Coach en développement personnel paris - définir ses priorités

Comment faire pour que résolution rime avec solution

Cette année, j’arrête de fumer, je vais manger sainement et faire du sport…. Vous vous reconnaissez ?

Un peu de toi, un peu de moi, un peu de nous….C’est l’histoire de toute une vie !

Se fixer une bonne résolution  est intéressant si elle part d’une vraie décision et  vous pousse à l’action. En agissant, vous serez récompensés et vous ressentirez un sentiment de pur bonheur, c’est aussi simple que ça;)

Dès  le début du mois de janvier, chacun fait un récap de l’an dernier. Une page se ferme et une autre s’ouvre et on se challenge encore plus.  Et  mi-janvier, on commence (déjà) à culpabiliser !

Oubliez les  « je dois », « il faut que », remplacez les par « j’ai envie de », « je vais ».   Inutile d’avoir des tas de résolutions qui s’envolent, prenez en une et faites qu’elle perdure !

Le danger est de percevoir la résolution juste comme un effort au lieu d’une récompense.

Revenez toujours à ce que vous désirez vraiment c’est à dire la récompense !

Par exemple : « j’arrête de fumer».

N’hésitez pas à mettre une photo de vous en évidence à une époque où vous ne fumiez pas.

La résolution est la récompense : Avoir de l’énergie, être en bonne santé, avoir le teint clair, être fier de soi, retrouver l’odorat, le goût, avoir du souffle et se sentir mieux etc.

La solution est dans l’effort : Arrêter de fumer

Dans « résolution », il y a « solution ».  Derrière un problème, il y a toujours plusieurs solutions ! Une problématique souligne   un écart entre une résolution et un résultat.  L’idée est d’envisager un plan d’action pour résorber l’écart.

Je vous invite à utiliser la méthode Kaizen si vous désirez atteindre votre objectif sereinement. Cette démarche japonaise repose sur des petites améliorations quotidiennes. « Faire des petits pas ».

Mon conseil est simple : écrivez « votre objectif », découpez le en petites parties,  fixez des étapes pour mesurer vos progrès pas à pas et  engagez-vous avec vous-même sur une date butoir.

Par exemple, si vous décidez de faire un semi-marathon alors que vous n’êtes pas sportif, vous allez  envoyer un message violent à votre cerveau  et vous décourager.

En revanche, si vous décidez de courir 15 minutes la première semaine puis augmentez la durée petit à petit, vous pouvez  et vous y arriverez. 

Soyez positif et cultivez la flamme qui est en vous, celle de vos passions, de vos désirs, celle qui vous pousse à vous dépasser !

Trouvez le feu sacré qui renforcera votre énergie vitale. Soyez à l’écoute de votre intuition, cette petite voix qui vous guide dans vos choix !

Créez de nouvelles habitudes, de nouvelles routines et tenez les.

 Dalaï Lama a résumé en quelques mots le pouvoir de l’action, des nouvelles habitudes :

« Sèmes un acte, tu récolteras une habitude, sèmes une habitude, tu récolteras un caractère , sèmes un caractère, tu récolteras une destinée. »

Pour conclure, On sème (s’aime)  avec amour et n’oubliez pas :

Quand vous plantez des graines pour cultiver votre jardin intérieur pour que résolution rime avec solution, arrosez-les régulièrement et gardez confiance !

Tôt ou tard, vous serez récompensés !


 

 

 

Et si le bonheur était déjà en nous ? paru sur Biocontact mars 2019

Mensuel gratuit en magasin bio
Biocontact
Mars 2019
Page 18




Il est où le bonheur, il est où ? Il est là, dans le moment présent, ici et maintenant, en nous. En effet, on attend souvent beaucoup des événements extérieurs pour booster notre bonheur, alors que tout est une question de perception…

Saviez-vous que l’aptitude au bonheur est influencée à 50 % par les chromosomes et à 10 % par les conditions de vie extérieures ? Des études scientifiques de Sonja Lyubomirsky, Ken Shel don et David Schkade nous disent qu’il vous reste donc 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre bonheur.
En 2019, nous sommes tous à la recherche du bonheur à travers nos expériences, des émotions et le pouvoir de s’accomplir.


Le bonheur, c’est quoi ?

Selon la définition de Dicophilo, dictionnaire de philosophie en ligne, c’est « un état de satisfaction stable et durable ».


Pour cultiver son bonheur, il faut commencer par avoir une bonne relation à soi-même. Comme l’a dit Oscar Wilde, c’est une histoire d’amour qui durera toute une vie.
Au quotidien, être heureux, c’est aussi s’organiser une vie en accord avec ses valeurs et trouver un bon équilibre entre la vie pro et la vie perso ! Comment y parvenir ?


Misez sur le Feng Shui !

Parce que votre lieu de vie reflète une partie de votre personnalité, celui-ci est primordial pour votre bien-être, il est donc essentiel d’être en harmonie avec lui.


Comment ? Commencez par vous inspirer d’un art chinois millénaire, le Feng Shui – en chinois, Feng Shui signifie « vent » (Feng) et « eau » (Shui). Il vous permettra d’harmoniser vos propres énergies avec celles de votre environnement. Par exemple, il est conseillé de placer une plante verte entre la cuisinière, qui représente le Feu, et l’évier, qui représente l’Eau afin d’harmoniser leurs énergies.

Au quotidien, si vous ne pouvez pas puiser votre dose d’énergie dans la nature, c’est la nature qui viendra à vous ! Comme le rappelle avec humour l’écologiste Pierre Rabhi, « dans nos zones urbanisées, à force de vivre hors-sol, nous finissons effectivement par nous vider de notre énergie ». Misez donc sur les plantes qui vous font du bien ! Par exemple :

- L’Aloe vera qui soigne les brûlures et les coupures et attire la chance ;
- le romarin, qui améliore l’humeur ;
- le jasmin, avec son odeur subtile, qui va créer une atmosphère romantique;
- Le bambou, qui influence l’énergie vitale et l’activité physique ;

Choisissez des éclairages lumineux et faites circuler la lumière naturelle autant que possible.

Profitez-en aussi pour faire un grand ménage de printemps ! Faites un tri dans vos vêtements et allégez la déco selon vos goûts, vos envies et vos aspirations pour vous sentir plus légers.

Créez-vous un univers que vous aimez, qui vous ressemble et qui vous fait du bien, parce que vous le méritez ! Quand vous vous sentez en harmonie avec votre lieu de vie, vous avez une bonne base pour développer vos talents et stopper la petite voix négative qui est en vous et fait écho à ce que vous avez entendu enfant : elle se focalise sur vos failles et en oublie vos talents !


Stop aux croyances limitantes !

Eh oui, nous avons tous des talents cachés mais gâchés par des « croyances limitantes », qui nous empêchent d’être heureux. En développement personnel, une croyance est le fait de tenir pour vrai une image de soi, une vision de la vie, une idée reçue qui parfois n’ont aucun rapport avec la réalité.

Enfant, tant que vous croyez au père Noël, ce dernier existe, quand vous n’y croyez plus, il disparaît de votre vie. Vous faites exister ce que vous croyez. En conséquence, un mensonge imposé acquiert à la longue des allures de vérité…

Malheureusement, les effets des croyances limitantes sont bien réels, néfastes et même parfois dévastateurs. A force d’entendre « Tu n’es pas capable de… », « Que va-t-on faire de toi ? », « Tu as encore grossi » ou des généralités telles que « Dans la vie, on ne peut pas tout avoir »…, votre subconscient les enregistre et vous conditionne.

Vous devez donc remplacer les croyances « limitantes » par de belles croyances « salutaires ». Vote cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et l’illusion. Si vous créez un mauvais scénario, il vous croit ! Si vous en créez un bon, il vous croit aussi. Vous avez juste besoin d’entraînement pour que cela devienne un jour naturel !

Pour être heureux, s’il est donc important de se créer de nouvelles croyances, il l’est tout autant d’apprendre à se connaître et s’accepter.


Se connaître

Se connaître, c’est avoir une juste appréciation de soi-même. Se connaître vous aide à vous détacher du regard des autres puisque vous prenez conscience de votre valeur.

Il arrive souvent d’ailleurs que l’autre vous regarde sans a priori ni jugement. Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est parfois lié aux projections de vos propres émotions. Vous vous sentez jugé. Vous imaginez souvent dans le regard de l’autre celui que vous portez sur vous-même.

Si vous améliorez votre estime de soi, vous posséderez une force intérieure suffisante et vous percevrez ce regard sans aucune projection négative.

Il ne faut jamais oublier que le regard de l’autre lui appartient et reflète plus souvent son histoire que la vôtre.

Quand un comportement vous agace, posez-vous cette question : qu’est-ce qui me gêne chez l’autre ? Cela peut vous aider à découvrir des blocages et des peurs… « Tout ce qui nous irrite à propos des autres nous aide à mieux se comprendre nous-même », disait Gustav Jung.


Gagner en confiance et en estime de soi

Mieux se connaître va vous permettre d’être davantage dans l’action. La confiance en soi, c’est prendre conscience que vous pouvez compter sur vous-même face à toutes les situations, même les plus difficiles à affronter.

Notre culture nous apprend à nous identifier à nos échecs et à nos réussites dès le début de notre scolarité. Grave erreur ! Conséquence : vous êtes souvent votre pire juge !

Vous avez la même valeur que vous vous plantiez ou que vous réussissiez, avec 5 kg en plus ou 5 kg en moins, directeur général ou chômeur. Soyez indulgent avec vous-même. Quand vous avez l’impression d’avoir échoué, demandez-vous ce que vous diriez à votre meilleur ami s’il était dans la même situation. Généralement, vous allez être beaucoup plus positif à ce moment-là !

Estime de soi : la métaphore du billet


Vous trouvez un billet de cent euros flambant neuf dans la rue, abandonné, seul au monde. Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Vous trouvez un billet de cent euros tout froissé, l’air malheureux, avec de la boue dessus… Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Parce que, même si l’aspect a changé, la valeur est exactement la même ! Vous, c’est pareil ! Vous n’avez pas besoin de faire mieux pour commencer à avoir davantage confiance en vous, ni encore moins d’être parfait pour vous aimer !

Et, pour garder un bon état d’esprit, sortez toujours habillé(e) d’un sourire et garder le dos bien droit. Modifier son état physiologique est un levier puissant pour faire des choses dont vous vous pensez incapable ! Même un sourire forcé envoie un signal positif au cerveau et va vous rendre de meilleure humeur. C’est un peu comme manger du chocolat, les calories en moins. Alors pourquoi s’en priver ?

Et puis, prenez du temps pour vous, faites-vous plaisir ! Cela n’a rien d’égoïste, bien au contraire, c’est le secret pour diffuser le bonheur autour de vous.


Devenir autonome affectivement

Jeffrey Gitomer, auteur américain et expert en vente a dit : « Si vous voulez être le meilleur pour les autres, vous devez d’abord être le meilleur. » Pour arriver à être le meilleur pour soi-même, la première pierre à toute fondation est l’amour de soi. Il est transmis par l’amour que nous avons reçu durant notre enfance. Et si vous avez des carences affectives, n’attendez pas des autres un amour inconditionnel ! Vous êtes le seul à pouvoir vous le donner ! C’est seulement ainsi que vous vous attirerez tout naturellement l’amour !

Si vous avez l’impression de faire passer les autres avant vous, optez pour un mantra : « moi d’abord ». Penser à soi avant de penser aux autres, cela veut dire se respecter, s’aimer. L’amour de soi vous permet d’être altruiste, de développer des relations saines avec votre entourage. Il est le ciment de votre vie !

Petite histoire du fermier à méditer


Il était un fermier qui avait les plus beaux champs de maïs de sa région. Chaque année, il participait au concours des plus belles récoltes et remportait les premiers prix.
A la fête, il se rendait chez ses voisins pour leur offrir des semences provenant de ses récoltes. Un jour, un ami lui dit : « Mais si tu offres tes meilleures graines à tes voisins, ils vont gagner les premiers prix à ta place, dommage ! »
Le fermier répondit : « Au contraire ! Tu sais, sur nos collines, il y a beaucoup de vent, alors, à cause du pollen, je risque de détériorer la qualité de mon maïs à cause de celui de mes voisins. Donc, tout ce que je donne aux autres, c’est à moi-même que je le donne ! »


Savoir dire non

Donner avec le cœur est essentiel pour être heureux, et cela fait boule de neige. Savoir dire non est aussi primordial. Dire oui pour être aimé, éviter les conflits a un impact négatif sur l’estime de soi. Dire non à la demande, c’est aussi se dire oui à soi-même ! C’est un regain d’énergie et de temps.
Donner du sens à sa vie

Le temps et l’énergie sont ce que vous avez de plus précieux ! Vous avez reçu un merveilleux cadeau : vie. Qu’avez-vous envie de faire pour l’honorer ?


Comme aime le souligner Lucie Michaut, experte en communication et co-fondatrice des ateliers du pouvoir de s’en foutre, « de toute façon, on ne s’en sortira pas vivant » ! Alors autant profiter de la vie sans (trop) vous préoccuper du regard des autres et des diktats de la société !


Découvrez ce qui vous donne envie de vous lever le matin en utilisant l ikigai, un concept japonais qui signifie  « Ce pour quoi la vie mérite d’être vécue ». Dans le schéma de l’ikigai ci-dessous, remplissez les intersections des cercles jusqu’à ce que vous trouviez votre raison d’être. Le bonheur n’est-ce pas d’avoir une vie en harmonie avec sa raison d’être ?  


L’intérêt de passer par un coach

Le coaching vous aide à retrouver votre confiance en vous et percevoir la vie sous l’angle du bonheur. Un coach, grâce à son regard neutre et professionnel, vous posera les bonnes questions. Le coaching se focalise sur le « comment » et non sur le « pourquoi », dans le but de vous réconcilier avec votre passé, d’accepter vos faiblesses et de vous concentrer sur vos atouts pour devenir la meilleure version de vous-même.
Le bonheur, c’est tous les jours !

L’Organisation des Nations unies a décrété que le 20 mars, c’est la journée internationale du bonheur. Mais pourquoi se limiter à une seule journée dans l’année ?

On attend souvent des autres qu’ils nous rendent heureux. Grosse erreur : la meilleure personne pour augmenter votre taux de bonheur, c’est vous !

Alors, à vous de l’inscrire dans votre vie aussi souvent que vous le souhaitez et faire de chaque jour une célébration.



Alexandra de Roulhac.
Passionnée par l’être humain, Alexandra est coach du bonheur en individuel pour les particuliers depuis 10ans. En parallèle, elle anime en entreprise des ateliers sur le bonheur au travail et est cofondatrice des ateliers « Le pouvoir de s’en foutre ». Elle est l’auteur du livre numérique Accéder au bonheur ici et maintenant (à télécharger gratuitement sur son site).

Contact
Tél. : 06.35.17.04.96
Site : www.coachdubonheur.com

Le management des nouvelles générations

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO,pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal: le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Alexandra De Roulhac

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