dizaine d’années tant au niveau individuel, qu’au sein d’entreprises.

Soyez prêt à sortir des sentiers battus, oubliez les idées reçues en terme de bonheur, clarifions la définition de bien-être et montrons en quoi il est essentiel de revoir l’importance du bonheur au travail.

N’effacez pas vos fonctionnements passés, mais soyez prêts à écrire une nouvelle histoire…


Interview Alexandra de Roulhac

Alexandra de Roulhac, notre coach du bonheur exerce depuis 9 ans et a développé son activité auprès des entreprises depuis 4 ans. A 21 ans, elle cherchait du sens à sa vie, elle découvre alors l’Asie dans ses lectures et part seule en Inde puis au Japon pendant 2 ans. C’est au cours de ce  voyage initiatique qu’elle découvre de nouveaux modes de vie, marqués par la spiritualité et la notion de bonheur. Elle comprend que le bonheur est avant toute chose un état intérieur, dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette philosophie a impliqué un réel changement de sa vision du monde et une envie certaine de partager et de mieux comprendre l’autre.

 Son objectif est aujourd’hui de cultiver le bonheur et de le partager en aidant les autres à apprécier ce que l’on a, en cultivant le bonheur et en se suffisant de peu.  Elle partage ses conseils, anecdotes et belles pensées à travers son blog et divers médias (Marie Claire, BFM TV, France Ô, France info, Huffpost, etc).


Bien-être VS Bonheur : Ne mélangeons pas tout

Il est vrai que ces deux notions sont reliées, mais Alexandra De Roulhac nous a expliqué qu’en pratique elles n’étaient en rien similaires :

👉 Le bien-être consiste à offrir du plaisir à ses salariés (salle de repos, baby-foot, billard, service de massage, etc).
👉 Le bonheur quant à lui encourage le dialogue, crée du lien et entretien la motivation. La conséquence directe est de cultiver une image de marque de l’entreprise valorisante..

Les services et activités annexes pour participer au bien-être du collaborateur sont très positifs mais doivent être combinés avec un management adapté. Si le but premier est de véhiculer une image positive de l’entreprise, que cette démarche soit un simple concept marketing, ce n’est pas bénéfique car il faut intégrer une démarche altruiste.

Pour illustrer, Alexandra De Roulhac nous disait “le bien-être sans bonheur est comparable à un quelqu’un vous offrant un déjeuner diététique, tout en vous obligeant à manger un pot de nutella à la fin du repas”

A ce moment précis, vous vous demandez pourquoi ces bonnes pensées seraient applicables au monde des entreprises ?



Parce qu’il est important de prendre conscience de l’importance de bonheur au travail avant de mettre en place des actions, Alexandra de Roulhac nous avance des statistiques implacables sur le taux de stress et le mal être en entreprise qui démontrent que celui-ci impacte directement la qualité du travail et nuit autant au salarié qu’aux entreprises :


👉1 personne sur 3 a déjà vécu un burn-out dans sa carrière, ce qui représente 36% des Français

 

👉Les salariés souhaiteraient davantage d’autonomie (82%) tandis que le manque de reconnaissance est ce qui pèse le plus lourd (42%), devant les inégalités de salaire (11%)

 

 
Pourquoi la notion de bonheur est-elle alors avancée et devient primordiale, tant pour le collaborateur que pour l’entreprise ?

👉81% des femmes déclarent que le bonheur au travail est plus important que le salaire, contre seulement 45% des hommes

A contrario de ces attentes ce sont 85% des managers, directeurs et autres exécutifs qui déclarent donner plus d’importance au salaire qu’au bien-être et au bonheur. Par conséquent et selon une étude Gallup, 91% des salariés Français ne se sentent pas engagés dans leurs entreprises. Gallup a alors mis en place la pyramide des 12 critères du salarié émotionnellement engagé


Comme le souligne Alexandra, nous comprenons à présent aisément que le bonheur au travail est une préoccupation centrale des entreprises, au croisement des questionnements actuels des dirigeants ; sachant que les employés stressés font 10 fois plus d’arrêts maladie, il est grand temps d’adopter une attitude adaptée permettant de générer deux effets essentiels : des salariés plus heureux et donc plus performants et une réputation d’entreprise positive, en interne et sur ses marchés.