Coach en développement personnel paris - croyance limitante

Comment sortir de l'EGO système sain et sauf ?


Bien souvent le problème,

c'est l'histoire que vous vous racontez…
...sans cesse et en boucle.

Je le sais, vous le savez.

 Je vous l’accorde, dans ce monde, il est plus facile de s’inventer des excuses, et des prétextes plutôt que de trouver des moyens pour arriver à nos fins.
 
Enfin, ça, c’est ce que nous croyons.
 
Savez-vous ce qu’on dit ?
Que si nous n’agissons pas, c’est que (finalement) notre objectif n’était pas assez fort. Que nous ne voulons pas vraiment ce que nous désirons. Et c’est OK.
 
Pourquoi la vie nous aiderait ?
C’est vrai, nous sommes les seuls à pouvoir changer les choses

et pourtant, nous ne bougeons pas.
 
Peut-être même que vous dites :

Ce n’est pas pour moi, j’ai peur, je n’ose pas, plus tard, …
Et vous ne faites rien. C’est plus facile.
 
Et le jour d’après vous dites :

je n’ai pas de chance, cela n’arrive qu’aux autres, et autres blablabla.
 
Pourquoi la vie devrait comploter

pour vous apporter ce que vous souhaitez sur un plateau ?
 
Pourquoi elle devrait croire en vous

alors que vous ne croyez pas en elle ?
 
Pourquoi elle devrait croire en vous

alors que vous ne croyez pas en vous même ?
 
Et pourquoi ce message ?
 Parce que je veux que vous vous racontiez la bonne histoire,

pour vivre la bonne vie : la votre !
Cette vie où vous êtes "vous", où vous êtes bien,
Où vous n’avez pas de regrets.
 

Anthony Hopkins a confié sa philosophie :
 
« Ce que les gens disent de moi et pensent de moi, ce n’est pas mon affaire. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n’attends rien et j’accepte tout. Et cela rend la vie tellement plus facile ».
 
 Voici le replay (valable jusqu'à mardi 23 janvier) du wébinaire sur l'EGO avec Lucie Michaut, experte en communication de www.mindset et match

ICI : Sortir de l'égo system sain et sauf

Vous voulez avoir des astuces régulièrement pour cultiver votre bonheur  ?

Alors rendez-vous avec le bonheur ci-dessous :

Rejoignez mon groupe FB Ensemble, cultivons votre bonheur !

Et sentez vous y comme chez vous ;)

 Votre ego (et la relation que vous avez avec) vous mènera très loin ou nulle part, 

ça, c'est vous qui décidez ! 

 

 

Comment trouver son équilibre entre vie pro et vie perso ?


  « Ce qui m’étonne le plus en occident ? Les hommes… parce qu’ils perdent la santé pour gagner de l’argent et après, dépensent cet argent pour récupérer la santé. A penser trop anxieusement au futur, ils en oublient le présent, à tel point qu’ils finissent par ne vivre ni au présent ni au futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu » Dalaï Lama

On constate une baisse de la pénibilité et moins d’heures de présence en entreprise, et pourtant la qualité de vie a baissé dans le travail avec des salariés de plus en plus stressés. 35% des Français jugent même que le travail nuit à leur santé… En plus d’une pression permanente de performance, de compétitivité, de Chiffre d’Affaires, les salariés restent souvent connectés à leur smartphone en dehors des heures de travail.
Le stress et la fatigue engendrés dans la journée professionnelle ressortent bien sûr dans leur relation personnelle avec leur famille, leurs amis… Aujourd’hui, qu’on soit une femme ou un homme, la société demande à chacun de remplir toutes les cases : un bon job, une jolie famille, des tas d’amis et des activités enrichissantes… 63% des femmes (et 56% des hommes) se sentent débordées par ce qu’elles/ils ont à faire à la maison.

L’idéal serait, bien sûr, de trouver un juste milieu entre les deux sa vie professionnelle et sa vie perso, mais où se situe exactement cet équilibre fondamental, celui qui vous épanouira, ce « juste milieu » aussi mythique que l’Eldorado ?

Comment parvenir à jongler intelligemment entre les deux, faire que la vie pro et la vie perso s’enrichissent l’une de l’autre ? Je laisse votre créativité parler : organisation, méthode, innovation, partage, solidarité, tolérance, entraide, courage…


Si vous parvenez à bien séparer et maîtriser ces deux sphères de façon harmonieuse et lucide, vous canaliserez aux mieux les crises de vie (divorces, maladies, retraite…). Vous puiserez toutes les ressources nécessaires dans vos loisirs, l’amitié ou l’amour…


?Pour le parent monoparental, il est difficile de ne pas se laisser déborder, de trouver du temps pour soi. S’il gère seul à la fois sa vie professionnelle, familiale et sentimentale, il risque d'égarer en route son équilibre vital, sa bonne humeur naturelle, voire même sa santé… Faire preuve de sagesse et d’humilité en cherchant des ressources extérieures capable de l’aider à surmonter certaines contraintes ou, mieux encore, les éviter, est un premier pas à faire vers plus de joie et de liberté.


?Pour les entrepreneurs, chefs d’entreprise, ou cadres, définir la frontière entre vie pro et vie perso peut devenir une difficulté majeure. A quel moment quitter complètement sa posture d’entrepreneur ? Se fixer un cadre avec des horaires et des vrais moments de repos sur son agenda est indispensable. Lucie, une de mes amies, a une astuce simple et efficace : elle enlève sa montre quand elle se met en mode « off ».


Certaines personnes misent tout sur leur vie professionnelle, jusqu’à mélanger leur identité sociale et personnelle. Elles s’identifient à leur entreprise. Elles sont influencées par leurs fonctions, leurs codes vestimentaires, comportementaux, les valeurs, rituels ou renommée de l’entreprise…
 
Est-ce un chemin pour se réaliser ? Oui, certainement, si leur relation à elle-même est valorisante ! Mais cela peut devenir nocif si elles nourrissent trop le besoin d’exister, d’être reconnues, de se sentir « enfin » quelqu’un via leur cursus ou leur carte / trajectoire professionnelle. Elles ont pourtant mille atouts à mettre en exergue : la richesse de leur personnalité, leurs qualités humaines, leur créativité, leur bonne humeur …
Ces dernières sont souvent perfectionnistes, aiment tester leurs limites, misent sur le dépassement de soi si cher aux grands sportifs. Après une réussite, elles s’attaquent à un nouveau défi sans même prendre le temps de se féliciter, de lâcher prise. On peut toujours mieux faire. Certes ! Mais qu'en restera-t-il le jour où vous n’arriverez plus à suivre le rythme de ce train fou ?
Est-ce cela la vraie vie ?

Devenir des sortes d'androïdes, être réduit à des fonctions…

OMG* ! ???

Votre fonction fait partie de vous mais elle n’est pas vous !

Il est primordial de distinguer son « moi personnel » et son « moi professionnel ». C’est-à-dire distinguer son « moi » de sa « fonction » et de son « rôle ».



Pour dissocier votre vie pro et votre vie perso, je vous propose :

? d’entretenir des relations sociales différentes de celles du travail.
? de quitter votre costume pro dès que vous avez franchi la porte de la société.
? d’être dans le moment présent pour pouvoir vraiment être « Ici et Maintenant » psychologiquement avec votre famille, vos amis.
? d’avoir des moments de relâchement total en faisant un SPA, une balade
?. de réapprendre à cocher du temps sur votre agenda pour vous détendre, vous distraire, partager, aimer !
? de proposer à votre entreprise des solutions efficientes (aménagement horaire, home office).
? d’apprendre à respirer, à vous émerveiller, à vous étonner, à déconnecter…
 
La « Génération Y » a bien intégré l’importance de valoriser la vie personnelle pour cultiver le bonheur et être professionnellement plus efficace !

Et vous, où en êtes-vous ?

Je vous propose cet exercice simple et révélateur pour faire un point.  
De manière intuitive, représentez dans un graphique de type « camembert » la part qu’occupe actuellement chacune de ces 2 sphères dans votre vie (pas juste au niveau du temps mais aussi au niveau de l’émotionnel)


1        Vie Perso (famille, amour, social, loisirs) 
2        Vie Pro


D’abord dans votre vie réelle

Puis dans votre vie rêvée

 

Que relevez-vous ?

Si vous étiez à la fin de votre carrière, qu’en penseriez-vous ? Si l’une des deux sphères ne vous convient pas, il est toujours temps d’agir…
Si vous avez des doutes, des questions sur votre équilibre pro/perso, appelez-moi, et on trouvera des réponses ensemble !


Pour aller plus loin, cultivez votre bonheur avec la méthode bonheurs.


*OMG ! : Oh my god !

Paru sur CHABADDA, page 34.

Le bonheur au travail à portée de mains !

 

Le travail peut-il rendre heureux ?

Nous avons tous en tête ce collègue, fatigué ou plutôt épuisé, se traînant de 9h à 18h entre la salle de réunion, la machine à café et son bureau et passant le plus clair de son temps à se plaindre – versus – notre responsable hiérarchique ne dormant que 4 heures par nuit, heureux parent de 4 enfants, présent au bureau dès 7h du matin et jonglant avec une facilité déconcertante entre meetings, salle de sport, crèche et soirées conférences en étant toujours : content.  Ces profils sont des stéréotypes révélateurs d’une société où nous “devons” être performants dans l’ensemble des facettes de nos vies, en gardant toujours le sourire. L’équilibre et le positivisme passent certainement par le caractère et la capacité de chacun à être positif mais aussi, et surtout, par ce(ux) qui l’entourent, ce qui lui est demandé et les conditions qui lui sont offertes pour évoluer.    

Dans ce second article du dossier consacré à la psychologie au travail, nous allons traiter des notions de bien-être, de bonheur et vous livrer les clefs pour atteindre la quiétude entre votre vie pro et perso, ainsi que des pistes de réflexion côté entreprise, pour optimiser les performances de vos salariés et vous adapter à une nouvelle époque…

Nous avons interviewé une professionnel de l’équilibre entre vie perso et pro, la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, basée à Boulogne-Billancourt et exerçant depuis une dizaine d’années tant au niveau individuel, qu’au sein d’entreprises.

Soyez prêt à sortir des sentiers battus, oubliez les idées reçues en terme de bonheur, clarifions la définition de bien-être et montrons en quoi il est essentiel de revoir l’importance du bonheur au travail.

N’effacez pas vos fonctionnements passés, mais soyez prêts à écrire une nouvelle histoire…


Interview Alexandra de Roulhac

Alexandra de Roulhac, notre coach du bonheur exerce depuis 9 ans et a développé son activité auprès des entreprises depuis 4 ans. A 21 ans, elle cherchait du sens à sa vie, elle découvre alors l’Asie dans ses lectures et part seule en Inde puis au Japon pendant 2 ans. C’est au cours de ce  voyage initiatique qu’elle découvre de nouveaux modes de vie, marqués par la spiritualité et la notion de bonheur. Elle comprend que le bonheur est avant toute chose un état intérieur, dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette philosophie a impliqué un réel changement de sa vision du monde et une envie certaine de partager et de mieux comprendre l’autre.

 Son objectif est aujourd’hui de cultiver le bonheur et de le partager en aidant les autres à apprécier ce que l’on a, en cultivant le bonheur et en se suffisant de peu.  Elle partage ses conseils, anecdotes et belles pensées à travers son blog et divers médias (Marie Claire, BFM TV, France Ô, France info, Huffpost, etc).


Bien-être VS Bonheur : Ne mélangeons pas tout

Il est vrai que ces deux notions sont reliées, mais Alexandra De Roulhac nous a expliqué qu’en pratique elles n’étaient en rien similaires :

? Le bien-être consiste à offrir du plaisir à ses salariés (salle de repos, baby-foot, billard, service de massage, etc).
? Le bonheur quant à lui encourage le dialogue, crée du lien et entretien la motivation. La conséquence directe est de cultiver une image de marque de l’entreprise valorisante..

Les services et activités annexes pour participer au bien-être du collaborateur sont très positifs mais doivent être combinés avec un management adapté. Si le but premier est de véhiculer une image positive de l’entreprise, que cette démarche soit un simple concept marketing, ce n’est pas bénéfique car il faut intégrer une démarche altruiste.

Pour illustrer, Alexandra De Roulhac nous disait “le bien-être sans bonheur est comparable à un quelqu’un vous offrant un déjeuner diététique, tout en vous obligeant à manger un pot de nutella à la fin du repas”

A ce moment précis, vous vous demandez pourquoi ces bonnes pensées seraient applicables au monde des entreprises ?



Parce qu’il est important de prendre conscience de l’importance de bonheur au travail avant de mettre en place des actions, Alexandra de Roulhac nous avance des statistiques implacables sur le taux de stress et le mal être en entreprise qui démontrent que celui-ci impacte directement la qualité du travail et nuit autant au salarié qu’aux entreprises :


?1 personne sur 3 a déjà vécu un burn-out dans sa carrière, ce qui représente 36% des Français

 

?Les salariés souhaiteraient davantage d’autonomie (82%) tandis que le manque de reconnaissance est ce qui pèse le plus lourd (42%), devant les inégalités de salaire (11%)

 

 
Pourquoi la notion de bonheur est-elle alors avancée et devient primordiale, tant pour le collaborateur que pour l’entreprise ?

?81% des femmes déclarent que le bonheur au travail est plus important que le salaire, contre seulement 45% des hommes

A contrario de ces attentes ce sont 85% des managers, directeurs et autres exécutifs qui déclarent donner plus d’importance au salaire qu’au bien-être et au bonheur. Par conséquent et selon une étude Gallup, 91% des salariés Français ne se sentent pas engagés dans leurs entreprises. Gallup a alors mis en place la pyramide des 12 critères du salarié émotionnellement engagé


Comme le souligne Alexandra, nous comprenons à présent aisément que le bonheur au travail est une préoccupation centrale des entreprises, au croisement des questionnements actuels des dirigeants ; sachant que les employés stressés font 10 fois plus d’arrêts maladie, il est grand temps d’adopter une attitude adaptée permettant de générer deux effets essentiels : des salariés plus heureux et donc plus performants et une réputation d’entreprise positive, en interne et sur ses marchés.