Et si vous tentiez d’amoindrir le négatif ? Offre spéciale confinement.

Nous vivons depuis des mois dans l’incertitude devant une crise sanitaire et économique dont personne ne voit la fin.
Avant hier soir, le verdict est tombé. Nous revoici partis pour un tour.
Evidemment, pour la plupart d’entre nous, ce (re) confinement n’est pas une nouvelle très facile à digérer avec souvent un sentiment d’une liberté brimée.
Vous vous demandez peut-être, en ce moment même, comment vous allez vous en sortir professionnellement, ou encore revivre en tête à tête avec vous-même ou un conjoint stressant…
Selon votre perception et vos conditions de vie, l’impact de cette nouvelle est bien sûr très différent.

Je vous lance un défi :
Et si vous tentiez d’amoindrir le négatif ?

Vous avez le pouvoir de décider comment utiliser votre énergie.
Pour l’utiliser d’une façon constructive, il est essentiel de reconnaitre ce que vous pouvez contrôler (vos pensées, vos comportements, vos actions etc) et ne pas contrôler (le confinement, l’économie, les sentiments des autres etc).
C’est évidemment bien plus facile d’avoir un moral au beau fixe quand tout va bien.
Et pourtant, si vous n’avez pas le pouvoir de changer votre environnement, vous avez toujours celui d’en modifier au moins votre perception.D’ailleurs, selon les scientifiques, nous avons 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre propre bonheur !

Oui, mais comment alors ?

C’est le moment d’identifier vos peurs pour les traverser sereinement.
La peur est une réaction normale pour faire face au danger mais attention à ne pas la transformer en angoisse en tournant en boucle des scénarios imaginaires ! Les humains sont très forts pour ça.

Je vous invite à faire ce petit thème de réflexion :

Ecrivez vos peurs intuitivement puis notez leur intensité sur une échelle de un à dix.
Identifiez vos 3 plus grandes craintes.
Sont-elles bien fondées ou psychologiques ?
Sortez ces dernières de l’ombre une par une, acceptez-les, ressentez-les pour les apprivoiser.
C’est seulement après cette étape que vous vous focaliserez sur vos envies et non sur vos vos peurs.
Se concentrer sur vos envies va vous permettre d’amplifier le positif et d’anticiper mieux le futur.
Vous l’avez compris, c’est votre état d’esprit qui va modifier la donne !
Choisissez donc vos pensées avec soin ! Virez le pessimisme s’il tente de s’incruster dans votre tête et invitez plutôt notre ami l’optimisme.Souvenez-vous des paroles d’Alain (Propos sur le bonheur) :

Le pessimisme est d'humeur; l'optimimisme est de volonté. Tout homme qui se laisse aller est triste...

Pour garder le cap dans cette période anxiogène, je vous propose une session offerte de 40 minutes et un tarif spécial confinement pour des séances à consommer en visio sans modération.
#40%DeMargeDeManœuvrePourCultiverLeBonheur

Appelez-moi ou envoyez-moi un message pour prendre RDV.

Le Bonheur, un conte moderne ?

L’ONU a décrété que le 20 mars serait la journée mondiale du bonheur, reconnaissant ainsi que « le bonheur et le bien-être sont des aspirations universelles à intégrer dans les objectifs politiques ». Le sujet est plus que jamais d’actualité !

Mais alors, pourquoi se limiter à une seule journée dans l’année ? À vous de l’inscrire sur votre agenda aussi souvent que vous le voulez, et faire de chaque jour une célébration.

Sème un acte, tu récolteras une habitude ; sème une habitude, tu récolteras un caractère ; sème un caractère, tu récolteras une destinée. Dalaï Lama

Il me revient à l’esprit les histoires qu’on nous racontait lorsque nous étions enfants, faites de mystère, de magie, de belles princesses et de preux chevaliers. Même quand l’aventure est jalonnée d’obstacles, ou que les personnages rencontrent des épreuves, connaissez-vous un conte qui n’ait pas de happy end ? On trouve du bonheur dans toutes les fables et pourtant le bonheur n’a jamais été traité directement comme le sujet d’un conte.

J’ai envie de sortir des sentiers battus et, certaine que La Fontaine n’en prendrait pas ombrage, je vous propose un petit conte moderne pour, ensemble, cultiver votre bonheur…

Il était une fois, une jeune femme avec l’âme en peine. Fort heureusement, elle eut la chance de croiser sur son chemin une gentille fée qui lui remit un vieux grimoire, dans lequel elle trouva une recette qui lui redonna le goût de la vie :

« Prenez quelques graines de bienveillance, de partage et d’amitié au creux de votre main.

Semez-les avec amour, en les dispersant autour de vous…

Recouvrez délicatement d’un terreau d’altruisme, propice et fertile.

Arrosez sans modération le bonheur qui pousse, chaque jour.

Entretenez régulièrement votre petite parcelle, avec tolérance et indulgence.

Aimez, aimez et aimez encore le bonheur qui s’éveille devant vous.

N’hésitez pas à casser la routine, et sachez exprimer joie et gratitude.

Accrochez un tuteur sur les tiges qui rencontrent un moment de fragilité, pour les guider.

Faites confiance à Dame nature, et cultivez humour et optimisme !

Exposez au soleil les jeunes pousses pour leur donner force et vigueur.

Surtout soyez généreux (se), la culture du bonheur ne connaît ni limite ni saison.

Accompagnez avec douceur la fleur du bonheur qui éclot, sans hâte ou perfectionnisme.

Appréciez ses contours, et laissez-vous envoûter par ses formes naissantes.

Ne craignez pas les tempêtes, le bonheur sait faire preuve de souplesse.

Quand enfin viendra le temps de la récolte, ratissez délicatement.

Offrez le fruit de votre travail à ceux (celles) que vous aimez.

Apprenez à donner, cela vous procurera un bien-être égal à nul autre.

Sachez aussi recevoir avec le sourire, et apprécier le cadeau qui vous est fait.

Le lien que vous tisserez durera plus longtemps encore que des pleines lunes de miel.

La culture du bonheur est un art qui n’est pas éphémère.

Recommencez, encore et encore, le bonheur se partage à l’infini.

Soyez créatif (ve), la recette permet d’ajouter tous les ingrédients dont vous avez besoin.

Trouvez le bon dosage, pour le plus grand plaisir de chacun. »

La fin de l’histoire, je vous invite à l’écrire…

 

Paru sur Zentonik

Méthode Coué

"Je vais bien, je vais bien, etc." : La méthode Coué est souvent traitée avec amusement et mépris. Pourtant des expériences scientifiques montrent qu'elle peut avoir des effets rééls.

Selon la méthode Coué, fondée sous l'autosuggestion, on peut favoriser certains comportements ou émotions en répétant sans cesse : "je vais bien, je vais bien..."

Des expériences montrent que cette idée est en partie fondée. On pourrait ainsi améliorer certaines performances (intellectuelles) ou comportements (altruistes).
Des effets corporels sont même enregistrés, tels une augmentation de la température corporelle et un état de relaxation.

Cerveau&psycho

Novembre/décembre 2011

J'ai remarqué que la méthode Coué fonctionne bien. Cessons donc de brasser des idées négatives sinon elle deviennent nos réalités. 90 pour 100 de nos craintes sont sans fondement. Etre pessimiste ne signifie en aucun cas être lucide. Faire preuve d'optimisme rend la vie plus belle. Tu fais bien des exercices physiques pour t'entretenir. Comme les muscles, le mental se travaille si nous ne voulons pas nous ramollir. Si tu te laisses aller, dans un premier temps, tu végètes et ensuite tu régresses. Pratiquer les pensées positives chaque jour est une clé pour trouver le bien être. Notre subconscient croit ce que nous lui disons. A nous de choisir les messages que nous voulons lui envoyer...

 

 

Prendre son envol vers le bonheur

La métamorphose de la chenille en papillon est un symbole interprété de différentes façons. Il a été repris dans toutes les traditions spirituelles de l'humanité et représente dans de nombreuses cultures le changement et la transformation.
En psychanalyse, le papillon symbolise la renaissance.

Dans le coaching du bonheur, cette métamorphose illustre le cas des personnes qui sortent de leur cocon pour enfin prendre leur envol. Sortir de son confort routinier, se diriger vers des horizons nouveaux vous permet de vivre pleinement, et non juste survivre ! Votre subconscient fera de la résistance si vous prenez une décision qui vous fait sortir de votre zone de confort. C’est normal, votre subconscient n'aime guère le changement. Vous allez vous trouver des excuses, vous raconter une histoire pour rester dans votre cocon. La routine, les habitudes sont confortables mais attention au revers de la médaille, elles peuvent aussi devenir un piège ! Si vous restez trop longtemps dans votre cocon, vous allez finir par créer un monde aliénant ! L’action est le moteur du changement. L’action vous permet de prendre votre envol. Peser longtemps le pour et le contre, s’inquiéter outre-mesure, peut freiner voire stopper net toute velléité de passage à l'acte. Le principe de précaution finira par inhiber toute forme d’action. Je compare l’inquiétude à un parasite du bonheur car elle grignote toute votre énergie et peut même, pendant une période de vie difficile, faire disparaitre votre force de caractère. Demander à une personne en dépression d'avoir de la volonté, c'est comme demander à un aveugle de voir !

Pourtant, se préoccuper du lendemain est nécessaire pour anticiper les difficultés. Pour cela, je vous donne une clé pour rester dans l’action : remplacez l’inquiétude par une bonne dose d’optimisme ! Cultivez votre optimisme comme le jardinier cultive son potager ! Faites-vous confiance et suivez votre instinct plutôt que d'élaborer des analyses minutieuses et logiques pour prendre vos décisions. 100 grammes d’action valent parfois plus qu’un kilo de réflexion ! Les animaux possèdent naturellement un instinct très développé qui guide leurs choix. L’être humain est d’abord guidé par ses raisonnements, et il a tendance à ne plus écouter son instinct.

Ecoutez plus souvent votre cœur, votre instinct, pour prendre votre envol vers le bonheur !

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