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Et si le bonheur était déjà en nous ? paru sur Biocontact mars 2019

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Biocontact
Mars 2019
Page 18




Il est où le bonheur, il est où ? Il est là, dans le moment présent, ici et maintenant, en nous. En effet, on attend souvent beaucoup des événements extérieurs pour booster notre bonheur, alors que tout est une question de perception…

Saviez-vous que l’aptitude au bonheur est influencée à 50 % par les chromosomes et à 10 % par les conditions de vie extérieures ? Des études scientifiques de Sonja Lyubomirsky, Ken Shel don et David Schkade nous disent qu’il vous reste donc 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre bonheur.
En 2019, nous sommes tous à la recherche du bonheur à travers nos expériences, des émotions et le pouvoir de s’accomplir.


Le bonheur, c’est quoi ?

Selon la définition de Dicophilo, dictionnaire de philosophie en ligne, c’est « un état de satisfaction stable et durable ».


Pour cultiver son bonheur, il faut commencer par avoir une bonne relation à soi-même. Comme l’a dit Oscar Wilde, c’est une histoire d’amour qui durera toute une vie.
Au quotidien, être heureux, c’est aussi s’organiser une vie en accord avec ses valeurs et trouver un bon équilibre entre la vie pro et la vie perso ! Comment y parvenir ?


Misez sur le Feng Shui !

Parce que votre lieu de vie reflète une partie de votre personnalité, celui-ci est primordial pour votre bien-être, il est donc essentiel d’être en harmonie avec lui.


Comment ? Commencez par vous inspirer d’un art chinois millénaire, le Feng Shui – en chinois, Feng Shui signifie « vent » (Feng) et « eau » (Shui). Il vous permettra d’harmoniser vos propres énergies avec celles de votre environnement. Par exemple, il est conseillé de placer une plante verte entre la cuisinière, qui représente le Feu, et l’évier, qui représente l’Eau afin d’harmoniser leurs énergies.

Au quotidien, si vous ne pouvez pas puiser votre dose d’énergie dans la nature, c’est la nature qui viendra à vous ! Comme le rappelle avec humour l’écologiste Pierre Rabhi, « dans nos zones urbanisées, à force de vivre hors-sol, nous finissons effectivement par nous vider de notre énergie ». Misez donc sur les plantes qui vous font du bien ! Par exemple :

- L’Aloe vera qui soigne les brûlures et les coupures et attire la chance ;
- le romarin, qui améliore l’humeur ;
- le jasmin, avec son odeur subtile, qui va créer une atmosphère romantique;
- Le bambou, qui influence l’énergie vitale et l’activité physique ;

Choisissez des éclairages lumineux et faites circuler la lumière naturelle autant que possible.

Profitez-en aussi pour faire un grand ménage de printemps ! Faites un tri dans vos vêtements et allégez la déco selon vos goûts, vos envies et vos aspirations pour vous sentir plus légers.

Créez-vous un univers que vous aimez, qui vous ressemble et qui vous fait du bien, parce que vous le méritez ! Quand vous vous sentez en harmonie avec votre lieu de vie, vous avez une bonne base pour développer vos talents et stopper la petite voix négative qui est en vous et fait écho à ce que vous avez entendu enfant : elle se focalise sur vos failles et en oublie vos talents !


Stop aux croyances limitantes !

Eh oui, nous avons tous des talents cachés mais gâchés par des « croyances limitantes », qui nous empêchent d’être heureux. En développement personnel, une croyance est le fait de tenir pour vrai une image de soi, une vision de la vie, une idée reçue qui parfois n’ont aucun rapport avec la réalité.

Enfant, tant que vous croyez au père Noël, ce dernier existe, quand vous n’y croyez plus, il disparaît de votre vie. Vous faites exister ce que vous croyez. En conséquence, un mensonge imposé acquiert à la longue des allures de vérité…

Malheureusement, les effets des croyances limitantes sont bien réels, néfastes et même parfois dévastateurs. A force d’entendre « Tu n’es pas capable de… », « Que va-t-on faire de toi ? », « Tu as encore grossi » ou des généralités telles que « Dans la vie, on ne peut pas tout avoir »…, votre subconscient les enregistre et vous conditionne.

Vous devez donc remplacer les croyances « limitantes » par de belles croyances « salutaires ». Vote cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et l’illusion. Si vous créez un mauvais scénario, il vous croit ! Si vous en créez un bon, il vous croit aussi. Vous avez juste besoin d’entraînement pour que cela devienne un jour naturel !

Pour être heureux, s’il est donc important de se créer de nouvelles croyances, il l’est tout autant d’apprendre à se connaître et s’accepter.


Se connaître

Se connaître, c’est avoir une juste appréciation de soi-même. Se connaître vous aide à vous détacher du regard des autres puisque vous prenez conscience de votre valeur.

Il arrive souvent d’ailleurs que l’autre vous regarde sans a priori ni jugement. Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est parfois lié aux projections de vos propres émotions. Vous vous sentez jugé. Vous imaginez souvent dans le regard de l’autre celui que vous portez sur vous-même.

Si vous améliorez votre estime de soi, vous posséderez une force intérieure suffisante et vous percevrez ce regard sans aucune projection négative.

Il ne faut jamais oublier que le regard de l’autre lui appartient et reflète plus souvent son histoire que la vôtre.

Quand un comportement vous agace, posez-vous cette question : qu’est-ce qui me gêne chez l’autre ? Cela peut vous aider à découvrir des blocages et des peurs… « Tout ce qui nous irrite à propos des autres nous aide à mieux se comprendre nous-même », disait Gustav Jung.


Gagner en confiance et en estime de soi

Mieux se connaître va vous permettre d’être davantage dans l’action. La confiance en soi, c’est prendre conscience que vous pouvez compter sur vous-même face à toutes les situations, même les plus difficiles à affronter.

Notre culture nous apprend à nous identifier à nos échecs et à nos réussites dès le début de notre scolarité. Grave erreur ! Conséquence : vous êtes souvent votre pire juge !

Vous avez la même valeur que vous vous plantiez ou que vous réussissiez, avec 5 kg en plus ou 5 kg en moins, directeur général ou chômeur. Soyez indulgent avec vous-même. Quand vous avez l’impression d’avoir échoué, demandez-vous ce que vous diriez à votre meilleur ami s’il était dans la même situation. Généralement, vous allez être beaucoup plus positif à ce moment-là !

Estime de soi : la métaphore du billet


Vous trouvez un billet de cent euros flambant neuf dans la rue, abandonné, seul au monde. Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Vous trouvez un billet de cent euros tout froissé, l’air malheureux, avec de la boue dessus… Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Parce que, même si l’aspect a changé, la valeur est exactement la même ! Vous, c’est pareil ! Vous n’avez pas besoin de faire mieux pour commencer à avoir davantage confiance en vous, ni encore moins d’être parfait pour vous aimer !

Et, pour garder un bon état d’esprit, sortez toujours habillé(e) d’un sourire et garder le dos bien droit. Modifier son état physiologique est un levier puissant pour faire des choses dont vous vous pensez incapable ! Même un sourire forcé envoie un signal positif au cerveau et va vous rendre de meilleure humeur. C’est un peu comme manger du chocolat, les calories en moins. Alors pourquoi s’en priver ?

Et puis, prenez du temps pour vous, faites-vous plaisir ! Cela n’a rien d’égoïste, bien au contraire, c’est le secret pour diffuser le bonheur autour de vous.


Devenir autonome affectivement

Jeffrey Gitomer, auteur américain et expert en vente a dit : « Si vous voulez être le meilleur pour les autres, vous devez d’abord être le meilleur. » Pour arriver à être le meilleur pour soi-même, la première pierre à toute fondation est l’amour de soi. Il est transmis par l’amour que nous avons reçu durant notre enfance. Et si vous avez des carences affectives, n’attendez pas des autres un amour inconditionnel ! Vous êtes le seul à pouvoir vous le donner ! C’est seulement ainsi que vous vous attirerez tout naturellement l’amour !

Si vous avez l’impression de faire passer les autres avant vous, optez pour un mantra : « moi d’abord ». Penser à soi avant de penser aux autres, cela veut dire se respecter, s’aimer. L’amour de soi vous permet d’être altruiste, de développer des relations saines avec votre entourage. Il est le ciment de votre vie !

Petite histoire du fermier à méditer


Il était un fermier qui avait les plus beaux champs de maïs de sa région. Chaque année, il participait au concours des plus belles récoltes et remportait les premiers prix.
A la fête, il se rendait chez ses voisins pour leur offrir des semences provenant de ses récoltes. Un jour, un ami lui dit : « Mais si tu offres tes meilleures graines à tes voisins, ils vont gagner les premiers prix à ta place, dommage ! »
Le fermier répondit : « Au contraire ! Tu sais, sur nos collines, il y a beaucoup de vent, alors, à cause du pollen, je risque de détériorer la qualité de mon maïs à cause de celui de mes voisins. Donc, tout ce que je donne aux autres, c’est à moi-même que je le donne ! »


Savoir dire non

Donner avec le cœur est essentiel pour être heureux, et cela fait boule de neige. Savoir dire non est aussi primordial. Dire oui pour être aimé, éviter les conflits a un impact négatif sur l’estime de soi. Dire non à la demande, c’est aussi se dire oui à soi-même ! C’est un regain d’énergie et de temps.
Donner du sens à sa vie

Le temps et l’énergie sont ce que vous avez de plus précieux ! Vous avez reçu un merveilleux cadeau : vie. Qu’avez-vous envie de faire pour l’honorer ?


Comme aime le souligner Lucie Michaut, experte en communication et co-fondatrice des ateliers du pouvoir de s’en foutre, « de toute façon, on ne s’en sortira pas vivant » ! Alors autant profiter de la vie sans (trop) vous préoccuper du regard des autres et des diktats de la société !


Découvrez ce qui vous donne envie de vous lever le matin en utilisant l ikigai, un concept japonais qui signifie  « Ce pour quoi la vie mérite d’être vécue ». Dans le schéma de l’ikigai ci-dessous, remplissez les intersections des cercles jusqu’à ce que vous trouviez votre raison d’être. Le bonheur n’est-ce pas d’avoir une vie en harmonie avec sa raison d’être ?  


L’intérêt de passer par un coach

Le coaching vous aide à retrouver votre confiance en vous et percevoir la vie sous l’angle du bonheur. Un coach, grâce à son regard neutre et professionnel, vous posera les bonnes questions. Le coaching se focalise sur le « comment » et non sur le « pourquoi », dans le but de vous réconcilier avec votre passé, d’accepter vos faiblesses et de vous concentrer sur vos atouts pour devenir la meilleure version de vous-même.
Le bonheur, c’est tous les jours !

L’Organisation des Nations unies a décrété que le 20 mars, c’est la journée internationale du bonheur. Mais pourquoi se limiter à une seule journée dans l’année ?

On attend souvent des autres qu’ils nous rendent heureux. Grosse erreur : la meilleure personne pour augmenter votre taux de bonheur, c’est vous !

Alors, à vous de l’inscrire dans votre vie aussi souvent que vous le souhaitez et faire de chaque jour une célébration.



Alexandra de Roulhac.
Passionnée par l’être humain, Alexandra est coach du bonheur en individuel pour les particuliers depuis 10ans. En parallèle, elle anime en entreprise des ateliers sur le bonheur au travail et est cofondatrice des ateliers « Le pouvoir de s’en foutre ». Elle est l’auteur du livre numérique Accéder au bonheur ici et maintenant (à télécharger gratuitement sur son site).

Contact
Tél. : 06.35.17.04.96
Site : www.coachdubonheur.com

Girls, et si les nouvelles rencontres étaient le moteur du succès ?



Une étude de l'INSEE  dévoile que les femmes consacrent chaque jour 4 H 38 en moyenne entre leurs enfants et les tâches domestiques, soit 2 fois plus (+) que leurs conjoints (2heures 26 en moyenne).
Les femmes n’ont plus besoin d’aide à proprement parlé, elles ont besoin d’un partenaire amoureux avec qui partager les taches du quotidien.

Vous travaillez tous les 2 ?

Votre mari ne vous fait pas l’honneur de nettoyer la cuisine parque lui aussi a besoin de manger…
Votre mari s’occupe des enfants le soir, rien d’exceptionnel, c’est aussi son rôle de parent….

Et si on changeait la donne ?

Ce n’est pas la quantité mais la qualité du temps passé en famille qui rend heureux le foyer.
En privilégiant la quantité, vous aurez l’impression de vous être sacrifié pour votre famille et vous perdrez aussi une occasion que vos enfants vous regardent avec fierté !
Aujourd’hui, il est encore compliqué pour la femme de trouver un équilibre entre leurs envies de carrière et leur vie familiale.

Et peut-être est-ce votre cas aussi ?

Beaucoup d’entre vous ont du mal à trouver du temps pour  soi et encore + quand il s’agit de se rendre à des soirées « after work ».
Au-delà de ça, vous avez peut-être l’impression de sacrifier une soirée en famille ?
Ou bien vous ne voulez pas rentrer dans un jeu de séduction ?
Ou encore ce n’est pas très naturel pour vous ?

C’est OK mais posez-vous cette question :

Et si vous vous fermiez des portes ?

Les filles, prenons conscience que nous avons le pouvoir de nous épanouir et de réussir sans complexe au même titre que les hommes !


En 2019, ce n’est pas qu’une histoire de femmes, c’est une question d’équilibre entre la vie professionnelle  et la vie personnelle.


1, 2 ,3  Foncez & Resautez !

3    (vrais) raisons d’y aller :

•    Prenez une bonne bouffée d’oxygène en sortant de votre quotidien et cultivez des relations diverses et variées.
•    Offrez-vous la possibilité de progresser et de multiplier les opportunités professionnelles.
•    Partagez votre expérience et votre savoir-faire et apportez à votre collectivité un nouveau souffle et vos meilleures clefs !


Les femmes sont d’excellentes communicatrices mais osent moins que les hommes !


L’être humain fonctionne aux émotions. Savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force, rarement utilisée dans notre culture patriarcale.


On nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).


Une étude réalisée sur 55 000 professionnels dans 90 pays nous dévoile que les femmes surpassent les hommes dans 11 des 12 compétences associées à l’intelligence émotionnelle : leadership, coaching, mentorat, sensibilité organisationnelle, adaptabilité, etc. ;-)


Les femmes ont donc une capacité de leadership sous exploitée !

Et c’est là-dessus que vous allez miser !

Et oui ! Vous avez toutes des talents cachés…
… souvent gâchés par des a priori !

Stop aux croyances limitantes !

Let's fly...

Le bonheur au travail à portée de mains !

 

Le travail peut-il rendre heureux ?

Nous avons tous en tête ce collègue, fatigué ou plutôt épuisé, se traînant de 9h à 18h entre la salle de réunion, la machine à café et son bureau et passant le plus clair de son temps à se plaindre – versus – notre responsable hiérarchique ne dormant que 4 heures par nuit, heureux parent de 4 enfants, présent au bureau dès 7h du matin et jonglant avec une facilité déconcertante entre meetings, salle de sport, crèche et soirées conférences en étant toujours : content.  Ces profils sont des stéréotypes révélateurs d’une société où nous “devons” être performants dans l’ensemble des facettes de nos vies, en gardant toujours le sourire. L’équilibre et le positivisme passent certainement par le caractère et la capacité de chacun à être positif mais aussi, et surtout, par ce(ux) qui l’entourent, ce qui lui est demandé et les conditions qui lui sont offertes pour évoluer.    

Dans ce second article du dossier consacré à la psychologie au travail, nous allons traiter des notions de bien-être, de bonheur et vous livrer les clefs pour atteindre la quiétude entre votre vie pro et perso, ainsi que des pistes de réflexion côté entreprise, pour optimiser les performances de vos salariés et vous adapter à une nouvelle époque…

Nous avons interviewé une professionnel de l’équilibre entre vie perso et pro, la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, basée à Boulogne-Billancourt et exerçant depuis une dizaine d’années tant au niveau individuel, qu’au sein d’entreprises.

Soyez prêt à sortir des sentiers battus, oubliez les idées reçues en terme de bonheur, clarifions la définition de bien-être et montrons en quoi il est essentiel de revoir l’importance du bonheur au travail.

N’effacez pas vos fonctionnements passés, mais soyez prêts à écrire une nouvelle histoire…


Interview Alexandra de Roulhac

Alexandra de Roulhac, notre coach du bonheur exerce depuis 9 ans et a développé son activité auprès des entreprises depuis 4 ans. A 21 ans, elle cherchait du sens à sa vie, elle découvre alors l’Asie dans ses lectures et part seule en Inde puis au Japon pendant 2 ans. C’est au cours de ce  voyage initiatique qu’elle découvre de nouveaux modes de vie, marqués par la spiritualité et la notion de bonheur. Elle comprend que le bonheur est avant toute chose un état intérieur, dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette philosophie a impliqué un réel changement de sa vision du monde et une envie certaine de partager et de mieux comprendre l’autre.

 Son objectif est aujourd’hui de cultiver le bonheur et de le partager en aidant les autres à apprécier ce que l’on a, en cultivant le bonheur et en se suffisant de peu.  Elle partage ses conseils, anecdotes et belles pensées à travers son blog et divers médias (Marie Claire, BFM TV, France Ô, France info, Huffpost, etc).


Bien-être VS Bonheur : Ne mélangeons pas tout

Il est vrai que ces deux notions sont reliées, mais Alexandra De Roulhac nous a expliqué qu’en pratique elles n’étaient en rien similaires :

? Le bien-être consiste à offrir du plaisir à ses salariés (salle de repos, baby-foot, billard, service de massage, etc).
? Le bonheur quant à lui encourage le dialogue, crée du lien et entretien la motivation. La conséquence directe est de cultiver une image de marque de l’entreprise valorisante..

Les services et activités annexes pour participer au bien-être du collaborateur sont très positifs mais doivent être combinés avec un management adapté. Si le but premier est de véhiculer une image positive de l’entreprise, que cette démarche soit un simple concept marketing, ce n’est pas bénéfique car il faut intégrer une démarche altruiste.

Pour illustrer, Alexandra De Roulhac nous disait “le bien-être sans bonheur est comparable à un quelqu’un vous offrant un déjeuner diététique, tout en vous obligeant à manger un pot de nutella à la fin du repas”

A ce moment précis, vous vous demandez pourquoi ces bonnes pensées seraient applicables au monde des entreprises ?



Parce qu’il est important de prendre conscience de l’importance de bonheur au travail avant de mettre en place des actions, Alexandra de Roulhac nous avance des statistiques implacables sur le taux de stress et le mal être en entreprise qui démontrent que celui-ci impacte directement la qualité du travail et nuit autant au salarié qu’aux entreprises :


?1 personne sur 3 a déjà vécu un burn-out dans sa carrière, ce qui représente 36% des Français

 

?Les salariés souhaiteraient davantage d’autonomie (82%) tandis que le manque de reconnaissance est ce qui pèse le plus lourd (42%), devant les inégalités de salaire (11%)

 

 
Pourquoi la notion de bonheur est-elle alors avancée et devient primordiale, tant pour le collaborateur que pour l’entreprise ?

?81% des femmes déclarent que le bonheur au travail est plus important que le salaire, contre seulement 45% des hommes

A contrario de ces attentes ce sont 85% des managers, directeurs et autres exécutifs qui déclarent donner plus d’importance au salaire qu’au bien-être et au bonheur. Par conséquent et selon une étude Gallup, 91% des salariés Français ne se sentent pas engagés dans leurs entreprises. Gallup a alors mis en place la pyramide des 12 critères du salarié émotionnellement engagé


Comme le souligne Alexandra, nous comprenons à présent aisément que le bonheur au travail est une préoccupation centrale des entreprises, au croisement des questionnements actuels des dirigeants ; sachant que les employés stressés font 10 fois plus d’arrêts maladie, il est grand temps d’adopter une attitude adaptée permettant de générer deux effets essentiels : des salariés plus heureux et donc plus performants et une réputation d’entreprise positive, en interne et sur ses marchés.



Adoptons les bonnes attitudes et comprenons nos besoins

Le Quotient Émotionnel est tout d’abord  important à présenter et à comprendre : l’être humain fonctionne aux émotions, savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force. Elle est néanmoins rarement utilisée dans notre culture patriarcale. Alexandra de Roulhac souligne qu’on nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).

Le QE développe en effet la capacité à « percevoir l’émotion, à l’intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre les émotions et à les maîtriser pour favoriser l’épanouissement professionnel ». Ce concept a été développé dans les années 90 par John Mayer et Peter Salovey, deux psychologues américains et comporte cinq parties : la conscience de soi, la gestion de nos émotions, la motivation interne, l’empathie et les aptitudes sociales.

Développer son intelligence émotionnelle dans nos vies professionnelles permet de faire preuve d’empathie, maîtriser ses pulsions, se motiver et motiver une équipe en communiquant plus efficacement. Ces compétences sont essentielles dans le monde du travail.

 
Le coaching du bonheur, quésaco ?

Les objectifs principaux du coaching en bonheur sont de développer ses capacités individuelles de:

? partage
 ? positivisme
 ? ouverture aux autres
 ? connaissance de soi
 ? communication
 ? empathie

C’est en ce sens qu’Alexandra de Roulhac exerce auprès des entreprises, à travers des ateliers au sein même de celles-ci ou lors de conférences. Il ne s’agit pas de cours mais de moments constitués de 30% théorique permettant d’expliquer les concepts, de souligner des statistiques montrant l’importance de la démarche et de la prise de conscience, suivi de 70% de pratique sous forme de jeux de rôle, de séance de brainstorming autour de questions ouvertes ou de conseils tels que “Comment arriver à mieux communiquer lors d’un conflit ?”.

Elle propose des ateliers centrés sur le bonheur au travail ou sur le management altruiste, à travers trois méthodes :

?   La psychologie cognitive (l’étude du comportement)

? La communication non violente

? La résolution des problèmes

Elle adapte bien évidemment son offre en fonction des profils, et les participants peuvent tant être des groupes toutes hiérarchies mélangées, cadres féminins, managers, etc. Pour exemple, lors d’un atelier constitué exclusivement de dirigeants, Alexandra de Roulhac les invite à prendre soin de leurs besoins, renforcer leur confiance en soi, mieux gérer leurs émotions pour mieux communiquer, prendre de nouvelles habitudes de pensées, installer de bonnes relations avec leurs salariés, apprivoiser le stress, relativiser, changer leur regard sur les autres, voir des opportunités là où d’autres verraient des échecs, etc. Ce sont divers points de départ pour améliorer leurs performances et celles de leurs équipes.


Alexandra de Roulhac souligne que l’engagement doit passer par les managers, c’est eux qui ont cette capacité à augmenter le taux de bonheur en entreprise. Nous vous donnons donc rendez-vous en fin de semaine pour la suite de l’article vous présentant LE management efficace et les activités à proposer à vos collaborateurs, les enjeux et problématiques liées aux nouvelles générations de collaborateurs, les nouveaux environnements et moyens de travail, des tips et exercices pour réussir à “décrocher”. Et en prime, nous vous présenterons le pays bon élève et une seconde interview… Devinerez-vous quel est ce pays ?

Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l’IBET : cette étude chiffre à 12600 euros par an et par salarié le coût moyen de ce mal être au travail: absentéisme, baisse d’engagement, etc. Nous avons donc tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, au bien être des salariés et à comment intégrer le bonheur en adaptant notre management.

Et si le bonheur au travail était la clef de votre réussite ?

Les propos ici développés appartiennent à notre coach Alexandra de Roulhac, les objectifs cités dans les ateliers en question sont donc en rapport avec sa vision du bonheur au travail et peuvent différer en fonction du professionnel engagé.

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Vous pouvez retrouver cette article sur Bleisure.fr

Le management des nouvelles générations

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO,pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal: le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Alexandra De Roulhac

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