Coach en développement personnel paris - gestion du stress

4 astuces pour se détacher du regard des autres

Le bonheur passe par la relation humaine et pourtant le regard de l’autre vous pose, parfois, bien des tracas. La recherche excessive de la reconnaissance est un frein au bonheur. Elle peut influencer votre comportement jusqu’à vivre une vie en fonction de vos proches, de la société ou des modèles suggérés dans les magazines féminins. Se mettre la pression pour ressembler aux autres ou travailler dans un secteur qui ne vous convient pas peut avoir des conséquences dévastatrices ! Bien se connaître, s’accepter et s’aimer vous aide à percevoir le regard des autres plus sereinement.
Pour surmonter cette peur émotionnelle, pensez à identifier les différents comportements :

1. Souvent, on vous regarde sans a priori ni jugement, voire même avec bienveillance. Vous imaginez dans le regard de l’autre celui que vous portez sur vous-même. C’est la projection de vos propres émotions.
2. Parfois, certaines personnes vous voient à travers leurs prismes. Elles ne supportent pas de voir en vous leurs propres travers, ils sont comme un miroir grossissant reflétant leurs imperfections. Je me souviens que ma grand-mère avait relevé que ses amies qui avaient eu les vies les moins rangées étaient celles qui critiquaient le plus la jeunesse actuelle. Voici une petite métaphore très parlante : quand vous pointez l’index sur une personne, rappelez-vous que trois autres doigts sont dirigés vers vous !
3. D’autres encore se comparent à vous et se sentent inférieur. Vous critiquer leur permet alors de se rassurer, de se sentir plus fort. Quand ils vous jugent, ce n’est que l’expression de leur émotion et de leur souffrance. Je vous conseille, dans ces cas-là, de toujours répondre à la critique, avec fermeté, humour, et bienveillance !
4. Enfin, il arrive que vous soyez visé(e) personnellement. Et oui, vous déplaisez à certain(e)s ! Cela signifie aussi qu’on vous voit, qu’on vous remarque. Vous n’inspirez pas de l’indifférence ! Votre personnalité plait ou dérange, et c’est très bien comme ça ! Vous êtes unique !

Comme le dit si bien Sacha Guitry : « plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui ».

Le regard de l’autre lui appartient et reflète plus souvent son histoire que la vôtre. Il a juste l’importance que vous lui accordez… S’en détacher vous permet d’être authentique et libre de vos choix ! Quel bonheur…

Paru sur Zentonik.

 

 



5 attitudes pour développer un leadership positif

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain.

Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un bon leader écoute, respecte et responsabilise son équipe, et offre à chacun les moyens d’être au sommet de ses compétences.

Pour certains, le leadership ne serait que l’apanage des hommes et femmes d’exception (leader spirituel, chef d’état, top manager etc.)

Pour d’autres, et j’en fais partie, le leadership est nécessaire à tous les niveaux de l’organisation. Le leadership n’est pas toujours en relation avec la hiérarchie puisque c’est le groupe qui décide intuitivement de suivre un leader. En entreprise, le leader n’est donc pas forcément manager, tout comme le manager n’est pas toujours reconnu comme leader.

C’est en suscitant la participation volontaire, au regard d’objectifs définis que le leader parvient à ses fins. La conception moderne du leadership est forcément associée à un exercice démocratique du pouvoir sur des individus libres ayant des droits humains et sociaux !

Dans la vie professionnelle, il est souvent primordial de combiner créativité, implication et exigence de résultats. Je vous propose donc 5 attitudes pour cultiver votre leadership !

 
1. Être positif

« Connais-toi toi-même ». Socrate

Le leader est clair avec lui-même. Il a confiance en lui et sait rester serein et positif, ce qui dynamise le groupe. Sur le plan professionnel, on peut de moins en moins motiver les salariés uniquement par l’argent ou par des perspectives de carrière. Ce que tout le monde veut aujourd’hui, c’est être heureux !

C’est souvent le leadership qui permet de concilier le travail et le bonheur. Lors d’un récent atelier sur le bonheur au travail, j’ai évoqué des études très sérieuses qui démontrent que le bonheur favorise la santé des individus et améliore la performance des entreprises.

Le bonheur se décide, s’apprend et se transmet. On affronte mieux une situation quand on est heureux que lorsqu’on est stressé, tant sur le plan individuel que collectif. Le bien-être repose aussi sur le sentiment d’être « sur le même bateau », de partager une expérience humaine. Le monde du travail apporte souvent son lot de tempêtes ; avec un capitaine optimiste, on se sent en sécurité, même pendant les bourrasques. Un leader rassure, veille aux intérêts des membres de son groupe, renouvelle les méthodes de travail, pose les bonnes questions et prend des initiatives constructives pour garder le cap.

 
 2. Être digne de confiance

Un leader a une relation de confiance réciproque avec le groupe. Il partage les mérites sans s’approprier les idées et développe la culture du débat… Il sait déléguer les décisions et les responsabilités. Il est sincère dans la relation.

 
3. Mobiliser les compétences

Un leader positif sait guider son équipe. Il mobilise les bonnes compétences auprès des bonnes personnes et au bon moment. Il développe le talent collectif pour l’accomplissement de la mission.

C’est ainsi que, dans le sport, l’entraineur forme une équipe gagnante ! Par exemple, certains rugbymen sont forts pour conquérir le ballon, d’autres pour courir et marquer les essais, et c’est grâce au talent collectif orchestré par l’entraineur que l’équipe gagne !

C’est pareil en entreprise, les différences font la force ! Cerise sur le gâteau, la satisfaction ressentie après une victoire est démultipliée quand elle est collective.

 
4. Avoir une vision inspirante

Une vision inspirante commence souvent par un rêve. Le leader est aligné avec ses valeurs, qui apportent un véritable sens à ses accomplissements. Selon Gandhi, « le sens du bonheur se développe lorsque ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons est en harmonie ». Le leader a les yeux sur le futur, ose la curiosité, l’innovation. Il entraîne le groupe vers sa vision et lui transmet sa passion pour agir. Il n’a pas besoin d’ordonner, il inspire ! Il n’est pas toujours dans le contrôle, il sait déléguer et aussi féliciter.

 
5. Avoir un comportement assertif

Que désigne ce terme étrange ? L’assertivité (to assert oneself : s’affirmer), c’est tout simplement s’exprimer clairement en respectant l’autre sans rapport de force. C’est une attitude gagnante/gagnante ! Vous vous respectez et vous respectez l’autre.

Un vrai leader positif saura faire passer un message difficile sans passivité, sans manipulation et sans agressivité, agissant avec une main de fer dans un gant de velours. Ses relations avec le groupe seront saines et constructives.

Une de mes coachées me racontait, lors de notre dernier échange, qu’elle sentait sa confiance en soi professionnelle en berne Depuis quelques mois, dans son nouveau job, elle n’a pas la possibilité de prendre des initiatives, tout ce qu’elle fait est revérifié et elle se sent souvent rabaissée. En conséquence, alors qu’elle est compétitive et ambitieuse, elle va au bureau à reculons, se remet en question, ne s’implique plus dans son travail et n’a qu’une hâte, monter sa propre entreprise et assumer ses choix !

Si vous sentez que vous avez en vous une graine de leadership, que vous soyez manager ou non, cultivez-la soigneusement pour créer autour de vous un monde meilleur ?

Paru sur Zentonik.

5 pistes pour se reconnecter avec soi-même


Chacun connait le masque et le costume, l’emblème et le paraître de la Comedia dell’Arte, mais qui se cache vraiment derrière votre personnage? Le mot vient du latin « persona » (du verbe « personare », qui signifie parler à travers). Il désignait le masque que portaient les acteurs du théâtre.

« La vanité consiste à vouloir paraître ; l’ambition, à vouloir être ; l’amour-propre, à croire que l’on est ; la fierté, à savoir ce que l’on vaut ». Comte Edward Bernard Rackzinski, diplomate polonais.

Il n’est pas nécessaire de faire une introspection pour se rendre compte qu’à plus ou moins grande échelle, vous jouez un rôle dans votre vie. Cela peut paraitre confortable au quotidien, pour plaire, pour être aimé et valorisé. Que cherchez-vous, si ce n’est de l’amour et de la reconnaissance ? Se fondre dans le moule ou se construire un personnage qui ne vous ressemble guère ne vous apportera pas le bonheur à long terme. Plus votre niveau d’étude est élevé, plus vos revenus sont importants et plus vous accordez de l’importance à ce que votre entourage ou la société attendent de vous. Il est tellement facile de dissimuler ce que vous êtes réellement. Le risque est de s’égarer. Quand vous vous perdez dans la rue, vous vous retrouvez toujours grâce à un plan, un bon sens de l’orientation ou un passant. Si vous vous égarez dans la vie, c’est pareil ! Plusieurs solutions s’offrent à vous comme un livre de développement personnel, votre intuition ou un coach.

Pour vous reconnecter avec vous-même, je vous offre 5 pistes à explorer :

1. Retrouvez vos rêves d’enfant
Cela peut vous aider à connaitre vos désirs les plus profonds. Ecrivez une liste de vos rêves, sans vous limiter. Puis voyez comment vous pouvez vous en rapprocher… Selon l’infirmière australienne Bronnie Ware, le plus grand regret d’une personne en fin de vie est de ne pas avoir eu le courage de vivre sa vie comme elle le voulait, et pas celle que les autres voulaient pour soi ». Vaincre la peur du regard des autres vous permet d’être libre de vos choix !

2. Détachez-vous de l’égo qui vous encombre et vous pollue
L’égo est tenace, et cela peut prendre un certain temps pour le mettre à bonne distance. Vous vous sentirez allégé(e) (corps et âme), vous retrouverez votre équilibre et votre joie de vivre !

3. Soyez à l’écoute de vos besoins
Respectez-les, voire comblez-les aussi souvent que vous le pouvez ! Prenez soin de vous ! Prenez plaisir à vous embellir, faites un sport que vous aimez, tout cela aura un impact positif sur votre moral.

4. Vivez en harmonie avec vos valeurs
Bien sûr, votre apparence a de d’importance mais il ne faudrait pas qu’en creusant juste un peu, on trouve une coquille vide ! Une belle voiture, même lavée et bichonnée, tombera en panne si vous mettez la mauvaise essence.

5. Soyez authentique
Apprenez à dire non. Cela vous permettra de ne dire oui qu’avec le cœur ! Soyez sûr(e) de votre valeur, et vous ne ferez plus jamais les choses pour paraître ou éviter les conflits !

Bas les masques ! Ne passez pas pour ce que vous n’êtes pas. Vous êtes bien mieux que n’importe quel personnage créé de toutes pièces ! Pour établir des relations saines et vraies, il est primordial d’être en accord avec soi-même, d’être bienveillant et de se valoriser !

Paru sur Zentonik.

Ce que votre bureau révèle de vos comportements



A travers la question « qu'est-ce que votre bureau révèle de vous" pour un article de Marie Claire , je vais tenter d'approfondir et de proposer un décryptage de la personnalité des gens sur leur lieu de travail, notamment en fonction de la façon dont leur bureau est organisé.

On pense immédiatement à plusieurs cas de figure : bureau parfaitement rangé, neutre, sans fioriture ou à l'inverse, fouillis, surchargé ou très décoré (photos de famille, etc.).
On peut se demander s'il est important d'affirmer sa personnalité au travail ou, au contraire, s’il vaut mieux ne rien laisser paraître.
Votre bureau, comment il est disposé, à quoi il ressemble, c’est la première image que les collègues ont de vous. Ça vous catalogue tout autant que votre façon de vous habiller. Certains vont décorer leur espace avec des photos personnelles, un mug à leur effigie, un collier de coquillage réalisé par leur enfant, des posters de chat, chien ou chevaux. D’autres seront de nature plus « bordélique », d’autres passeront pour des maniaques, avec les meubles, les crayons et la règle disposés au millimètre près…
Puisque notre bureau trahit notre personnalité, certains vont s’efforcer de contrôler la façon dont ils le rangent pour faire passer l’image qu’ils ont envie de donner d’eux-mêmes. D’autres ne peuvent rien y faire, et d’autres encore se fichent bien de l’image que leur bureau renvoie.
On a tous déjà entendu ce genre de réflexion : « comment fais-tu pour être aussi désordonné ?
Avoir un bureau désordonné illustre aussi le fait ne pas répondre aux codes sociaux. Et ça c’est inacceptable : on ne va jamais dire dans un entretien que notre défaut est d’être désordonné, c’est mal vu socialement.

Et pourtant, il se peut que le désordre soit une méthode d'organisation bien à soi : ça permet d’être le seul à savoir où trouver ce qu’on cherche, et ça donne le sentiment de contrôler ce qui se passe dans son espace. Souvent les personnes « bordéliques » savent où elles rangent les choses, et si on les oblige à ranger elles ne vont pas s’y retrouver. Un bureau faussement bordélique mais rangé, c’est un peu comme une barbe de trois jours, bien entretenue… Ça peut paraitre négligé, mais en fait, non.
Et rien n’empêche de bien travailler dans un grand bazar, il paraît même que ça rend plus créatif…
 "Si un bureau encombré est signe d'un esprit encombré, alors que faut-il penser d'un bureau vide ?" disait Albert Einstein
Je pense aussi au personnage de BD Gaston Lagaffe, totalement nul en rangement mais très créatif pour s’y retrouver dans son bazar.
sachez que Steve Jobs était aussi connu pour sa conception "particulière" de l'organisation. C'est peut-être pour ça qu'il a inventé des appareils qui permettent de tout organiser plus facilement.

Pour d’autres, au contraire, garder son bureau en ordre, c’est se préserver du stress, ne pas perdre de temps à chercher. C’est exactement comme un écran d’ordinateur : vous pouvez y mettre 5 dossiers bien identifiés, ou 250 fichiers en vrac, à chacun de s’y retrouver… Le matériel indispensable sera toujours à portée de main.

Saviez-vous qu’il existe depuis 2013 une « journée mondiale du rangement de bureaux », le 24 mai, dont l’objectif est de « faire le vide dans vos têtes, mais surtout dans vos bureaux ». Il faut croire que ça en gène certains, peut-être des collègues, mais plus certainement des employeurs. Selon certains experts, on perdrait une heure par jour et par personne en entreprise à « chercher » (un document, un outil, une info…)

Aménager son bureau traduit aussi un besoin de territoire.
La notion de « territoire » se trouve dans la partie de notre cerveau qu’on appelle le « cerveau reptilien » : C’est le cerveau le plus primitif, celui de la survie, son but étant de sauvegarder la vie et l’espèce. C’est le siège des comportements innés et des instincts de base (manger – boire – se protéger – se reproduire). Il ne s’adapte pas.
C’est le lieu de la routine, des gestes automatiques et du souci de la défense du territoire : par exemple dans un séminaire, nous nous asseyons toujours au même endroit. Quand on a son propre bureau, c’est ce qui nous conduit à marquer notre territoire en accrochant dessins, photos et affiches aux murs. C’est un marquage des frontières et une défense du territoire, une façon de dire aux autres « ici, c’est chez moi », quitte à exposer sa vie privée.
On trouve des bibliothèques entières sur les bienfaits et les méfaits de l’Open Space, je ne développerai pas
Or aujourd’hui, avec les Open Space, on demande de s’adapter et de ne pas s’approprier de territoire : on nous dit exactement l’inverse : « ici ce n’est pas chez vous, rien n’est à vous ici et vous n’avez aucun impact sur cet espace » A vous de transformer votre espace pour vous y sentir bien, serein avec par exemple  des plantes vertes qui augmente le bien être et la créativité, des photos pour marquer votre territoire et le rangement qui vous convient.

L’essentiel n'est t-il pas  d’être en harmonie avec votre bureau tout simplement ?

Votre intérieur reflète une partie de votre personnalité et laisse percevoir vos comportements. Certains bureaux peuvent laisser percevoir la fonction et le dévouement des salariés pour leur entreprise ! (bureau bien rangé avec essentiellement des fournitures dédiés à l'entreprise : mugs, stylos etc). Ces derniers s'identifient souvent à leur fonction et peuvent vivre très mal des périodes stressantes. Il est primordial de distinguer son « moi personnel » et son « moi professionnel ». C’est-à-dire distinguer son moi de sa fonction et de son rôle. Exemple : une personne aux ressources humaines qui doit s’occuper de personnes à licencier ça peut être très mal vécu, alors qu’elle remplit juste une fonction...

J’accompagne mes coachés à créer un univers qu’ils aiment et qui leur ressemble et à prendre du recul par rapport à leur fonction quand elle est trop identitaire... C’est aussi une clef du bonheur !

 

Coach de vie spécialisé dans le bonheur

Coach du bonheur  depuis 10 ans, mon meilleur ami s’appelle Baloo.

Enfance paisible et adolescence mouvementée

Après une jeunesse paisible dans une famille aimante, je vis ma première rupture familiale et géographique à 14 ans. Le cocon familial éclate (parents séparés, déménagement) et à partir de ce moment les problèmes s’enchainent à la pelle. J’en subis les conséquences mais ma mère s’efforce, avec humour, de toujours me faire voir la vie du bon côté. Malgré l’absence du père et la perte de mes repères, je m’adapte et m’efforce de positiver… A 21 ans, je cherchais un sens à ma vie. Je ne me projetais ni dans la vie professionnelle, ni dans le domaine perso. L’Inde m’attirait depuis l’adolescence. Je sentais que j’y trouverais des réponses.

Quête de sens

Emportée par cette quête de sens, j'ai voyagé plusieurs années à la découverte du monde, et je me suis imprégnée de cultures diverses. En Inde, j'ai été particulièrement marquée par la joie de vivre et la spiritualité ambiante, qui contrastent avec l’abondance de biens que connaissent les occidentaux. J’ai compris que le bonheur est, avant toute chose, un état intérieur. J'ai vécu dans l'Himalaya chez une famille qui vivait simplement et m'avait installée dans une bâtisse sommaire près de leur maison, sans eau ni électricité. Avec eux, en toute simplicité, j’apprenais, je cultivais le bonheur. Je vivais le moment présent d’une façon de plus en plus connectée à la nature, à moi-même, aux autres. En m'intégrant à leur mode de vie, j'ai ressenti un bien-être dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette famille est toujours dans mon cœur et, à ma grande joie, j’ai pu récemment avoir de leurs nouvelles et leur transmettre des cadeaux par une amie qui voyageait en Inde. Le temps n’avait laissé aucune marque chez eux…


Tout au long de mes voyages, et même au cœur de Tokyo, une ville en pleine effervescence, ce contraste m’a enrichi. J'ai pu mettre en pratique, au sein d'un peuple stressé et éloigné de ses repères culturels ancestraux, un art du bonheur très personnel inspiré de mon histoire, imprégné de spiritualité.


J’ai, depuis, toujours cultivé le bonheur pour affronter les obstacles que la vie mettait sur mon chemin. J’ai aussi acquis une ouverture d’esprit qui me permet de comprendre et d’aider l’autre très naturellement et sans aucun jugement.

 Une vocation

Force de ses richesses émotionnelles et culturelles, j'ai profondément changé ma vision du monde et j'ai eu envie de transmettre cette philosophie de vie à l’aide d’une méthode universelle, pragmatique et efficace que j'ai créée : BONHEURS. Je me suis  inspirée de la communication non violente et de la psychologie positive pour vous accompagner vers un bien être intérieur car le bonheur est avant tout un état intérieur.

Le coaching s’est imposé naturellement dans ma vie, d’abord en accompagnant celles et ceux qui me sollicitaient dans mon entourage. Puis j'ai développé cette activité à plein temps pour pouvoir apporter à ces personnes une aide plus en profondeur.


La philosophie, le développement personnel, la spiritualité, etc. tout renvoie au bien être ! Je me suis donc spécialisée dans le bonheur et je suis devenue la première coach du bonheur en France en 2009.

Le coaching

Le coaching de vie est une approche douce, personnalisée et pragmatique visant à résoudre une situation problématique rencontrée par une personne, pour l'accompagner et lui permettre d'atteindre ses objectifs plus sereinement et rapidement. Le coaching se distingue d’autres méthodes et thérapies, et peut leur être complémentaire.


Le choix de la personne à consulter dépend du niveau de stress ressenti : psychiatre, acupuncteur, naturopathe, et, bien entendu, un coach de vie …


A la différence d’une thérapie, le coaching du bonheur se focalise sur le « COMMENT » et non sur le « POURQUOI » dans le but de se réconcilier avec son passé, d’accepter ses faiblesses et de se concentrer sur ses atouts pour devenir la meilleure version de soi-même.


Le Dalaï Lama résume très bien la démarche du coaching : « si l’on est blessé par une flèche empoisonnée, l’important est d’abord de la retirer, ce n’est pas de s’interroger d’où elle vient, qui l’a tirée, de quel poison il s’agit ? ».

Le coaching du bonheur consiste à accompagner sur des objectifs clairement identifiés sur le « Ici et Maintenant ». Une dizaine de séances suffisent en général, pour :

•    Développer une autonomie affective pour être heureux avec soi-même et donc avec autrui.
•    Prendre conscience de ses forces et de ses talents pour optimiser vos compétences.
•    Avoir une meilleure confiance et estime de soi pour avoir un regard bienveillant vis-à-vis de soi même et interagir positivement avec son environnement.
•    Apprécier le moment présent.
•   S’engager sur son chemin et se réaliser pour saisir les opportunités au vol et les transformer en challenges.
•    Ne plus avoir de regrets (faire la paix avec son passé).
•    Vivre à fond (s’épanouir, s’accomplir dans ce que vous aimez).
•    Faire les bons choix (apprendre à décider)
•   Acquérir l’équilibre intérieur, savoir composer avec son histoire personnelle pour gérer ses émotions dans les situations les plus complexes.

•    Se rapprocher de votre véritable identité.

“Qu’est-ce que le bonheur sinon l’accord vrai entre un homme et l’existence qu’il mène ?” Albert Camus


Certaines personnes sont prédisposées au bonheur plus que d’autres ! Des scientifiques (S. Lyubomirsky, K. Jacobs, K. Sheldon et D. Schkade) proposent une théorie qui décrit les principaux déterminants du bonheur : 50% représentant les prédispositions génétiques et 10% les conditions de vie, il reste donc 40% de marge de manœuvre pour agir sur votre niveau de bonheur ! Qu’avez-vous envie d’en faire ?

Le Bonheur ça s’apprend, ça se travaille, ça se cultive !
Cliquez pour une présentation détaillée de l’approche B.O.N.H.E.U.R.S.

Ma démarche

Mon objectif : accompagner chaque personne à la recherche du bonheur (que cela soit au niveau professionnel, personnel, sentimental, familial) et qui souhaite cultiver ce bonheur au quotidien !


Ma méthode : des outils de coaching orientés solution, psychologie positive, et une philosophie de vie qui vous permettra de voir la vie sous un autre angle et de percevoir enfin tous les champs du possible.


Ma mission : Vous accompagner pour que vous vous rapprochiez de qui vous êtes, et que vous trouviez le sens que vous voulez donner à votre vie.

Pour me connaître mieux et faire un premier pas pour vous sentir bien, je vous propose de me contacter au 06 35 17 04 96 ou par email Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et de télécharger mon eBook gratuit : Accédez au bonheur Ici et Maintenant..

Ensemble, cultivons votre bonheur !

PS : je vous invite à rejoindre mon groupe privé facebook : Ensemble, cultivons votre bonheur !
Brainstorming, astuces, challenges pour cultiver votre bonheur et changer de perception (car tout est question de perception), voilà ce que je partagerai régulièrement avec vous.


 


                             

Comment avoir une saine estime de soi ?

« C’est l’image que nous avons de nous-même qui fait notre destin » Nathaniel Branden, psychothérapeute américain.

L'estime de soi désigne une appréciation portée sur soi. Ce jugement de valeur est déterminé en grande partie par l'écart qui existe entre « la personne que je suis et celle que je souhaite être ».
Avoir une bonne estime de soi passe par le fait de prendre conscience de sa valeur. Si vous êtes quelqu’un de bien, avec vos qualités et vos défauts, vous pouvez avoir une belle estime de vous !
Cultiver son estime de soi est un passage obligé sur le chemin du bonheur, alors cultivons ensemble votre propre bonheur à travers une métaphore de jardinage :
? L’estime de soi est une fleur à arroser quotidiennement, à cultiver toujours avec amour et indulgence ; rien n’est jamais acquis, on peut être fier de soi un jour et se détester le lendemain, pensez-y.
? Faites confiance à Dame Nature, grâce à vos bons soins, votre fleur du bonheur va pousser et s'embellir un peu plus chaque jour, et qu’importent les tempêtes...

Comme un trèfle à 4 feuilles, cette fleur du bonheur a 4 pétales :

? L’amour de soi : c’est s’aimer avec ses forces, ses fragilités, se regarder avec bienveillance et indulgence... L’égo nous empêche parfois de nous remettre en question, et peut bloquer le processus d’un travail en profondeur. Il ne faut pas mélanger égo et amour de soi. Selon moi, la première pierre de toute fondation est l’amour de soi, tout autant que d’être joyeux, naturel et sincère.
? L’acceptation de soi : c’est s’accepter comme nous sommes. Rien n’est jamais figé, nous sommes en perpétuel apprentissage. Poser un regard sur soi avec la même indulgence que celle que nous aurions avec notre meilleur ami nous permet d’avancer sans masque.
? La confiance en soi : c’est pouvoir compter sur soi-même pour faire face à la plupart des situations que l’on rencontre dans sa vie (cf. ma dernière chronique)
? La vision de soi : c’est le regard que l’on porte sur soi. Chacun évalue ses propres qualités et ses défauts, avec plus ou moins de lucidité. Or, nous avons souvent une mauvaise tendance à nous appesantir sur nos défauts. Pour retrouver une bonne estime de soi, il est important de s’appliquer à valoriser le positif.

Prenez soin de cette « fleur du bonheur » quotidiennement surtout si, au premier abord, le terreau ne vous semble pas très fertile. On récolte toujours ce que l’on s’aime … ;-)

Notre estime de soi est transmise par l’amour reçu durant notre enfance. Dès notre plus jeune âge, on doit pouvoir se sentir aimé et valorisé inconditionnellement (quelles que soit nos performances). Un enfant est comme une éponge, il absorbe tout et pense que ses parents, ou ses professeurs, ont un jugement juste. Il est capable de faire ce qu’on attend de lui pour obtenir de la reconnaissance. A l’âge adulte, s’il n’y a pas de remise en question, on continue de se comporter de telle façon à répondre aux attentes (réelles ou imaginaires) de l’autre. Vous êtes souvent traité tel que vous vous voyez, alors n’hésitez pas à magnifier le regard que vous portez sur vous-même.

Votre estime de soi se construit en fonction de vos croyances et de vos actions.

Je vous propose quelques clefs pour la cultiver :

1.    Changez vos croyances limitantes en croyances boostantes : Une croyance limitante est le fait de tenir pour vraie une image de soi, une vision de la vie ou une idée reçue qui parfois n’ont aucun rapport avec la réalité. Elles conditionnent vos comportements. Nous avons tous des croyances « limitantes », qui nous inhibent, et des croyances « salutaires » qui nous stimulent. Il en va de notre responsabilité de déclarer : « j’ai un mental fort », « je prends soin de moi » ou « je contrôle ma vie ».
2.    Ayez un regard sur vous positif, respectueux et indulgent : Plutôt que d’être dans le jugement permanent, soyez plutôt votre meilleur avocat ! Sachez appréhender la vie comme une possibilité de grandir et de vous améliorer. Dites stop au dénigrement !
3.    Affirmez-vous : exprimez-vous, communiquez votre point de vue sans empiéter sur celui des autres.  Dites OUI avec le cœur. Dites NON pour respecter vos besoins, et renforcer vos limites.
4.    Réalisez que vous avez le choix : vous êtes responsable et acteur de votre vie. Vous ne pouvez pas toujours vous positionner en victime. Bien sûr, vous n’êtes pas toujours responsable de tout ce qui vous arrive, mais par contre il vous appartient de choisir la façon d’y réagir. Prenez des risques, et n’hésitez pas à sortir des sentiers battus.
5.    Valorisez votre entourage : être positif avec les autres vous aide à l’être avec vous-même. Alors qu’au contraire, rabaisser quelqu’un ne vous élèvera jamais.
6.    Cultivez l’optimisme : ne vous focalisez pas sur le négatif, et cherchez à voir le positif dans toute situation. Un verre à moitié vide n’est qu’une illusion, si vous le décidez, vous comprendrez qu’il est toujours rempli, à moitié d’eau et à moitié d’air.
7.    Elevez votre quête de sens : restez focalisé sur vos objectifs, définissez un chemin qui vous guide et oriente vos actions. Faites en sorte de vivre vos rêves plutôt que de rêver votre vie !
8.    Recherchez un épanouissement sentimental : L’estime de soi influence la relation amoureuse. Il est plus facile de croire en l’amour et de cultiver une relation saine quand on a une bonne opinion de soi.

« Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien » – Abbé Pierre
Pour aller plus loin, cultivez votre bonheur avec la méthode bonheurs

Comment cultiver votre bonheur à la rentrée ?

La rentrée peut-elle rythmer avec sérénité ?

Vous revenez ressourcé(e) de vos vacances, avec une mine radieuse et plein de belles résolutions ! Vous avez déconnecté du quotidien, vous vous êtes libéré(e) de tous vos soucis de travail, de contrainte, d’horaire… Et patatras, vous ouvrez ce courrier qui vous attendait avec impatience dans votre boîte aux lettres, et en un instant il vous ramène à la réalité : pas de doute, les vacances sont finies !

Pour que les effets bénéfiques de vos congés ne s’effacent pas en un clin d’œil, pensez à recharger vos batteries avec ce qui vous procure de l’énergie. Qu’avez-vous envie de privilégier pour cette rentrée ? Votre travail, vos amis, votre relation amoureuse, votre famille ou vos loisirs? Ou peut-être un mélange équilibré de tout ça ?
Qu’importe, du moment que cela vous convient !

Faites le point sur la façon dont vous voulez aborder l’année.
Vous avez encore en vous toute l’énergie accumulée pendant vos vacances, alors si c’est le temps qui vous manque, grignotez sur votre agenda au moins un quart d’heure chaque jour pour vous faire plaisir. Profitez de vos weekends, par exemple en décidant de faire un « day off » sans horaire fixe, sans programme, laissant place à l’improvisation ! Ou alors planifiez une journée de fête en cassant votre routine (un massage, une journée à la mer, un parc aquatique, une balade en forêt, un musée, etc.)

C’est la rentrée et en attendant l’été prochain, organisez-vous la vie qui se rapproche le plus de vos rêves ! Si vous commencez à vous dire « j’aimerais bien, mais… », C’est perdu d’avance ! Identifiez clairement tout ce qui nourrit ce « oui, mais » et vous empêche de profiter de vous-même : est-ce une simple réticence, une peur, ou carrément un blocage ?
Ensuite, posez-vous simplement cette question : « qu’est-ce que je risque vraiment ? »
Cela vous donnera un éclairage positif sur ce qui vous bloque, et vous permettra de vous en débarrasser plus facilement.

Enfin, si vous êtes vraiment nostalgique des vacances, n’hésitez pas à vous remémorer les bons moments avant de vous endormir, cela vous aidera à trouver le sommeil sereinement. Ecoutez la même musique, fermez les yeux et laissez-vous porter par le souvenir de ces bons moments.

Ensemble, cultivons votre bonheur !

Comment déconnecter cet été

Vous avez passé plusieurs semaines sur une mission auprès d’un client, vous vous êtes approprié ses problématiques. Ses inquiétudes, ses process et ses échéances n’ont plus aucun secret pour vous et vous savez à quel point il compte sur vous pour l’accompagner sur la bonne voie dans ses développements business.
Comment allez-vous passer cet été les quelques jours (semaines) de vacances que vous êtes sur le point de prendre ? Allez-vous emporter dans vos bagages toute la charge qui pèse sur votre client ?
En bon professionnel, vous n’avez pas attendu le dernier moment pour réaliser que vous serez absent et que la relation que vous entretenez au quotidien avec votre interlocuteur allait s’interrompre pendant un temps déterminé.
Ce temps sera court pour vous, qui l’avez bien mérité, mais votre client aura l’impression que vous partez une éternité et grande sera la tentation de faire appel à vous pendant vos congés. Loin des yeux, peut-être, mais certainement pas loin de ses pensées.
Comment faire pour profiter au maximum de ce break estival ? Déjà, pour commencer, je vois deux mots-clés qui vont être déterminants pour y parvenir :
•    Dé-connecter : littéralement, cela signifie stopper les relations, ne plus lier les éléments entre eux. Concrètement, il n’est quand même pas nécessaire d’aller se terrer en ermite dans une grotte perdue au bout du monde, un peu de bon sens et de méthode vont vous aider à trouver la bonne formule pour organiser efficacement cette déconnexion.
•    Dé-tendre : votre quotidien est fait de travail et d’exigences, et tout ça se traduit par des tensions : nerveuses, physiques, etc. La proposition de détente est simple, elle consiste à se donner les moyens d’alléger les tensions environnantes (stress relief) et de casser la pression (relaxing break) pour, enfin, revenir à soi.
Lâchez-prise !
La société que vous accompagnez dispose de collaborateurs très compétents, et votre expertise constitue un appui précieux aux ressources internes, certes, mais vous restez néanmoins un « outsider ». Alors pour une fois, revendiquez votre extériorité et la distance qui existe entre vous et votre client. Et comme vous savez que vous avez pris les dispositions pour ne pas que votre client se retrouve « planté » en votre absence, faites-vous confiance et autorisez-vous à l’oublier !
Cette dé-connexion professionnelle vous permettra de vous re-connecter avec vous-même et votre entourage !
Vous avez décidé de prendre des vraies vacances ? Posez-vous les questions suivantes : comment je gère mon téléphone, mon ordinateur, mes mails ? Fixez-vous des règles et respectez-les !
Le mot « urgent » n’a pas la même signification quand je suis en vacances.
Oui, vous aidez votre client à définir telle stratégie, oui, vous alimentez toute la réflexion autour de telle infrastructure IT, oui, vous construisez avec lui tel projet auquel il pense depuis longtemps et c’est vrai, en votre absence, il va se sentir très seul, désemparé, peut-être même en panique.
L’activité en entreprise ne s’arrête jamais pour les vacances, chacun en est bien conscient. Il se peut même que votre client ait pris l’habitude, avec un de vos prédécesseurs ou sur une précédente mission, de maintenir le contact en permanence, et ce y compris pendant sa période de congés, ou celle de son consultant. Etes-vous prêt à accepter la même chose dans la relation que vous instaurez avec votre client ? Finalement, est-ce lui ou vous qui décidera de votre temps de déconnexion ?
En effet, vous offrez un maximum de temps, d’énergie à vos clients qui tirent de nombreux bénéfices du travail que vous faites ensemble tout au long de l’année! Grâce à vous, ils ont pu franchir des obstacles plus rapidement. Il est temps maintenant de vous occuper de vous.
Evitez de vous retrouver avec la batterie à plat !
C’est maintenant à vous de profiter de ce temps que vous vous offrez ! Ce serait malheureux de subir un « burn-out » pendant vos congés ! Les vacances sont faites pour se reposer, pas pour souffrir de toutes les petites misères qu’on n’a pas le temps de gérer au quotidien quand on travaille. Et puis un « burn-out » ne prévient pas toujours quand il arrive : avez-vous vraiment envie de vous consumer littéralement jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à brûler, ou bien préférez-vous plutôt profiter de cette période de détente, de la proximité avec celles et ceux qui vous sont proches, et de la douceur du rythme de vos journées ?
Je vous propose quelques clés pour y arriver sereinement :
•    Prestance, allure, représentation : vivre sans chichi en appréciant des relations simples, dé-s-organisées, sans l’emballage hiérarchique, vestimentaire ou professionnel qui régit chacune de vos interventions. L’idée est de retrouver l’essentiel, d’apprécier chaque moment de plaisir simple…
•    Rythme : levé tard, couché tard, ou l’inverse selon vos plaisirs. La bonne heure est celle qui vous apporte du plaisir. La question du temps a ici une importance particulière : aviez-vous remarqué cette étonnante symétrie avec le mot bonheur : la bonne heure. Finalement, être heureux, dans tous les domaines de votre vie, ça signifie aussi savoir prendre le bon temps pour soi, au bon moment, tout simplement.
•    Concentration : lisez un bon bouquin plutôt, que de plancher sur le dernier graphique de tel ou tel Powerpoint.
•    Idées : bien sûr votre créativité est en toujours en éveil, même en vacances, c’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles vous excellez dans la fonction de consultant. Mais que faire de ces idées qui vous viennent à des moments où, franchement, vous ne devriez pas « penser boulot » ? Appliquez-vous avec rigueur une règle qui vous autoriserait à ne pas travailler sur un dossier avant d’avoir été formellement mandaté. Et donc, pendant vos vacances, pas de mandat !
•    Apprenez à alterner vos périodes d’effort et celles de « lâcher prise ». Cette alternance est vitale pour relâcher la pression et reprendre vos missions avec une énergie renouvelée. Ce serait finalement un comble si vous retourniez au travail sans avoir pu recharger vos batteries, car c’est votre énergie qui vous porte pendant toute l’année.
•    Préparez votre retour : fermer la porte au travail, ça ne veut pas dire pour autant tout interrompre et s’empêcher de penser. Accordez-vous un temps limité, chaque jour, pour noter sur un coin de cahier, ou sur un mémo informatique, les points sur lesquels vous devrez intervenir ou les idées que vous comptez suggérer à votre client à votre retour. Mais surtout faites-le avec parcimonie, ou sinon vous ne verrez pas la différence entre vos journées de travail et vos journées de vacances.
Il est temps de prendre son temps !
Parmi vos missions, vous avez certainement la responsabilité de veiller au respect des échéances pour l’entreprise que vous accompagnez. Les délais sont, avec les coûts et la qualité, un élément indispensable à la réalisation de l’objectif. Alors, dans votre agenda de travail, je vous invite à considérer cette période de déconnexion comme un évènement planifié : matériellement, ça veut dire que vous allez inscrire dans votre P.E.R.T. (Program Evaluation and Review Technique) ou votre W.B.S (Work Breakdown Structure) un temps de neutralisation dans la succession de vos tâches. Il est parfois nécessaire, aussi bien en gestion de projet qu’en consulting, de matérialiser cette période pour l’inscrire explicitement dans le déroulement des missions.
Finalement, pendant vos congés, vous n’êtes plus un « uniforme costume cravate », vous n’êtes plus une « fonction ». Accordez-vous simplement d’être vous-même, sans les rites et les codes qui encadrent votre activité professionnelle. Votre identité professionnelle ne serait pas entamée si on devait vous croiser au bord d’une plage, une glace à la main, en short et en sandales !
Je dirais en conclusion que, pour un professionnel expérimenté et responsable, les vacances sont une très bonne occasion d’être parfaitement imparfait !
Prenez du temps pour vous, et accordez-vous parfois de ne rien faire, sans culpabiliser ; cela vous ressourcera. Assumez le fait d’être humain et d’avoir, comme chacun, des envies, des besoins, du plaisir à déconnecter et vous recentrer sur un sujet que vous délaissez parfois au profit de vos clients : vous-même !


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Comment revenir de la tristesse à la joie ?

A quel moment vous sentez vous le plus heureux ?

En fait, d’une façon générale, on se sent heureux quand nous sommes dans une énergie positive comme l’amour, la joie, le désir. 

Mais pour exister, pour vibrer, pour exprimer nos sensations, nous avons autant besoin du positif que du négatif : de l’amour, de la joie, du désir mais aussi de la tristesse, de la peur, de la colère…

Moi je pense que nous sommes comme une pile humaine. Imaginez : mon corps, ma vie, c’est une batterie, et cette batterie est rechargeable.
D’un côté il y a le « moins », de l’autre le « plus »… l’énergie circule du négatif au positif, et ça fonctionne très bien. Si la pile se décharge, même si elle se vide complètement, on la recharge avec une bonne énergie et elle est prête à faire repartir la machine.
Etymologiquement dans le mot bon-heur, il y a « bon », on l’oublie trop souvent ! cela nous renvoie au bien ! Ça nous rappelle qu’on oppose le bon au mauvais, le positif au négatif ! Si on reste bloqué dans des émotions négatives, on risque de finir en « burn-out », qui signifie littéralement « se consumer jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à brûler »
Le bonheur est une source d’énergie inépuisable !
Vous devez canaliser cette énergie pour revenir au positif. Connectez vous à vos envies, vos compétences, vos forces, vos talents...Prenez un moment pour les noter et demander à trois personnes de cercles différents quels sont vos talents... Vous serez sans aucun doute agréablement surpris.
Et vous, quelle est votre astuce pour vous recharger les batteries ?



Dans la quotidienne avec Charlie sur radio Marseillette

La journaliste Charlie m'a reçue à Radio Marseillette (11) dans la quotidienne pour un échange sur le bonheur et la confiance en soi le 24/05/2016.

Pour avoir des astuces pour gagner en confiance en soi,

Ecoutez le podcast, cliquez ICI

Regardez des extraits vidéos

Cliquez ci dessous :

Comment être heureux et le rester ?

Comment vous débarrasser de vos croyances limitantes ?

Le bonheur, ça s'apprend !

Comment développer sa confiance en soi ?

Comment savoir dire non ?

Cultivez votre bonheur !

 

 

 

Émotions contagieuses

"Le malheur des uns fait le bonheur des autres", affirme le proverbe.

Pas s'ils sont voisins, pourraient rétorquer des chercheurs de l'université de Harvard et de l'université de Californie, à San Diego. En étudiant les relations de près de 5000 personnes sur plus de vingt ans, ils ont constaté que le bonheur se répand par vagues dans les réseaux sociaux, à la façon d'une réaction en chaîne.... Autrement dit le bonheur de votre voisin vous fera plus de bien que celui d'un ami qui habite loin." National Geographic Juillet 2009 . Alors, en temps de crises, n'hésitez pas à propager du bonheur... c'est contagieux!

Est-ce que la vie a un sens ?

"Même si la vie n'a pas de sens, qu'est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?

"Lewis Caroll (in Alice au Pays des Merveilles).

Pour vous, est ce que la vie a un sens ? Si vous ne savez pas répondre à cette question, demandez vous alors plutôt : quel sens vais-je donner à ma vie ?...
venir adulte, c'est  accepter de prendre la pleine responsabilité de nos actes, de notre existence sans ressentir de la culpabilité. Affrontons la vérité de ce que nous faisons et de qui nous sommes réellement. Nous ne sommes ni la projection protectrice ou étouffante de nos parents, ni la vision idylique de l'être aimé, ni le citron pressé de notre supérieur hiérarchique. La réalité par rapport à nos rêves et à nos illusions nous impose de reconnaître nos limites et nos imperfections mais également nous invite à évaluer très exactement nos atouts et nos compétences.  Dépasser ce que nous pensons nos limites nous offre de la joie, de la force, des sentiments positifs et nous avançons. Cela nous procure un grand bonheur, renforce notre confiance et notre mental. Alors, prenons des risques et assumons les résultats sans se soucier du regard de l'autre. Vivons des grandes joies et assumons les échecs pour ce qu'ils sont,  qu'en pensez vous ?

France Bleu Paris

L’image contient peut-être : Alexandra Noyé de Roulhac, souritPour la journée internationale du bonheur, j'ai été invitée à France Bleu Paris.au

Pour écouter mon replay, c'est par ici

la verticale du bonheur

Vous qui n'avez  fait que grimper socialement, avez vous trouvé le réel bonheur ? 
N'avez vous pas envie de descendre en vous afin d'y rechercher les vrais raisons de le nourrir ?

Le bonheur au travail, oui c'est possible.

Tout le monde cherche le bonheur. Bonheur rime souvent avec épanouissement professionnel, puisque non seulement vous passez plus de temps au travail qu’avec votre famille, mais votre humeur quotidienne est souvent liée à votre journée au bureau.

La question du bonheur au travail s’impose en France et devient un sujet de société, aussi important que la productivité, les cadences de travail et le management. Sujet primordial pour les salariés, il l’est également, de plus en plus, pour les employeurs. On trouve aujourd’hui dans les médias (en février : un article de fond dans le magazine l’Express, un reportage sur Arte accompagné d'un large dispositif médiatique, un questionnaire, un web-documentaire « Êtes-vous heureux au travail? », et trois jours de débats à la Gaîté Lyrique, organisés par « la fabrique Spinoza » autour de ce sujet).
Qu’est ce qui rend les salariés heureux ?

Selon le reportage « le bonheur au travail » diffusé sur Arte, le bonheur passerait par une reconnaissance, un respect, une écoute, mais aussi une transparence absolue : certaines entreprises avant-gardistes ont relevé le défi. On peut notamment citer Harley Davidson ou le groupe allemand Gore-Tex dont la devise est « Have Fun ! Make Money ! ». Un salarié qui se sent valorisé et qui est libre de prendre des initiatives trouvera plus facilement un sens à son travail.

L’article paru dans l’Express le mois dernier, « mieux vivre au travail », offre également des pistes intéressantes avec 10 clés simples que chaque personne peut mettre en pratique : cultiver l’entraide entre collègues, ne pas tout attendre de l’entreprise, etc.

En France, on estime à 11% les salariés qui se lèvent avec un sourire

Le modèle Français de management serait-il à remettre en cause ? Oui, mais pas uniquement. Cette citation de Edward L. Kramer illustre bien ma pensée : « N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d’être heureux ».

Pour être plus heureux au travail, apprenez à penser positif. C’est une clé du bonheur et elle ne dépend que de vous. Le bonheur passe par de bonnes relations avec vos collègues. Concentrez-vous sur les personnes bienveillantes ! Arrivez avec le sourire même si vous êtes stressé. Qu’il est agréable le matin d’entendre quelques mots aimables. Les américains ont souvent tendance à se complimenter sur leur bonne mine ou sur un détail vestimentaire. En France, nous sommes plutôt enclins à relever la mauvaise mine ou annoncer les mauvaises nouvelles véhiculées par les médias. Vous ressentirez rapidement un impact positif en envoyant des bonnes ondes à votre entourage professionnel !

Dans ma pratique professionnelle, j’ai récemment animé un atelier « coaching du bonheur » à Paris pour les salariés d’un grand réseau bancaire national. Les 40 participants, de tous niveaux hiérarchiques, ont pu librement, avec humour et bienveillance, donner des idées afin d’améliorer encore plus leur cadre de travail.

Donner la parole aux équipes, c’est un moyen simple et efficace pour rendre les collaborateurs plus heureux au travail !

 

 

 

 

Sourire, l’accessoire indispensable de la réussite

Dès l'enfance, on nous apprend à dire « bonjour », « merci », on nous félicite pour nos bonnes notes ou notre politesse. On devrait aussi nous féliciter pour notre bonne humeur, notre attitude positive et nous enseigner que sourire est essentiel dans notre relation aux autres et conditionnera notre réussite. Car le sourire est un vecteur de sociabilité immédiat, la politesse du cœur du « vivre ensemble » !
Le sourire est le langage universel qui influence tous ceux qui croisent notre chemin. Dans de nombreuses régions du Monde, le sourire est bien souvent la seule richesse de ceux qui ne possèdent rien.

"Chaque coup de colère est un coup de vieux, chaque sourire est un coup de jeune"  - Proverbe chinois

Sourire active la production par le cerveau d’antidépresseurs naturels (endorphines), fait retomber la pression et vous recharge en émotions positives. Le sourire vous rend belle et rayonnante !

Dans son ouvrage « Propos sur le Bonheur », le philosophe Alain souligne qu’il n’y a pas de meilleur remède pour la santé : « le sourire descend aussi profond que le bâillement, et, de proche en proche, délie la gorge, les poumons et le cœur. Le médecin ne trouverait pas, dans sa boite à remèdes, de quoi agir si promptement, si harmonieusement. »
Tous les sourires ne sont pas identiques : un sourire peut être franc, naturel, joyeux, mélancolique, de façade et même énigmatique comme celui de la Joconde…
Sourire est un geste facile ! Il stimule vos émotions, vos muscles zygomatiques, votre cerveau ! Le simple fait d’esquisser un sourire vous permet d'exprimer l'émotion du plaisir, de la joie et parfois même une certaine forme de dérision.

Le sourire est une formule magique qui facilite le contact, favorise la complicité et désamorce les conflits.


Dans la vente, ou le service clientèle, c’est un accessoire indispensable : même par téléphone, vous sentez si votre interlocuteur sourit juste au son de sa voix.

Un sourire est un outil de séduction, de persuasion… surtout pour nous, les femmes : en effet, une étude canadienne UBC*a démontré en 2011 qu’il existe une différence significative entre les hommes et les femmes dans la notion « d’attractivité d’un sourire » : ainsi, le « visage du bonheur » est l’expression de l’émotion la plus attrayante des femmes pour les hommes, mais l’une des moins attractives des hommes pour les femmes. Les médias l’ont bien compris, et c’est pour cette raison que 80% des personnes de sexe féminin sourient dans les magazines, contre seulement 58% des hommes.
Cette tendance a été confirmée par un site de rencontre américain**. Celui-ci révèle que les femmes affichant un grand sourire sur leur profil remportent davantage de suffrages que celles qui ne sourient pas ! Au contraire, il est fortement conseillé aux hommes d’adopter une mine « neutre ou fière » pour plaire.

Le sourire a de nombreuses vertus sur votre bien-être, et sur votre entourage : si vous êtes heureuse, cela se reflètera sur votre visage, et vous enverrez des signaux positifs autour de vous.

Il n’existe pas de meilleur moment pour sourire, il faut créer des moments de bonheur dans votre quotidien : Souriez à l’automne, à la rentrée, à la vie tout simplement !

Le bon moment pour sourire c’est maintenant ! Les études d’Eric Finzi, médecin à Washington, ont prouvés que même le sourire forcé était bon pour le moral !
Le sourire, c’est aussi une source d’émotions ! Comme par magie, une simple odeur pourra provoquer un sourire de satisfaction, comme celle d’un bon croissant chaud et gourmand, la fraîcheur d’un léger voile de parfum, la saveur d’un fruit juteux qu’on vient de croquer…

Avez-vous souri aujourd’hui, et savez-vous ce qui vous a fait sourire ?

 Souriez à la vie et la vie vous sourira

?Je vous invite à vous entrainer à sourire aussi souvent que vous pouvez ce mois-ci. Notez sur un carnet du sourire vos expériences positives, celles qui vous ont fait sourire. Vous pouvez aussi partager les moments forts avec votre entourage. Avant de vous endormir, relaxez-vous et revivez-les.
1, 2, 3, c’est parti ! 

Semez vos sourires comme on sème les graines au vent, et propagez du bonheur tout autour de vous. ?


*Prof. Jessica Tracy UBC Dept. of Psychology

**OKCupid blog

Tendance Bridget Jones, comment être heureuse et célibataire ?

On a toutes quelque chose en nous de Bridget Jones !

A la fois passionnée et pétillante, avec un mélange de force et de fragilité.

Tout le monde connait Bridget Jones, la célibataire qui nous fait sourire, nous attendrit au fil de ses aventures, et nous rappelle nos propres épisodes de vie. En effet, qui n’a jamais entendu ce genre de remarques» : « comment se fait-il, jolie comme tu es, que tu sois encore célibataire ? » ou encore « l’horloge biologique commence à tourner, il ne faudrait pas trop tarder pour faire un bébé ».
« Pourquoi tous les gens en couple nous demandent : comment vont les amours ? Est-ce que nous, on leur saute dessus pour savoir si ils baisent encore …» Bridget Jones.
Une étude réalisée en France par la société de sondages Acxiom définit comme un phénomène de société le profil-type du célibataire français : 40,6% des foyers français sont célibataires, et parmi eux, 2 célibataires sur 3 sont des femmes. Donc, pas de complexe les filles !
OK vous êtes célibataire, et surtout vous êtes belle, drôle, working girl, tout est normal parce qu’être célibataire, c’est tendance !
Et pourtant dans la société, pour être dans la norme, il vaut mieux être en couple ! Il est temps de sortir de ce paradoxe, qui amène certains de vos proches –se croyant bien intentionnés- à essayer de comprendre ce qui cloche chez vous : vous êtes trop difficile ? Trop indépendante ? Ou alors vous faites peur aux hommes ?
Et si on s’amusait à inverser les rôles, l’espace d’un instant ? Si à leur tour les célibataires demandaient aux couples pourquoi ils sont ensemble ?
Par dépendance ? Par peur de la solitude ? Par habitude ? Pour la sécurité financière ? Peut-être pour préserver la vie familiale ? Ah oui, aussi, par amour ? D’ailleurs, combien de couples restent ensemble parce qu’ils aiment rire, parler, se tenir la main, faire l’amour, s’endormir l’un contre l’autre ?
Certaines vivent avec quiétude leur période de célibat, et d’autres stressent… Pas d’inquiétude à avoir pour celles qui, parfois, se sentent au bout de leur vie. S’imaginer finir seule et mal aimée avec des chats comme seul compagnie relève du fantasme absolu.
Etre célibataire, ce n’est pas quelque chose de figé, cela peut changer en l’espace d’une rencontre. Et pour que cette rencontre soit une vraie rencontre de cœur, le secret est de savoir vivre heureuse seule. Ainsi la présence de l’autre est un choix de cœur et non une dépendance à combler.
Certaines célibataires attendent de rencontrer enfin l’Homme qui l’aimera inconditionnellement, qui prendra soin d’elle, alors qu’elles seules sont aptes à remplir ce vide affectif. Il est primordial de vous aimer et de vous accepter avant de rechercher l’Amour. Et c’est à ce moment-là qu’il viendra à vous, au moment où vous serez prête.
Profitez de cette période (de célibat) pour organiser votre vie comme vous le voulez, d’apprécier cette phase de transition. Vous n’êtes pas dans une salle d’attente ! Profitez des avantages à être seule, sans vous mettre la pression, ni avoir de compte à rendre à qui que ce soit ! Vous pouvez refaire la déco de votre appartement uniquement à votre goût, et puis vous vous sentirez mieux dans votre tête et dans votre petit nid douillet.
Il est temps de dépasser cette peur de rencontrer des couples qui vous empêche de sortir. Au contraire, remplissez votre vie de loisirs, de rencontres. Vous pouvez sortir jusqu’à point d’heure, aller voir une expo, prendre soin de vous. Et aussi, trouvez d’autres domaines de réalisation de soi que le couple : professionnel, artistique, associatif, sportif… Profitez au maximum de votre temps libre pour voir vos ami(e)s et élargir votre réseau, ou alors trainez dans votre appartement comme bon vous semble ! Vous méritez bien de vous faire plaisir !
Etre solo, c’est le moment opportun de changer de job ou de créer votre propre entreprise, si une idée vous tient à cœur. Amusez-vous à séduire, c’est bon pour votre moral et votre confiance en vous sera renforcée ! Inscrivez-vous sur un site en –tic, en –der ou en -ppen si vous voulez multiplier les chances. Mais ne vous focalisez pas sur la rencontre amoureuse, et concentrez-vous sur l’humain :
Chaque rencontre que vous ferez dans votre vie est une aventure ; certaines vous apporteront une nouvelle amitié, d’autres des opportunités professionnelles, parfois des amours et puis un jour l’Amour.

Si vous avez des doutes, des questions sur la vie de couple, le célibat...appelez moi : 06 35 17 04 96 pour trouver des réponses ensemble.

Alexandra De Roulhac

Coach du Bonheur

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