"Et si le bonheur était déjà en nous ?" - Biocontact

Il est où le bonheur, il est où ? Il est là, dans le moment présent, ici et maintenant, en nous. En effet, on attend souvent beaucoup des événements extérieurs pour booster notre bonheur, alors que tout est une question de perception…

Saviez-vous que l’aptitude au bonheur est influencée à 50 % par les chromosomes et à 10 % par les conditions de vie extérieures ? Des études scientifiques de Sonja Lyubomirsky, Ken Shel don et David Schkade nous disent qu’il vous reste donc 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre bonheur. 
En 2019, nous sommes tous à la recherche du bonheur à travers nos expériences, des émotions et le pouvoir de s’accomplir.


Le bonheur, c’est quoi ?

Selon la définition de Dicophilo, dictionnaire de philosophie en ligne, c’est « un état de satisfaction stable et durable ».


Pour cultiver son bonheur, il faut commencer par avoir une bonne relation à soi-même. Comme l’a dit Oscar Wilde, c’est une histoire d’amour qui durera toute une vie.
Au quotidien, être heureux, c’est aussi s’organiser une vie en accord avec ses valeurs et trouver un bon équilibre entre la vie pro et la vie perso ! Comment y parvenir ?


Misez sur le Feng Shui !

Parce que votre lieu de vie reflète une partie de votre personnalité, celui-ci est primordial pour votre bien-être, il est donc essentiel d’être en harmonie avec lui.


Comment ? Commencez par vous inspirer d’un art chinois millénaire, le Feng Shui – en chinois, Feng Shui signifie « vent » (Feng) et « eau » (Shui). Il vous permettra d’harmoniser vos propres énergies avec celles de votre environnement. Par exemple, il est conseillé de placer une plante verte entre la cuisinière, qui représente le Feu, et l’évier, qui représente l’Eau afin d’harmoniser leurs énergies.

Au quotidien, si vous ne pouvez pas puiser votre dose d’énergie dans la nature, c’est la nature qui viendra à vous ! Comme le rappelle avec humour l’écologiste Pierre Rabhi, « dans nos zones urbanisées, à force de vivre hors-sol, nous finissons effectivement par nous vider de notre énergie ». Misez donc sur les plantes qui vous font du bien ! Par exemple :

- L’Aloe vera qui soigne les brûlures et les coupures et attire la chance ;
- le romarin, qui améliore l’humeur ;
- le jasmin, avec son odeur subtile, qui va créer une atmosphère romantique;
- Le bambou, qui influence l’énergie vitale et l’activité physique ;

Choisissez des éclairages lumineux et faites circuler la lumière naturelle autant que possible.

Profitez-en aussi pour faire un grand ménage de printemps ! Faites un tri dans vos vêtements et allégez la déco selon vos goûts, vos envies et vos aspirations pour vous sentir plus légers.

Créez-vous un univers que vous aimez, qui vous ressemble et qui vous fait du bien, parce que vous le méritez ! Quand vous vous sentez en harmonie avec votre lieu de vie, vous avez une bonne base pour développer vos talents et stopper la petite voix négative qui est en vous et fait écho à ce que vous avez entendu enfant : elle se focalise sur vos failles et en oublie vos talents !


Stop aux croyances limitantes !

Eh oui, nous avons tous des talents cachés mais gâchés par des « croyances limitantes », qui nous empêchent d’être heureux. En développement personnel, une croyance est le fait de tenir pour vrai une image de soi, une vision de la vie, une idée reçue qui parfois n’ont aucun rapport avec la réalité.

Enfant, tant que vous croyez au père Noël, ce dernier existe, quand vous n’y croyez plus, il disparaît de votre vie. Vous faites exister ce que vous croyez. En conséquence, un mensonge imposé acquiert à la longue des allures de vérité…

Malheureusement, les effets des croyances limitantes sont bien réels, néfastes et même parfois dévastateurs. A force d’entendre « Tu n’es pas capable de… », « Que va-t-on faire de toi ? », « Tu as encore grossi » ou des généralités telles que « Dans la vie, on ne peut pas tout avoir »…, votre subconscient les enregistre et vous conditionne.

Vous devez donc remplacer les croyances « limitantes » par de belles croyances « salutaires ». Vote cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et l’illusion. Si vous créez un mauvais scénario, il vous croit ! Si vous en créez un bon, il vous croit aussi. Vous avez juste besoin d’entraînement pour que cela devienne un jour naturel !

Pour être heureux, s’il est donc important de se créer de nouvelles croyances, il l’est tout autant d’apprendre à se connaître et s’accepter.


Se connaître

Se connaître, c’est avoir une juste appréciation de soi-même. Se connaître vous aide à vous détacher du regard des autres puisque vous prenez conscience de votre valeur.

Il arrive souvent d’ailleurs que l’autre vous regarde sans a priori ni jugement. Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est parfois lié aux projections de vos propres émotions. Vous vous sentez jugé. Vous imaginez souvent dans le regard de l’autre celui que vous portez sur vous-même.

Si vous améliorez votre estime de soi, vous posséderez une force intérieure suffisante et vous percevrez ce regard sans aucune projection négative.

Il ne faut jamais oublier que le regard de l’autre lui appartient et reflète plus souvent son histoire que la vôtre.

Quand un comportement vous agace, posez-vous cette question : qu’est-ce qui me gêne chez l’autre ? Cela peut vous aider à découvrir des blocages et des peurs… « Tout ce qui nous irrite à propos des autres nous aide à mieux se comprendre nous-même », disait Gustav Jung.


Gagner en confiance et en estime de soi

Mieux se connaître va vous permettre d’être davantage dans l’action. La confiance en soi, c’est prendre conscience que vous pouvez compter sur vous-même face à toutes les situations, même les plus difficiles à affronter.

Notre culture nous apprend à nous identifier à nos échecs et à nos réussites dès le début de notre scolarité. Grave erreur ! Conséquence : vous êtes souvent votre pire juge !

Vous avez la même valeur que vous vous plantiez ou que vous réussissiez, avec 5 kg en plus ou 5 kg en moins, directeur général ou chômeur. Soyez indulgent avec vous-même. Quand vous avez l’impression d’avoir échoué, demandez-vous ce que vous diriez à votre meilleur ami s’il était dans la même situation. Généralement, vous allez être beaucoup plus positif à ce moment-là !

Estime de soi : la métaphore du billet


Vous trouvez un billet de cent euros flambant neuf dans la rue, abandonné, seul au monde. Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Vous trouvez un billet de cent euros tout froissé, l’air malheureux, avec de la boue dessus… Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Parce que, même si l’aspect a changé, la valeur est exactement la même ! Vous, c’est pareil ! Vous n’avez pas besoin de faire mieux pour commencer à avoir davantage confiance en vous, ni encore moins d’être parfait pour vous aimer !

Et, pour garder un bon état d’esprit, sortez toujours habillé(e) d’un sourire et garder le dos bien droit. Modifier son état physiologique est un levier puissant pour faire des choses dont vous vous pensez incapable ! Même un sourire forcé envoie un signal positif au cerveau et va vous rendre de meilleure humeur. C’est un peu comme manger du chocolat, les calories en moins. Alors pourquoi s’en priver ?

Et puis, prenez du temps pour vous, faites-vous plaisir ! Cela n’a rien d’égoïste, bien au contraire, c’est le secret pour diffuser le bonheur autour de vous.


Devenir autonome affectivement

Jeffrey Gitomer, auteur américain et expert en vente a dit : « Si vous voulez être le meilleur pour les autres, vous devez d’abord être le meilleur. » Pour arriver à être le meilleur pour soi-même, la première pierre à toute fondation est l’amour de soi. Il est transmis par l’amour que nous avons reçu durant notre enfance. Et si vous avez des carences affectives, n’attendez pas des autres un amour inconditionnel ! Vous êtes le seul à pouvoir vous le donner ! C’est seulement ainsi que vous vous attirerez tout naturellement l’amour !

Si vous avez l’impression de faire passer les autres avant vous, optez pour un mantra : « moi d’abord ». Penser à soi avant de penser aux autres, cela veut dire se respecter, s’aimer. L’amour de soi vous permet d’être altruiste, de développer des relations saines avec votre entourage. Il est le ciment de votre vie !

Petite histoire du fermier à méditer


Il était un fermier qui avait les plus beaux champs de maïs de sa région. Chaque année, il participait au concours des plus belles récoltes et remportait les premiers prix.
A la fête, il se rendait chez ses voisins pour leur offrir des semences provenant de ses récoltes. Un jour, un ami lui dit : « Mais si tu offres tes meilleures graines à tes voisins, ils vont gagner les premiers prix à ta place, dommage ! »
Le fermier répondit : « Au contraire ! Tu sais, sur nos collines, il y a beaucoup de vent, alors, à cause du pollen, je risque de détériorer la qualité de mon maïs à cause de celui de mes voisins. Donc, tout ce que je donne aux autres, c’est à moi-même que je le donne ! »


Savoir dire non

Donner avec le cœur est essentiel pour être heureux, et cela fait boule de neige. Savoir dire non est aussi primordial. Dire oui pour être aimé, éviter les conflits a un impact négatif sur l’estime de soi. Dire non à la demande, c’est aussi se dire oui à soi-même ! C’est un regain d’énergie et de temps.
Donner du sens à sa vie

Le temps et l’énergie sont ce que vous avez de plus précieux ! Vous avez reçu un merveilleux cadeau : vie. Qu’avez-vous envie de faire pour l’honorer ?


Comme aime le souligner Lucie Michaut, experte en communication et co-fondatrice des ateliers du pouvoir de s’en foutre, « de toute façon, on ne s’en sortira pas vivant » ! Alors autant profiter de la vie sans (trop) vous préoccuper du regard des autres et des diktats de la société !


Découvrez ce qui vous donne envie de vous lever le matin en utilisant l ikigai, un concept japonais qui signifie « Ce pour quoi la vie mérite d’être vécue ». Dans le schéma de l’ikigai ci-dessous, remplissez les intersections des cercles jusqu’à ce que vous trouviez votre raison d’être. Le bonheur n’est-ce pas d’avoir une vie en harmonie avec sa raison d’être ?


L’intérêt de passer par un coach

Le coaching vous aide à retrouver votre confiance en vous et percevoir la vie sous l’angle du bonheur. Un coach, grâce à son regard neutre et professionnel, vous posera les bonnes questions. Le coaching se focalise sur le « comment » et non sur le « pourquoi », dans le but de vous réconcilier avec votre passé, d’accepter vos faiblesses et de vous concentrer sur vos atouts pour devenir la meilleure version de vous-même.
Le bonheur, c’est tous les jours !

L’Organisation des Nations unies a décrété que le 20 mars, c’est la journée internationale du bonheur. Mais pourquoi se limiter à une seule journée dans l’année ?

On attend souvent des autres qu’ils nous rendent heureux. Grosse erreur : la meilleure personne pour augmenter votre taux de bonheur, c’est vous !

Alors, à vous de l’inscrire dans votre vie aussi souvent que vous le souhaitez et faire de chaque jour une célébration.



Alexandra de Roulhac.
Passionnée par l’être humain, Alexandra est coach du bonheur en individuel pour les particuliers depuis 10ans. En parallèle, elle anime en entreprise des ateliers sur le bonheur au travail et est cofondatrice des ateliers « Le pouvoir de s’en foutre ». Elle est l’auteur du livre numérique Accéder au bonheur ici et maintenant (à télécharger gratuitement sur son site).

Contact
Tél. : 06.35.17.04.96
Site : www.coachdubonheur.com

5 attitudes pour développer un leadership positif

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain.

Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un bon leader écoute, respecte et responsabilise son équipe, et offre à chacun les moyens d’être au sommet de ses compétences.

Pour certains, le leadership ne serait que l’apanage des hommes et femmes d’exception (leader spirituel, chef d’état, top manager etc.)

Pour d’autres, et j’en fais partie, le leadership est nécessaire à tous les niveaux de l’organisation. Le leadership n’est pas toujours en relation avec la hiérarchie puisque c’est le groupe qui décide intuitivement de suivre un leader. En entreprise, le leader n’est donc pas forcément manager, tout comme le manager n’est pas toujours reconnu comme leader.

C’est en suscitant la participation volontaire, au regard d’objectifs définis que le leader parvient à ses fins. La conception moderne du leadership est forcément associée à un exercice démocratique du pouvoir sur des individus libres ayant des droits humains et sociaux !

Dans la vie professionnelle, il est souvent primordial de combiner créativité, implication et exigence de résultats. Je vous propose donc 5 attitudes pour cultiver votre leadership !

 
1. Être positif

« Connais-toi toi-même ». Socrate

Le leader est clair avec lui-même. Il a confiance en lui et sait rester serein et positif, ce qui dynamise le groupe. Sur le plan professionnel, on peut de moins en moins motiver les salariés uniquement par l’argent ou par des perspectives de carrière. Ce que tout le monde veut aujourd’hui, c’est être heureux !

C’est souvent le leadership qui permet de concilier le travail et le bonheur. Lors d’un récent atelier sur le bonheur au travail, j’ai évoqué des études très sérieuses qui démontrent que le bonheur favorise la santé des individus et améliore la performance des entreprises.

Le bonheur se décide, s’apprend et se transmet. On affronte mieux une situation quand on est heureux que lorsqu’on est stressé, tant sur le plan individuel que collectif. Le bien-être repose aussi sur le sentiment d’être « sur le même bateau », de partager une expérience humaine. Le monde du travail apporte souvent son lot de tempêtes ; avec un capitaine optimiste, on se sent en sécurité, même pendant les bourrasques. Un leader rassure, veille aux intérêts des membres de son groupe, renouvelle les méthodes de travail, pose les bonnes questions et prend des initiatives constructives pour garder le cap.

 
 2. Être digne de confiance

Un leader a une relation de confiance réciproque avec le groupe. Il partage les mérites sans s’approprier les idées et développe la culture du débat… Il sait déléguer les décisions et les responsabilités. Il est sincère dans la relation.

 
3. Mobiliser les compétences

Un leader positif sait guider son équipe. Il mobilise les bonnes compétences auprès des bonnes personnes et au bon moment. Il développe le talent collectif pour l’accomplissement de la mission.

C’est ainsi que, dans le sport, l’entraineur forme une équipe gagnante ! Par exemple, certains rugbymen sont forts pour conquérir le ballon, d’autres pour courir et marquer les essais, et c’est grâce au talent collectif orchestré par l’entraineur que l’équipe gagne !

C’est pareil en entreprise, les différences font la force ! Cerise sur le gâteau, la satisfaction ressentie après une victoire est démultipliée quand elle est collective.

 
4. Avoir une vision inspirante

Une vision inspirante commence souvent par un rêve. Le leader est aligné avec ses valeurs, qui apportent un véritable sens à ses accomplissements. Selon Gandhi, « le sens du bonheur se développe lorsque ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons est en harmonie ». Le leader a les yeux sur le futur, ose la curiosité, l’innovation. Il entraîne le groupe vers sa vision et lui transmet sa passion pour agir. Il n’a pas besoin d’ordonner, il inspire ! Il n’est pas toujours dans le contrôle, il sait déléguer et aussi féliciter.

 
5. Avoir un comportement assertif

Que désigne ce terme étrange ? L’assertivité (to assert oneself : s’affirmer), c’est tout simplement s’exprimer clairement en respectant l’autre sans rapport de force. C’est une attitude gagnante/gagnante ! Vous vous respectez et vous respectez l’autre.

Un vrai leader positif saura faire passer un message difficile sans passivité, sans manipulation et sans agressivité, agissant avec une main de fer dans un gant de velours. Ses relations avec le groupe seront saines et constructives.

Une de mes coachées me racontait, lors de notre dernier échange, qu’elle sentait sa confiance en soi professionnelle en berne Depuis quelques mois, dans son nouveau job, elle n’a pas la possibilité de prendre des initiatives, tout ce qu’elle fait est revérifié et elle se sent souvent rabaissée. En conséquence, alors qu’elle est compétitive et ambitieuse, elle va au bureau à reculons, se remet en question, ne s’implique plus dans son travail et n’a qu’une hâte, monter sa propre entreprise et assumer ses choix !

Si vous sentez que vous avez en vous une graine de leadership, que vous soyez manager ou non, cultivez-la soigneusement pour créer autour de vous un monde meilleur ?

Paru sur Zentonik.

Comment gagner en énergie pour être heureux ?

 

Vous prenez soin des autres toute la journée : dans la vie pro, perso, amoureuse , mais qui prend soin de vous ?

Comment gérer votre capital énergie  pour être efficace et heureux chaque jour ?
Votre meilleur atout : les hormones secrétées par notre cerveau ;-)

La sérotonine est l’hormone de la bonne humeur. Elle est stimulée  par une bonne hygiène de vie, une alimentation plaisir, l’art, l’amitié et la lumière du jour. Prenez donc l’air dès le matin, pendant vos pauses, même si la météo n’est pas clémente.

L’endorphine a des effets proches de la morphine. La marche rapide, le rire, la méditation, la danse, l’amour, le sport (30 minutes) réduisent les émotions négatives, notamment le cortisol, l’hormone du stress. 

L’ocytocine est l’hormone de la tendresse et de la sociabilité : un « hug » (câlin à l’américaine), un massage, du yoga, une musique douce ou même un bon bain chaud libèreront une bonne dose de cette hormone.

La dopamine est l’hormone de la motivation, du plaisir, de l’excitation :
Elle vous fera l’effet d’une goutte de parfum qui enchante l’atmosphère.
C’était quand la dernière fois que vous avez fait quelque chose qui vous a fait vibrer ?

Cassez la routine, expérimentez des loisirs, découvrez le monde …

Mais attention de ne pas tomber dans le piège de la dépendance !

Parce que, selon l'endocrinologue pédiatrique américain Robert Lustig, vous confondez deux choses complétement différentes  : le  plaisir et le bonheur, vous pouvez tomber dans un piège !

En effet, les plaisirs sont de courtes durées contrairement au bonheur, les plaisirs sont matériels, les plaisirs sont solitaires. Les plaisirs poussés à l’extrême mènent tout droit à l’addiction. Sucres, réseaux sociaux achats compulsifs, jeux vidéo, pornographie, drogue : ces plaisirs simples inhibent notre quête du bonheur !

Pour Robert Lustig les quêtes des plaisirs entravent le bonheur.

Et la raison est scientifique :

les plaisirs déclenchent la dopamine. Le bonheur dépend de la sérotonine. La dopamine excite les neurones et quand les neurones sont trop excitées, elles ont tendance à mourir. La dopamine stimule « le circuit de la récompense » mais peut développer des addictions. La prochaine fois vous avez besoin d’une plus grosse dose pour avoir le même effet parce qu’il y a moins de récepteurs à occuper. Et vous avez besoin de plus, toujours plus, pour finalement prendre une énorme dose avec aucun effet.  Ça s’appelle la tolérance. Et quand les neurones commencent à mourir, ça s’appelle l'addiction.

La sérotonine un inhibiteur. La sérotonine ralentit ces neurones au lieu de les stimuler. Vous ne pouvez pas surdoser vos hormones en sérotonine.

Plus vous créer de la dopamine, plus votre taux de sérotonine risque de baisser. Robert Lustig affirme que plus vous cherchez du plaisir, moins vous serez heureux…A méditer...

Partagez avec nous vos expériences qui ont le parfum du bonheur et libèrent ces hormones…

Comment trouver son équilibre entre vie pro et vie perso ?

 


  « Ce qui m’étonne le plus en occident ? Les hommes… parce qu’ils perdent la santé pour gagner de l’argent et après, dépensent cet argent pour récupérer la santé. A penser trop anxieusement au futur, ils en oublient le présent, à tel point qu’ils finissent par ne vivre ni au présent ni au futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu » Dalaï Lama

On constate une baisse de la pénibilité et moins d’heures de présence en entreprise, et pourtant la qualité de vie a baissé dans le travail avec des salariés de plus en plus stressés. 35% des Français jugent même que le travail nuit à leur santé… En plus d’une pression permanente de performance, de compétitivité, de Chiffre d’Affaires, les salariés restent souvent connectés à leur smartphone en dehors des heures de travail.
Le stress et la fatigue engendrés dans la journée professionnelle ressortent bien sûr dans leur relation personnelle avec leur famille, leurs amis… Aujourd’hui, qu’on soit une femme ou un homme, la société demande à chacun de remplir toutes les cases : un bon job, une jolie famille, des tas d’amis et des activités enrichissantes… 63% des femmes (et 56% des hommes) se sentent débordées par ce qu’elles/ils ont à faire à la maison.

L’idéal serait, bien sûr, de trouver un juste milieu entre les deux sa vie professionnelle et sa vie perso, mais où se situe exactement cet équilibre fondamental, celui qui vous épanouira, ce « juste milieu » aussi mythique que l’Eldorado ?

Comment parvenir à jongler intelligemment entre les deux, faire que la vie pro et la vie perso s’enrichissent l’une de l’autre ? Je laisse votre créativité parler : organisation, méthode, innovation, partage, solidarité, tolérance, entraide, courage…

 


Si vous parvenez à bien séparer et maîtriser ces deux sphères de façon harmonieuse et lucide, vous canaliserez aux mieux les crises de vie (divorces, maladies, retraite…). Vous puiserez toutes les ressources nécessaires dans vos loisirs, l’amitié ou l’amour…


?Pour le parent monoparental, il est difficile de ne pas se laisser déborder, de trouver du temps pour soi. S’il gère seul à la fois sa vie professionnelle, familiale et sentimentale, il risque d'égarer en route son équilibre vital, sa bonne humeur naturelle, voire même sa santé… Faire preuve de sagesse et d’humilité en cherchant des ressources extérieures capable de l’aider à surmonter certaines contraintes ou, mieux encore, les éviter, est un premier pas à faire vers plus de joie et de liberté.


?Pour les entrepreneurs, chefs d’entreprise, ou cadres, définir la frontière entre vie pro et vie perso peut devenir une difficulté majeure. A quel moment quitter complètement sa posture d’entrepreneur ? Se fixer un cadre avec des horaires et des vrais moments de repos sur son agenda est indispensable. Lucie, une de mes amies, a une astuce simple et efficace : elle enlève sa montre quand elle se met en mode « off ».


Certaines personnes misent tout sur leur vie professionnelle, jusqu’à mélanger leur identité sociale et personnelle. Elles s’identifient à leur entreprise. Elles sont influencées par leurs fonctions, leurs codes vestimentaires, comportementaux, les valeurs, rituels ou renommée de l’entreprise…
 
Est-ce un chemin pour se réaliser ? Oui, certainement, si leur relation à elle-même est valorisante ! Mais cela peut devenir nocif si elles nourrissent trop le besoin d’exister, d’être reconnues, de se sentir « enfin » quelqu’un via leur cursus ou leur carte / trajectoire professionnelle. Elles ont pourtant mille atouts à mettre en exergue : la richesse de leur personnalité, leurs qualités humaines, leur créativité, leur bonne humeur …
Ces dernières sont souvent perfectionnistes, aiment tester leurs limites, misent sur le dépassement de soi si cher aux grands sportifs. Après une réussite, elles s’attaquent à un nouveau défi sans même prendre le temps de se féliciter, de lâcher prise. On peut toujours mieux faire. Certes ! Mais qu'en restera-t-il le jour où vous n’arriverez plus à suivre le rythme de ce train fou ?
Est-ce cela la vraie vie ?

Devenir des sortes d'androïdes, être réduit à des fonctions…

OMG* ! ???

Votre fonction fait partie de vous mais elle n’est pas vous !

Il est primordial de distinguer son « moi personnel » et son « moi professionnel ». C’est-à-dire distinguer son « moi » de sa « fonction » et de son « rôle ».



Pour dissocier votre vie pro et votre vie perso, je vous propose :

? d’entretenir des relations sociales différentes de celles du travail.
? de quitter votre costume pro dès que vous avez franchi la porte de la société.
? d’être dans le moment présent pour pouvoir vraiment être « Ici et Maintenant » psychologiquement avec votre famille, vos amis.
? d’avoir des moments de relâchement total en faisant un SPA, une balade
?. de réapprendre à cocher du temps sur votre agenda pour vous détendre, vous distraire, partager, aimer !
? de proposer à votre entreprise des solutions efficientes (aménagement horaire, home office).
? d’apprendre à respirer, à vous émerveiller, à vous étonner, à déconnecter…
 
La « Génération Y » a bien intégré l’importance de valoriser la vie personnelle pour cultiver le bonheur et être professionnellement plus efficace !

Et vous, où en êtes-vous ?

Je vous propose cet exercice simple et révélateur pour faire un point.  
De manière intuitive, représentez dans un graphique de type « camembert » la part qu’occupe actuellement chacune de ces 2 sphères dans votre vie (pas juste au niveau du temps mais aussi au niveau de l’émotionnel)


1        Vie Perso (famille, amour, social, loisirs) 
2        Vie Pro


D’abord dans votre vie réelle

 

Puis dans votre vie rêvée

 

 

Que relevez-vous ?

Si vous étiez à la fin de votre carrière, qu’en penseriez-vous ? Si l’une des deux sphères ne vous convient pas, il est toujours temps d’agir…
Si vous avez des doutes, des questions sur votre équilibre pro/perso, appelez-moi, et on trouvera des réponses ensemble !


Pour aller plus loin, cultivez votre bonheur avec la méthode bonheurs.


*OMG ! : Oh my god !

Paru sur CHABADDA, page 34.

Girls, et si les nouvelles rencontres étaient le moteur du succès ?



Une étude de l'INSEE  dévoile que les femmes consacrent chaque jour 4 H 38 en moyenne entre leurs enfants et les tâches domestiques, soit 2 fois plus (+) que leurs conjoints (2heures 26 en moyenne).
Les femmes n’ont plus besoin d’aide à proprement parlé, elles ont besoin d’un partenaire amoureux avec qui partager les taches du quotidien.

Vous travaillez tous les 2 ?

Votre mari ne vous fait pas l’honneur de nettoyer la cuisine parque lui aussi a besoin de manger…
Votre mari s’occupe des enfants le soir, rien d’exceptionnel, c’est aussi son rôle de parent….

Et si on changeait la donne ?

Ce n’est pas la quantité mais la qualité du temps passé en famille qui rend heureux le foyer.
En privilégiant la quantité, vous aurez l’impression de vous être sacrifié pour votre famille et vous perdrez aussi une occasion que vos enfants vous regardent avec fierté !
Aujourd’hui, il est encore compliqué pour la femme de trouver un équilibre entre leurs envies de carrière et leur vie familiale.

Et peut-être est-ce votre cas aussi ?

Beaucoup d’entre vous ont du mal à trouver du temps pour  soi et encore + quand il s’agit de se rendre à des soirées « after work ».
Au-delà de ça, vous avez peut-être l’impression de sacrifier une soirée en famille ?
Ou bien vous ne voulez pas rentrer dans un jeu de séduction ?
Ou encore ce n’est pas très naturel pour vous ?

C’est OK mais posez-vous cette question :

Et si vous vous fermiez des portes ?

Les filles, prenons conscience que nous avons le pouvoir de nous épanouir et de réussir sans complexe au même titre que les hommes !


En 2019, ce n’est pas qu’une histoire de femmes, c’est une question d’équilibre entre la vie professionnelle  et la vie personnelle.


1, 2 ,3  Foncez & Resautez !

3    (vrais) raisons d’y aller :

•    Prenez une bonne bouffée d’oxygène en sortant de votre quotidien et cultivez des relations diverses et variées.
•    Offrez-vous la possibilité de progresser et de multiplier les opportunités professionnelles.
•    Partagez votre expérience et votre savoir-faire et apportez à votre collectivité un nouveau souffle et vos meilleures clefs !


Les femmes sont d’excellentes communicatrices mais osent moins que les hommes !


L’être humain fonctionne aux émotions. Savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force, rarement utilisée dans notre culture patriarcale.


On nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).


Une étude réalisée sur 55 000 professionnels dans 90 pays nous dévoile que les femmes surpassent les hommes dans 11 des 12 compétences associées à l’intelligence émotionnelle : leadership, coaching, mentorat, sensibilité organisationnelle, adaptabilité, etc. ;-)


Les femmes ont donc une capacité de leadership sous exploitée !

Et c’est là-dessus que vous allez miser !

Et oui ! Vous avez toutes des talents cachés…
… souvent gâchés par des a priori !

Stop aux croyances limitantes !

Let's fly...

Il est où les bonheur (au travail), il est où ?

 

 

On parle de plus en plus de bonheur au travail. Le domaine professionnel a une place importante dans notre vie puisque nous passons autant de temps dans notre parfumerie ou notre bureau qu’avec notre famille, nos amis, ou notre chat ! En plus, et c’est très important : notre bien-être au travail influence votre humeur au quotidien…

 En tant que Conseillère de beauté, vous représentez l’état d’esprit d’une enseigne, vous avez aussi la mission de représenter parfois l’image d’une marque, devant chaque cliente, la promesse d’un produit, et tout cela vise à rendre nos clientes satisfaites et donc, heureuses …

 « Les individus n'achètent pas des produits ou des services, ils achètent des relations humaines, des histoires, de la magie » (Seth Godin, expert en marketing).

 Alors comment cultiver le bonheur au travail et offrir de la magie à nos client(e)s ?

 Une bonne ambiance et la reconnaissance des efforts accomplis sont le terreau du bonheur au travail. Chacun(e) de nous a un rôle à jouer pour créer une bonne énergie, une communication positive, et contribuer à l’état d’esprit optimiste de l’équipe tout au long de la journée…

 En France, un sondage révèle que 3 français sur 4 se disent heureux au travail, mais la moitié des répondants estiment qu'ils ont trop de travail et pas assez de temps pour le faire correctement…

 
Pour comparer, dans les pays du Nord comme la Suède ou le Danemark, en tête du classement des pays les plus heureux du monde, on prône la modération : ni trop, ni trop peu, juste assez.

Tout le monde travaille dur, le management est bienveillant et on fait peu d’heures supplémentaires !

 
En changeant notre regard sur notre quotidien, nous pouvons toujours trouver mille façons d’être satisfait(e) même pendant certaines périodes moins faciles…

 Et n’oublions pas : notre personnalité n’est pas limitée à notre profession ! Pour vivre pleinement le bonheur, il est nécessaire de prendre de la distance émotionnelle et de nous concentrer sur ce qui est important.

C’est le meilleur moyen d’être performant(e) dans notre travail et épanoui(e) dans notre vie !

Le bonheur au travail à portée de mains !

 

 

Le travail peut-il rendre heureux ?

Nous avons tous en tête ce collègue, fatigué ou plutôt épuisé, se traînant de 9h à 18h entre la salle de réunion, la machine à café et son bureau et passant le plus clair de son temps à se plaindre – versus – notre responsable hiérarchique ne dormant que 4 heures par nuit, heureux parent de 4 enfants, présent au bureau dès 7h du matin et jonglant avec une facilité déconcertante entre meetings, salle de sport, crèche et soirées conférences en étant toujours : content.  Ces profils sont des stéréotypes révélateurs d’une société où nous “devons” être performants dans l’ensemble des facettes de nos vies, en gardant toujours le sourire. L’équilibre et le positivisme passent certainement par le caractère et la capacité de chacun à être positif mais aussi, et surtout, par ce(ux) qui l’entourent, ce qui lui est demandé et les conditions qui lui sont offertes pour évoluer.    

Dans ce second article du dossier consacré à la psychologie au travail, nous allons traiter des notions de bien-être, de bonheur et vous livrer les clefs pour atteindre la quiétude entre votre vie pro et perso, ainsi que des pistes de réflexion côté entreprise, pour optimiser les performances de vos salariés et vous adapter à une nouvelle époque…

Nous avons interviewé une professionnel de l’équilibre entre vie perso et pro, la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, basée à Boulogne-Billancourt et exerçant depuis une dizaine d’années tant au niveau individuel, qu’au sein d’entreprises.

Soyez prêt à sortir des sentiers battus, oubliez les idées reçues en terme de bonheur, clarifions la définition de bien-être et montrons en quoi il est essentiel de revoir l’importance du bonheur au travail.

N’effacez pas vos fonctionnements passés, mais soyez prêts à écrire une nouvelle histoire…


Interview Alexandra de Roulhac

Alexandra de Roulhac, notre coach du bonheur exerce depuis 9 ans et a développé son activité auprès des entreprises depuis 4 ans. A 21 ans, elle cherchait du sens à sa vie, elle découvre alors l’Asie dans ses lectures et part seule en Inde puis au Japon pendant 2 ans. C’est au cours de ce  voyage initiatique qu’elle découvre de nouveaux modes de vie, marqués par la spiritualité et la notion de bonheur. Elle comprend que le bonheur est avant toute chose un état intérieur, dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette philosophie a impliqué un réel changement de sa vision du monde et une envie certaine de partager et de mieux comprendre l’autre.

 Son objectif est aujourd’hui de cultiver le bonheur et de le partager en aidant les autres à apprécier ce que l’on a, en cultivant le bonheur et en se suffisant de peu.  Elle partage ses conseils, anecdotes et belles pensées à travers son blog et divers médias (Marie Claire, BFM TV, France Ô, France info, Huffpost, etc).


Bien-être VS Bonheur : Ne mélangeons pas tout

Il est vrai que ces deux notions sont reliées, mais Alexandra De Roulhac nous a expliqué qu’en pratique elles n’étaient en rien similaires :

Le bien-être consiste à offrir du plaisir à ses salariés (salle de repos, baby-foot, billard, service de massage, etc). Le bonheur quant à lui encourage le dialogue, crée du lien et entretien la motivation. La conséquence directe est de cultiver une image de marque de l’entreprise valorisante..

Les services et activités annexes pour participer au bien-être du collaborateur sont très positifs mais doivent être combinés avec un management adapté. Si le but premier est de véhiculer une image positive de l’entreprise, que cette démarche soit un simple concept marketing, ce n’est pas bénéfique car il faut intégrer une démarche altruiste.

Pour illustrer, Alexandra De Roulhac nous disait “le bien-être sans bonheur est comparable à un quelqu’un vous offrant un déjeuner diététique, tout en vous obligeant à manger un pot de nutella à la fin du repas”

A ce moment précis, vous vous demandez pourquoi ces bonnes pensées seraient applicables au monde des entreprises ?



Parce qu’il est important de prendre conscience de l’importance de bonheur au travail avant de mettre en place des actions, Alexandra de Roulhac nous avance des statistiques implacables sur le taux de stress et le mal être en entreprise qui démontrent que celui-ci impacte directement la qualité du travail et nuit autant au salarié qu’aux entreprises :

1 personne sur 3 a déjà vécu un burn-out dans sa carrière, ce qui représente 36% des Français

 

Les salariés souhaiteraient davantage d’autonomie (82%) tandis que le manque de reconnaissance est ce qui pèse le plus lourd (42%), devant les inégalités de salaire (11%)

 

 
Pourquoi la notion de bonheur est-elle alors avancée et devient primordiale, tant pour le collaborateur que pour l’entreprise ?

?81% des femmes déclarent que le bonheur au travail est plus important que le salaire, contre seulement 45% des hommes

A contrario de ces attentes ce sont 85% des managers, directeurs et autres exécutifs qui déclarent donner plus d’importance au salaire qu’au bien-être et au bonheur. Par conséquent et selon une étude Gallup, 91% des salariés Français ne se sentent pas engagés dans leurs entreprises. Gallup a alors mis en place la pyramide des 12 critères du salarié émotionnellement engagé


Comme le souligne Alexandra, nous comprenons à présent aisément que le bonheur au travail est une préoccupation centrale des entreprises, au croisement des questionnements actuels des dirigeants ; sachant que les employés stressés font 10 fois plus d’arrêts maladie, il est grand temps d’adopter une attitude adaptée permettant de générer deux effets essentiels : des salariés plus heureux et donc plus performants et une réputation d’entreprise positive, en interne et sur ses marchés.



Adoptons les bonnes attitudes et comprenons nos besoins

Le Quotient Émotionnel est tout d’abord  important à présenter et à comprendre : l’être humain fonctionne aux émotions, savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force. Elle est néanmoins rarement utilisée dans notre culture patriarcale. Alexandra de Roulhac souligne qu’on nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).

Le QE développe en effet la capacité à « percevoir l’émotion, à l’intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre les émotions et à les maîtriser pour favoriser l’épanouissement professionnel ». Ce concept a été développé dans les années 90 par John Mayer et Peter Salovey, deux psychologues américains et comporte cinq parties : la conscience de soi, la gestion de nos émotions, la motivation interne, l’empathie et les aptitudes sociales.

Développer son intelligence émotionnelle dans nos vies professionnelles permet de faire preuve d’empathie, maîtriser ses pulsions, se motiver et motiver une équipe en communiquant plus efficacement. Ces compétences sont essentielles dans le monde du travail.

 
Le coaching du bonheur, quésaco ?

Les objectifs principaux du coaching en bonheur sont de développer ses capacités individuelles de:

Partage
Positivisme
Ouverture aux autres
Connaissance de soi
Communication
Empathie

C’est en ce sens qu’Alexandra de Roulhac exerce auprès des entreprises, à travers des ateliers au sein même de celles-ci ou lors de conférences. Il ne s’agit pas de cours mais de moments constitués de 30% théorique permettant d’expliquer les concepts, de souligner des statistiques montrant l’importance de la démarche et de la prise de conscience, suivi de 70% de pratique sous forme de jeux de rôle, de séance de brainstorming autour de questions ouvertes ou de conseils tels que “Comment arriver à mieux communiquer lors d’un conflit ?”.

Elle propose des ateliers centrés sur le bonheur au travail ou sur le management altruiste, à travers trois méthodes :

La psychologie cognitive (l’étude du comportement)

La communication non violente

 La résolution des problèmes

Elle adapte bien évidemment son offre en fonction des profils, et les participants peuvent tant être des groupes toutes hiérarchies mélangées, cadres féminins, managers, etc. Pour exemple, lors d’un atelier constitué exclusivement de dirigeants, Alexandra de Roulhac les invite à prendre soin de leurs besoins, renforcer leur confiance en soi, mieux gérer leurs émotions pour mieux communiquer, prendre de nouvelles habitudes de pensées, installer de bonnes relations avec leurs salariés, apprivoiser le stress, relativiser, changer leur regard sur les autres, voir des opportunités là où d’autres verraient des échecs, etc. Ce sont divers points de départ pour améliorer leurs performances et celles de leurs équipes.


Alexandra de Roulhac souligne que l’engagement doit passer par les managers, c’est eux qui ont cette capacité à augmenter le taux de bonheur en entreprise. Nous vous donnons donc rendez-vous en fin de semaine pour la suite de l’article vous présentant LE management efficace et les activités à proposer à vos collaborateurs, les enjeux et problématiques liées aux nouvelles générations de collaborateurs, les nouveaux environnements et moyens de travail, des tips et exercices pour réussir à “décrocher”. Et en prime, nous vous présenterons le pays bon élève et une seconde interview… Devinerez-vous quel est ce pays ?

Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l’IBET : cette étude chiffre à 12600 euros par an et par salarié le coût moyen de ce mal être au travail: absentéisme, baisse d’engagement, etc. Nous avons donc tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, au bien être des salariés et à comment intégrer le bonheur en adaptant notre management.

Et si le bonheur au travail était la clef de votre réussite ?

Les propos ici développés appartiennent à notre coach Alexandra de Roulhac, les objectifs cités dans les ateliers en question sont donc en rapport avec sa vision du bonheur au travail et peuvent différer en fonction du professionnel engagé.

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Vous pouvez retrouver cette article sur Bleisure.fr

Le burn out, comment cela se passe chez nous et dans d'autres pays ?

Aujourd’hui tout le monde parle de bonheur au travail et malheureusement on parle aussi beaucoup de burn-out qui est en quelque sorte l’anti bonheur au travail.

Qu’est-ce que le burn-out ?  Littéralement cela veut dire se consumer de l’intérieur. C’est un véritable sujet de société en France à l’heure où les conditions de travail sont au centre des débats politiques. Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l'IBET (indice du bien-être au travail). Cette étude réalisé sur des dizaines de milliers de salariés chiffre à 12600 euros par an par salarié le cout moyen de ce mal être au travail : absentéisme, baisse d’engagement etc.

En France,1 salarié sur 3 a déjà fait un burn-out. On a tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, aux bien être des salariés au travail.

Mais comment cela se passe ailleurs, dans d’autres pays ?

Le Saviez-vous qu’en Europe ceux sont les salariés belges qui sont le plus stressés au travail ?
Au Japonles heures supplémentaires et les humiliations au travail sont quotidiennes. Dans cette culture on ne dit pas non ; on respecte religieusement les ordres hiérarchiques et il est inconcevable de partir du bureau avant ses collègues. Du coup les japonais même quand ils sont épuisés ne s’arrêtent pas de travailler. ET beaucoup meurent au travail. La langue japonaise a même un mot pour ça : le karoshi.

Pourtant le bonheur au travail ça existe,


Prenons l’exemple des pays du nord ou d’ailleurs le burn-out est reconnu comme maladie professionnelle.


En Suède : Les Suédois prônent la modération, une philosophie de vie appelée «lagom»qui veut dire juste assez ni trop ni trop peu. Tout le monde travaille dur mais à 17H les bureaux sont déserts. Les pauses café sont obligatoires pour que chacun puissent ralentir et le management se fait dans une relation de confiance.
Au Danemark : Passer trop de temps au travail est un signe qu’il y a un problème de management.  La relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Evidemment les pays scandinaves sont ceux ou les gens sont les plus heureux en général.

Alors comment s’en inspirer ?

Je vous propose 4 pistes :


1.    Avoir un bon équilibre entre sa vie perso et sa vie pro .
2.    Privilégier un management bienveillant et collaboratif.
3.    Ne pas vouloir toujours plus de performance plus de perfection…
4.    Et enfin savoir dire non poser ses limites.


Et n’oubliez pas votre personnalité n’est pas limité à votre travail et que vous êtes beaucoup plus que ce que vous faites au travail. Prenez de la distance émotionnelle et concentrez-vous sur vos vraies priorités. C’est le meilleur moyen d’être performant dans son travail et heureux dans sa vie !

Le Hygge, le bonheur qui vient du Nord

« Winter is coming ! », et pas seulement pour les amateurs de séries télévisées.
 
C’est l’hiver, avec sa magie de Noël, l’odeur de la cannelle, des marrons chauds, du feu de bois et du bon parfum des cadeaux sous le sapin. Mais l’hiver est aussi synonyme de journées plus courtes et plus fraiches, une période pendant laquelle on a tendance à être morose, râleur, et à rêver du retour des beaux jours… A croire que le froid et le manque de luminosité ont un impact sur notre bien-être !
 
Alors comment font nos amis scandinaves, qui vivent des hivers longs et rigoureux, pour monopoliser les 4 premières places du classement mondial  des pays où les gens sont le plus heureux, alors qu’en France nous sommes au 16ème rang ?
 
La recette danoise du bonheur s’appelle le « Hygge » (prononcer « hugueu »), c’est un mode de vie qui privilégie la sensation de bien-être à travers des moments de plaisir simple dans une ambiance cosy. Les scandinaves se sont ainsi construits une philosophie de vie rythmée par des petits rituels réconfortants, des moments « cocooning » entre amis, et une décoration maison pleine de matières et couleurs apaisantes…

L’idée est de sublimer les moments simples, de faire de son « home sweet home » un endroit réconfortant pour compenser la froideur de l’hiver. On prend son temps d’apprécier un feu de cheminée qui sent bon la résine de pin, se réchauffer le cœur avec des bougies et se faire plaisir, sans culpabiliser, avec des gâteaux faits maison et des friandises.

Petite sélection de 5 conseils pour rendre votre intérieur plus « hyggeligt » :
 
1 - Un Hyggekrog (comprenez un petit coin douillet).
C’est un petit endroit, dans un coin d’une pièce, par exemple sur le rebord d’une fenêtre, près du chauffage, dans lequel nous aimerons nous lover avec une couverture (le summum du confort), une tasse de thé (très hygge !) et un bon livre (roman ou livre photos plein de souvenirs).
 
2 - Des bougies
Les bougies sont un élément incontournable du “hygge” car elles apportent une lumière douce et relaxante ; l’idéal pour créer un sentiment de réconfort et de bonheur. Helen Russell souligne : "Au Danemark, il y a des bougies dans tous lieux : dans les banques, dans les magasins, à la crèche… … et même dans les camping-cars !"
Embaumer sa maison de senteurs et de parfums délicieux vous aidera à vous sentir apaisé. L’odeur du pain et des cookies fraîchement sortis du four donneront évidemment le sourire, mais il n’est pas toujours facile de trouver le temps pour tout cela. Les bougies parfumées et les diffuseurs d’odeur auront un effet tout aussi agréable !
 
3 - Des matières naturelles
Les Danois affectionnent les matières naturelles dans leur environnement (meuble, objets de décorations, vaisselle). A vous le bois (jusque dans la table à manger – car les repas en famille sont plus que jamais préconisés), la céramique (fini les objets en plastiques !), les plantes, le cuir et les imitations de peaux d’animaux.
 
4 - Les textures
Le potentiel hygge dépend de l’aspect visuel des choses, mais aussi de la perception du toucher. Il est donc important de varier les textures dans son intérieur (maille épaisse, fausse fourrure, laine, cachemire, etc). Meik Wiking conseille : "Laissez vos doigts effleurer votre table en bois, plongez vos pieds dans la chaleur d’un tapis en poils de renne, réchauffez-vous les mains avec une tasse en céramique chaude." Fermez les yeux, vous y êtes presque…
 
5 - Du vintage
Conservez les objets de votre passé pour injecter du hygge à votre espace en un rien de temps. Cela ne signifie pas se raccrocher à toutes les vieilles choses que vous avez possédées, mais aux meubles, vieux livres et petits objets qui vous sont chers. Idée : choisissez des photos en noir et blanc ou des souvenirs de vos vacances passées, afin d’avoir toujours sous les yeux des moments heureux.
 Alors que choisissez-vous pour cet hiver, le blues hivernal ou le bien-être ?

Je vous invite à vous inspirer de la philosophie lumineuse du « hygge » pour refuser la morosité ambiante, garder une énergie communicative et être plus performant.
 
Sources : Psychologie Magazine.
Pour aller plus loin : « Le livre du « hygge » - mieux vivre une méthode danoise », de Meik Wiking, directeur de l'Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague.





Le management des nouvelles générations

 

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO,pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal: le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.

 


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Pourquoi l'odeur de la nature nous fait du bien ?


Saviez-vous que les deux couleurs indispensables au bien-être sont le bleu (ciel et mer) et le vert (végétation) ? On les trouve abondamment dans la nature.

Avec l'été, le soleil réchauffe la nature et en révèle les odeurs, ce qui permet à l’Homme de se reconnecter avec les éléments, avec l’énergie du renouveau : les arbres qui bourgeonnent, les fleurs qui repoussent, les couleurs et les senteurs de la nature qui triomphent sur le froid de l’hiver.

Faire confiance à la nature, c’est accepter d’être heureux !


La nature donne sans compter : sans trop chercher, on y trouve de la beauté, de l’harmonie, de la paix, de l’énergie. La nature nous reconnecte avec nos instincts primaires, trop souvent endormis ! Selon certains théoriciens américains, se ressourcer dans la nature nous permettrait de renouer inconsciemment avec des images de notre univers primitif.

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik estime que « les citadins ont besoin de débrayer en marchant dans la nature et de retrouver les traces de leur cerveau archaïque. Mais s'ils vivaient en permanence en pleine nature, ils viendraient sûrement se déstresser en ville ».


Sachons apprécier la symphonie des couleurs de saison comme si c’était la première fois, et laissons parler nos émotions. Le simple fait de laisser dériver son regard sur la nature environnante aurait le pouvoir de dynamiser notre mental, notamment quand on est concentré sur une tâche fatigante.

Et quel bonheur d’entendre les criquets chanter, les feuilles bruisser et les oiseaux gazouiller ! Avec le bruit du vent, le clapotis de l’eau d’un ruisseau ou le ressac d’une belle vague, je crois qu’aucun son n’est plus agréable.

Servons-nous donc de nos 5 sens pour nous reconnecter ! Surprenons-nous à toucher, goûter, regarder, écouter, humer comme si nous découvrions ce que nous offrent les esprits de la nature pour la première fois. Nous allons décupler nos sensations :

Prenons par exemple dans nos mains un peu de terre fraîchement retournée, émiettons-là entre nos doigts, sentons la puissance du terreau fertile qui va faire pousser les fruits et légumes que nous dégusterons dans quelque temps.

Je vous invite à découvrir  une pratique très en vogue en ce moment auprès des amoureux de la nature, le Tree-Hugging (en français sylvothérapie) : faisons des câlins aux arbres, ils nous le rendront au centuple  ;)

Une simple bouffée d’air frais nous mettra de bonne humeur. Certaines senteurs de la nature, même les plus simples, nous procurent de l’énergie : l'odeur de l'herbe fraîchement coupée, celle des pins et des fougères, dans les sous-bois, l'odeur des embruns par jours de grands vents, et tant d’autres…

Il me suffit de fermer les yeux et respirer des effluves pour que les réminiscences qu'elles évoquent me replongent en enfance, et dans les moments heureux de ma vie : La mémoire olfactive, c’est un voyage dans le temps : une odeur contre un souvenir...

 

Abonnez-vous à notre Newsletter !