Coach en développement personnel paris - libérer votre potentiel

4 conseils pour garder l'état d'esprit positif des vacances toute l'année


La rentrée peut-elle rimer avec sérénité ?  

Je vous invite à découvrir ses conseils sur ma vidéo Huffington ou lire cette chronique.
Pendant les congés, c’est facile de voir la vie en rose : on est déconnecté du quotidien, libéré des soucis du travail, d’horaires, d’embouteillages, etc.
On revient totalement ressourcé, avec une mine radieuse et plein d’énergie positive.

Alors, comment garder tous ces bénéfices au retour des vacances ?


Selon les principes fondateurs de la Pensée Positive, toutes nos pensées sont créatrices, en positif comme en négatif. Ainsi, si votre subconscient est rempli de pensées négatives, il est fort probable que le négatif se manifestera. À l’inverse, s’habituer méthodiquement à penser de manière positive entraînera le positif à se manifester.
Si vous parvenez à changer votre état d’esprit, c’est toute votre vie qui sera changée. En effet, voir la vie sous l’angle du bonheur vous pousse à agir, vous donne de l’énergie et vous permet de mieux réussir ce que vous entreprenez !


Aujourd’hui, je vais vous donner quelques pistes pour garder après vos vacances cet état d’esprit positif tout au long de l’année :


1.    Prenez chaque jour un rendez-vous avec vous-même, d’au moins 20 minutes !
Savourez ce moment, ne faites rien de concret, cela ressource vraiment, vous verrez ! Préparez-vous un bon bain moussant, créez une ambiance relaxante avec des bougies parfumées, une lumière tamisée, lisez un magazine qui vous enchante, méditez, qu’importe ! Ce moment vous appartient ! Notez-le sur votre agenda comme si c’était un rdv formel et faites en un rituel quotidien Cela vous permettra de relâcher la pression et d’être plus productif, plus créatif.

2.    Apprenez à bien gérer votre concentration pendant votre journée.
C’est prouvé ! Une étude européenne a démontré que les 10% d’employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d’affilée avant de faire une pause de 17 minutes. Selon cette méthode 52/17, vous serez dédié à 100% pendant votre temps de travail et, pendant les pauses (qui peuvent évidemment être un peu moins longue), totalement déconnecté de vos tâches. Croyez-moi, vous serez beaucoup plus productif qu’en quittant votre écran toutes les 5 minutes pour checker vos emails ou Facebook !

3.    Profitez de vos weekends pour casser votre routine.
Offrez-vous un « day off », sans horaire fixe, sans programme. La maison sera peut-être moins bien rangée à la fin du WE mais votre esprit sera tellement plus léger ! Laissez place à l’improvisation, et gardez votre journée libre de toute contrainte logistique… L’important c’est de recharger vos batteries avec ce qui a du sens, vous procure de l’énergie, des émotions. Vous pourrez en profiter pour découvrir une terrasse éphémère, vous offrir une journée à la mer et respirer l’air iodé, vous ressourcer avec une balade en forêt… Ce ne sont pas les activités qui manquent !

4.    Valorisez chacune de vos petites victoires !
Félicitez-vous ! Vous avez fait du sport, un petit bricolage chez vous, vous avez su garder votre calme face à une situation énervante... ? Chaque occasion est bonne pour marquer le coup ! Prenez un moment chaque semaine et posez-vous simplement cette question : qu’est-ce qui m’a rendu fier ces derniers jours ? Vous pouvez même tenir un carnet « état d’esprit positif » où vous noterez vos succès, ou les partager avec vos proches. Cela vous entrainera à vous refocaliser sur les moments positifs de votre quotidien.


Pendant votre enfance, on vous a peut-être fait croire que se chouchouter, ne rien faire, se valoriser, c’était être égoïste, paresseux, orgueilleux, et bien on vous a trompé ! Au contraire, c’est même le secret pour être plus détendu, plus heureux et plus agréable avec votre entourage. On a le droit de prendre du temps pour soi et profiter des bons moments, même quand on n’est pas en vacances. Non mais !

Vous pouvez aussi retrouver ses conseils dans ma vidéo sur huffington post.

Comment faire pour que résolution rime avec solution

Cette année, j’arrête de fumer, je vais manger sainement et faire du sport…. Vous vous reconnaissez ?

Un peu de toi, un peu de moi, un peu de nous….C’est l’histoire de toute une vie !

Se fixer une bonne résolution  est intéressant si elle part d’une vraie décision et  vous pousse à l’action. En agissant, vous serez récompensés et vous ressentirez un sentiment de pur bonheur, c’est aussi simple que ça;)

Dès  le début du mois de janvier, chacun fait un récap de l’an dernier. Une page se ferme et une autre s’ouvre et on se challenge encore plus.  Et  mi-janvier, on commence (déjà) à culpabiliser !

Oubliez les  « je dois », « il faut que », remplacez les par « j’ai envie de », « je vais ».   Inutile d’avoir des tas de résolutions qui s’envolent, prenez en une et faites qu’elle perdure !

Le danger est de percevoir la résolution juste comme un effort au lieu d’une récompense.

Revenez toujours à ce que vous désirez vraiment c’est à dire la récompense !

Par exemple : « j’arrête de fumer».

N’hésitez pas à mettre une photo de vous en évidence à une époque où vous ne fumiez pas.

La résolution est la récompense : Avoir de l’énergie, être en bonne santé, avoir le teint clair, être fier de soi, retrouver l’odorat, le goût, avoir du souffle et se sentir mieux etc.

La solution est dans l’effort : Arrêter de fumer

Dans « résolution », il y a « solution ».  Derrière un problème, il y a toujours plusieurs solutions ! Une problématique souligne   un écart entre une résolution et un résultat.  L’idée est d’envisager un plan d’action pour résorber l’écart.

Je vous invite à utiliser la méthode Kaizen si vous désirez atteindre votre objectif sereinement. Cette démarche japonaise repose sur des petites améliorations quotidiennes. « Faire des petits pas ».

Mon conseil est simple : écrivez « votre objectif », découpez le en petites parties,  fixez des étapes pour mesurer vos progrès pas à pas et  engagez-vous avec vous-même sur une date butoir.

Par exemple, si vous décidez de faire un semi-marathon alors que vous n’êtes pas sportif, vous allez  envoyer un message violent à votre cerveau  et vous décourager.

En revanche, si vous décidez de courir 15 minutes la première semaine puis augmentez la durée petit à petit, vous pouvez  et vous y arriverez. 

Soyez positif et cultivez la flamme qui est en vous, celle de vos passions, de vos désirs, celle qui vous pousse à vous dépasser !

Trouvez le feu sacré qui renforcera votre énergie vitale. Soyez à l’écoute de votre intuition, cette petite voix qui vous guide dans vos choix !

Créez de nouvelles habitudes, de nouvelles routines et tenez les.

 Dalaï Lama a résumé en quelques mots le pouvoir de l’action, des nouvelles habitudes :

« Sèmes un acte, tu récolteras une habitude, sèmes une habitude, tu récolteras un caractère , sèmes un caractère, tu récolteras une destinée. »

Pour conclure, On sème (s’aime)  avec amour et n’oubliez pas :

Quand vous plantez des graines pour cultiver votre jardin intérieur pour que résolution rime avec solution, arrosez-les régulièrement et gardez confiance !

Tôt ou tard, vous serez récompensés !


 

 

 

Girls, et si les nouvelles rencontres étaient le moteur du succès ?



Une étude de l'INSEE  dévoile que les femmes consacrent chaque jour 4 H 38 en moyenne entre leurs enfants et les tâches domestiques, soit 2 fois plus (+) que leurs conjoints (2heures 26 en moyenne).
Les femmes n’ont plus besoin d’aide à proprement parlé, elles ont besoin d’un partenaire amoureux avec qui partager les taches du quotidien.

Vous travaillez tous les 2 ?

Votre mari ne vous fait pas l’honneur de nettoyer la cuisine parque lui aussi a besoin de manger…
Votre mari s’occupe des enfants le soir, rien d’exceptionnel, c’est aussi son rôle de parent….

Et si on changeait la donne ?

Ce n’est pas la quantité mais la qualité du temps passé en famille qui rend heureux le foyer.
En privilégiant la quantité, vous aurez l’impression de vous être sacrifié pour votre famille et vous perdrez aussi une occasion que vos enfants vous regardent avec fierté !
Aujourd’hui, il est encore compliqué pour la femme de trouver un équilibre entre leurs envies de carrière et leur vie familiale.

Et peut-être est-ce votre cas aussi ?

Beaucoup d’entre vous ont du mal à trouver du temps pour  soi et encore + quand il s’agit de se rendre à des soirées « after work ».
Au-delà de ça, vous avez peut-être l’impression de sacrifier une soirée en famille ?
Ou bien vous ne voulez pas rentrer dans un jeu de séduction ?
Ou encore ce n’est pas très naturel pour vous ?

C’est OK mais posez-vous cette question :

Et si vous vous fermiez des portes ?

Les filles, prenons conscience que nous avons le pouvoir de nous épanouir et de réussir sans complexe au même titre que les hommes !


En 2019, ce n’est pas qu’une histoire de femmes, c’est une question d’équilibre entre la vie professionnelle  et la vie personnelle.


1, 2 ,3  Foncez & Resautez !

3    (vrais) raisons d’y aller :

•    Prenez une bonne bouffée d’oxygène en sortant de votre quotidien et cultivez des relations diverses et variées.
•    Offrez-vous la possibilité de progresser et de multiplier les opportunités professionnelles.
•    Partagez votre expérience et votre savoir-faire et apportez à votre collectivité un nouveau souffle et vos meilleures clefs !


Les femmes sont d’excellentes communicatrices mais osent moins que les hommes !


L’être humain fonctionne aux émotions. Savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force, rarement utilisée dans notre culture patriarcale.


On nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).


Une étude réalisée sur 55 000 professionnels dans 90 pays nous dévoile que les femmes surpassent les hommes dans 11 des 12 compétences associées à l’intelligence émotionnelle : leadership, coaching, mentorat, sensibilité organisationnelle, adaptabilité, etc. ;-)


Les femmes ont donc une capacité de leadership sous exploitée !

Et c’est là-dessus que vous allez miser !

Et oui ! Vous avez toutes des talents cachés…
… souvent gâchés par des a priori !

Stop aux croyances limitantes !

Let's fly...

Le bonheur au travail à portée de mains !

 

Le travail peut-il rendre heureux ?

Nous avons tous en tête ce collègue, fatigué ou plutôt épuisé, se traînant de 9h à 18h entre la salle de réunion, la machine à café et son bureau et passant le plus clair de son temps à se plaindre – versus – notre responsable hiérarchique ne dormant que 4 heures par nuit, heureux parent de 4 enfants, présent au bureau dès 7h du matin et jonglant avec une facilité déconcertante entre meetings, salle de sport, crèche et soirées conférences en étant toujours : content.  Ces profils sont des stéréotypes révélateurs d’une société où nous “devons” être performants dans l’ensemble des facettes de nos vies, en gardant toujours le sourire. L’équilibre et le positivisme passent certainement par le caractère et la capacité de chacun à être positif mais aussi, et surtout, par ce(ux) qui l’entourent, ce qui lui est demandé et les conditions qui lui sont offertes pour évoluer.    

Dans ce second article du dossier consacré à la psychologie au travail, nous allons traiter des notions de bien-être, de bonheur et vous livrer les clefs pour atteindre la quiétude entre votre vie pro et perso, ainsi que des pistes de réflexion côté entreprise, pour optimiser les performances de vos salariés et vous adapter à une nouvelle époque…

Nous avons interviewé une professionnel de l’équilibre entre vie perso et pro, la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, basée à Boulogne-Billancourt et exerçant depuis une dizaine d’années tant au niveau individuel, qu’au sein d’entreprises.

Soyez prêt à sortir des sentiers battus, oubliez les idées reçues en terme de bonheur, clarifions la définition de bien-être et montrons en quoi il est essentiel de revoir l’importance du bonheur au travail.

N’effacez pas vos fonctionnements passés, mais soyez prêts à écrire une nouvelle histoire…


Interview Alexandra de Roulhac

Alexandra de Roulhac, notre coach du bonheur exerce depuis 9 ans et a développé son activité auprès des entreprises depuis 4 ans. A 21 ans, elle cherchait du sens à sa vie, elle découvre alors l’Asie dans ses lectures et part seule en Inde puis au Japon pendant 2 ans. C’est au cours de ce  voyage initiatique qu’elle découvre de nouveaux modes de vie, marqués par la spiritualité et la notion de bonheur. Elle comprend que le bonheur est avant toute chose un état intérieur, dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette philosophie a impliqué un réel changement de sa vision du monde et une envie certaine de partager et de mieux comprendre l’autre.

 Son objectif est aujourd’hui de cultiver le bonheur et de le partager en aidant les autres à apprécier ce que l’on a, en cultivant le bonheur et en se suffisant de peu.  Elle partage ses conseils, anecdotes et belles pensées à travers son blog et divers médias (Marie Claire, BFM TV, France Ô, France info, Huffpost, etc).


Bien-être VS Bonheur : Ne mélangeons pas tout

Il est vrai que ces deux notions sont reliées, mais Alexandra De Roulhac nous a expliqué qu’en pratique elles n’étaient en rien similaires :

? Le bien-être consiste à offrir du plaisir à ses salariés (salle de repos, baby-foot, billard, service de massage, etc).
? Le bonheur quant à lui encourage le dialogue, crée du lien et entretien la motivation. La conséquence directe est de cultiver une image de marque de l’entreprise valorisante..

Les services et activités annexes pour participer au bien-être du collaborateur sont très positifs mais doivent être combinés avec un management adapté. Si le but premier est de véhiculer une image positive de l’entreprise, que cette démarche soit un simple concept marketing, ce n’est pas bénéfique car il faut intégrer une démarche altruiste.

Pour illustrer, Alexandra De Roulhac nous disait “le bien-être sans bonheur est comparable à un quelqu’un vous offrant un déjeuner diététique, tout en vous obligeant à manger un pot de nutella à la fin du repas”

A ce moment précis, vous vous demandez pourquoi ces bonnes pensées seraient applicables au monde des entreprises ?



Parce qu’il est important de prendre conscience de l’importance de bonheur au travail avant de mettre en place des actions, Alexandra de Roulhac nous avance des statistiques implacables sur le taux de stress et le mal être en entreprise qui démontrent que celui-ci impacte directement la qualité du travail et nuit autant au salarié qu’aux entreprises :


?1 personne sur 3 a déjà vécu un burn-out dans sa carrière, ce qui représente 36% des Français

 

?Les salariés souhaiteraient davantage d’autonomie (82%) tandis que le manque de reconnaissance est ce qui pèse le plus lourd (42%), devant les inégalités de salaire (11%)

 

 
Pourquoi la notion de bonheur est-elle alors avancée et devient primordiale, tant pour le collaborateur que pour l’entreprise ?

?81% des femmes déclarent que le bonheur au travail est plus important que le salaire, contre seulement 45% des hommes

A contrario de ces attentes ce sont 85% des managers, directeurs et autres exécutifs qui déclarent donner plus d’importance au salaire qu’au bien-être et au bonheur. Par conséquent et selon une étude Gallup, 91% des salariés Français ne se sentent pas engagés dans leurs entreprises. Gallup a alors mis en place la pyramide des 12 critères du salarié émotionnellement engagé


Comme le souligne Alexandra, nous comprenons à présent aisément que le bonheur au travail est une préoccupation centrale des entreprises, au croisement des questionnements actuels des dirigeants ; sachant que les employés stressés font 10 fois plus d’arrêts maladie, il est grand temps d’adopter une attitude adaptée permettant de générer deux effets essentiels : des salariés plus heureux et donc plus performants et une réputation d’entreprise positive, en interne et sur ses marchés.



Adoptons les bonnes attitudes et comprenons nos besoins

Le Quotient Émotionnel est tout d’abord  important à présenter et à comprendre : l’être humain fonctionne aux émotions, savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force. Elle est néanmoins rarement utilisée dans notre culture patriarcale. Alexandra de Roulhac souligne qu’on nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).

Le QE développe en effet la capacité à « percevoir l’émotion, à l’intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre les émotions et à les maîtriser pour favoriser l’épanouissement professionnel ». Ce concept a été développé dans les années 90 par John Mayer et Peter Salovey, deux psychologues américains et comporte cinq parties : la conscience de soi, la gestion de nos émotions, la motivation interne, l’empathie et les aptitudes sociales.

Développer son intelligence émotionnelle dans nos vies professionnelles permet de faire preuve d’empathie, maîtriser ses pulsions, se motiver et motiver une équipe en communiquant plus efficacement. Ces compétences sont essentielles dans le monde du travail.

 
Le coaching du bonheur, quésaco ?

Les objectifs principaux du coaching en bonheur sont de développer ses capacités individuelles de:

? partage
 ? positivisme
 ? ouverture aux autres
 ? connaissance de soi
 ? communication
 ? empathie

C’est en ce sens qu’Alexandra de Roulhac exerce auprès des entreprises, à travers des ateliers au sein même de celles-ci ou lors de conférences. Il ne s’agit pas de cours mais de moments constitués de 30% théorique permettant d’expliquer les concepts, de souligner des statistiques montrant l’importance de la démarche et de la prise de conscience, suivi de 70% de pratique sous forme de jeux de rôle, de séance de brainstorming autour de questions ouvertes ou de conseils tels que “Comment arriver à mieux communiquer lors d’un conflit ?”.

Elle propose des ateliers centrés sur le bonheur au travail ou sur le management altruiste, à travers trois méthodes :

?   La psychologie cognitive (l’étude du comportement)

? La communication non violente

? La résolution des problèmes

Elle adapte bien évidemment son offre en fonction des profils, et les participants peuvent tant être des groupes toutes hiérarchies mélangées, cadres féminins, managers, etc. Pour exemple, lors d’un atelier constitué exclusivement de dirigeants, Alexandra de Roulhac les invite à prendre soin de leurs besoins, renforcer leur confiance en soi, mieux gérer leurs émotions pour mieux communiquer, prendre de nouvelles habitudes de pensées, installer de bonnes relations avec leurs salariés, apprivoiser le stress, relativiser, changer leur regard sur les autres, voir des opportunités là où d’autres verraient des échecs, etc. Ce sont divers points de départ pour améliorer leurs performances et celles de leurs équipes.


Alexandra de Roulhac souligne que l’engagement doit passer par les managers, c’est eux qui ont cette capacité à augmenter le taux de bonheur en entreprise. Nous vous donnons donc rendez-vous en fin de semaine pour la suite de l’article vous présentant LE management efficace et les activités à proposer à vos collaborateurs, les enjeux et problématiques liées aux nouvelles générations de collaborateurs, les nouveaux environnements et moyens de travail, des tips et exercices pour réussir à “décrocher”. Et en prime, nous vous présenterons le pays bon élève et une seconde interview… Devinerez-vous quel est ce pays ?

Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l’IBET : cette étude chiffre à 12600 euros par an et par salarié le coût moyen de ce mal être au travail: absentéisme, baisse d’engagement, etc. Nous avons donc tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, au bien être des salariés et à comment intégrer le bonheur en adaptant notre management.

Et si le bonheur au travail était la clef de votre réussite ?

Les propos ici développés appartiennent à notre coach Alexandra de Roulhac, les objectifs cités dans les ateliers en question sont donc en rapport avec sa vision du bonheur au travail et peuvent différer en fonction du professionnel engagé.

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Vous pouvez retrouver cette article sur Bleisure.fr

Le management des nouvelles générations

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO,pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal: le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.