Coach en développement personnel paris - burn out

5 attitudes pour développer un leadership positif

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain.

Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un bon leader écoute, respecte et responsabilise son équipe, et offre à chacun les moyens d’être au sommet de ses compétences.

Pour certains, le leadership ne serait que l’apanage des hommes et femmes d’exception (leader spirituel, chef d’état, top manager etc.)

Pour d’autres, et j’en fais partie, le leadership est nécessaire à tous les niveaux de l’organisation. Le leadership n’est pas toujours en relation avec la hiérarchie puisque c’est le groupe qui décide intuitivement de suivre un leader. En entreprise, le leader n’est donc pas forcément manager, tout comme le manager n’est pas toujours reconnu comme leader.

C’est en suscitant la participation volontaire, au regard d’objectifs définis que le leader parvient à ses fins. La conception moderne du leadership est forcément associée à un exercice démocratique du pouvoir sur des individus libres ayant des droits humains et sociaux !

Dans la vie professionnelle, il est souvent primordial de combiner créativité, implication et exigence de résultats. Je vous propose donc 5 attitudes pour cultiver votre leadership !

 
1. Être positif

« Connais-toi toi-même ». Socrate

Le leader est clair avec lui-même. Il a confiance en lui et sait rester serein et positif, ce qui dynamise le groupe. Sur le plan professionnel, on peut de moins en moins motiver les salariés uniquement par l’argent ou par des perspectives de carrière. Ce que tout le monde veut aujourd’hui, c’est être heureux !

C’est souvent le leadership qui permet de concilier le travail et le bonheur. Lors d’un récent atelier sur le bonheur au travail, j’ai évoqué des études très sérieuses qui démontrent que le bonheur favorise la santé des individus et améliore la performance des entreprises.

Le bonheur se décide, s’apprend et se transmet. On affronte mieux une situation quand on est heureux que lorsqu’on est stressé, tant sur le plan individuel que collectif. Le bien-être repose aussi sur le sentiment d’être « sur le même bateau », de partager une expérience humaine. Le monde du travail apporte souvent son lot de tempêtes ; avec un capitaine optimiste, on se sent en sécurité, même pendant les bourrasques. Un leader rassure, veille aux intérêts des membres de son groupe, renouvelle les méthodes de travail, pose les bonnes questions et prend des initiatives constructives pour garder le cap.

 
 2. Être digne de confiance

Un leader a une relation de confiance réciproque avec le groupe. Il partage les mérites sans s’approprier les idées et développe la culture du débat… Il sait déléguer les décisions et les responsabilités. Il est sincère dans la relation.

 
3. Mobiliser les compétences

Un leader positif sait guider son équipe. Il mobilise les bonnes compétences auprès des bonnes personnes et au bon moment. Il développe le talent collectif pour l’accomplissement de la mission.

C’est ainsi que, dans le sport, l’entraineur forme une équipe gagnante ! Par exemple, certains rugbymen sont forts pour conquérir le ballon, d’autres pour courir et marquer les essais, et c’est grâce au talent collectif orchestré par l’entraineur que l’équipe gagne !

C’est pareil en entreprise, les différences font la force ! Cerise sur le gâteau, la satisfaction ressentie après une victoire est démultipliée quand elle est collective.

 
4. Avoir une vision inspirante

Une vision inspirante commence souvent par un rêve. Le leader est aligné avec ses valeurs, qui apportent un véritable sens à ses accomplissements. Selon Gandhi, « le sens du bonheur se développe lorsque ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons est en harmonie ». Le leader a les yeux sur le futur, ose la curiosité, l’innovation. Il entraîne le groupe vers sa vision et lui transmet sa passion pour agir. Il n’a pas besoin d’ordonner, il inspire ! Il n’est pas toujours dans le contrôle, il sait déléguer et aussi féliciter.

 
5. Avoir un comportement assertif

Que désigne ce terme étrange ? L’assertivité (to assert oneself : s’affirmer), c’est tout simplement s’exprimer clairement en respectant l’autre sans rapport de force. C’est une attitude gagnante/gagnante ! Vous vous respectez et vous respectez l’autre.

Un vrai leader positif saura faire passer un message difficile sans passivité, sans manipulation et sans agressivité, agissant avec une main de fer dans un gant de velours. Ses relations avec le groupe seront saines et constructives.

Une de mes coachées me racontait, lors de notre dernier échange, qu’elle sentait sa confiance en soi professionnelle en berne Depuis quelques mois, dans son nouveau job, elle n’a pas la possibilité de prendre des initiatives, tout ce qu’elle fait est revérifié et elle se sent souvent rabaissée. En conséquence, alors qu’elle est compétitive et ambitieuse, elle va au bureau à reculons, se remet en question, ne s’implique plus dans son travail et n’a qu’une hâte, monter sa propre entreprise et assumer ses choix !

Si vous sentez que vous avez en vous une graine de leadership, que vous soyez manager ou non, cultivez-la soigneusement pour créer autour de vous un monde meilleur ?

Paru sur Zentonik.

Comment gagner en énergie pour être heureux ?

 

Vous prenez soin des autres toute la journée : dans la vie pro, perso, amoureuse , mais qui prend soin de vous ?

Comment gérer votre capital énergie  pour être efficace et heureux chaque jour ?
Votre meilleur atout : les hormones secrétées par notre cerveau ;-)

La sérotonine est l’hormone de la bonne humeur. Elle est stimulée  par une bonne hygiène de vie, une alimentation plaisir, l’art, l’amitié et la lumière du jour. Prenez donc l’air dès le matin, pendant vos pauses, même si la météo n’est pas clémente.

L’endorphine a des effets proches de la morphine. La marche rapide, le rire, la méditation, la danse, l’amour, le sport (30 minutes) réduisent les émotions négatives, notamment le cortisol, l’hormone du stress. 

L’ocytocine est l’hormone de la tendresse et de la sociabilité : un « hug » (câlin à l’américaine), un massage, du yoga, une musique douce ou même un bon bain chaud libèreront une bonne dose de cette hormone.

La dopamine est l’hormone de la motivation, du plaisir, de l’excitation :
Elle vous fera l’effet d’une goutte de parfum qui enchante l’atmosphère.
C’était quand la dernière fois que vous avez fait quelque chose qui vous a fait vibrer ?

Cassez la routine, expérimentez des loisirs, découvrez le monde …

Mais attention de ne pas tomber dans le piège de la dépendance !

Parce que, selon l'endocrinologue pédiatrique américain Robert Lustig, vous confondez deux choses complétement différentes  : le  plaisir et le bonheur, vous pouvez tomber dans un piège !

En effet, les plaisirs sont de courtes durées contrairement au bonheur, les plaisirs sont matériels, les plaisirs sont solitaires. Les plaisirs poussés à l’extrême mènent tout droit à l’addiction. Sucres, réseaux sociaux achats compulsifs, jeux vidéo, pornographie, drogue : ces plaisirs simples inhibent notre quête du bonheur !

Pour Robert Lustig les quêtes des plaisirs entravent le bonheur.

Et la raison est scientifique :

les plaisirs déclenchent la dopamine. Le bonheur dépend de la sérotonine. La dopamine excite les neurones et quand les neurones sont trop excitées, elles ont tendance à mourir. La dopamine stimule « le circuit de la récompense » mais peut développer des addictions. La prochaine fois vous avez besoin d’une plus grosse dose pour avoir le même effet parce qu’il y a moins de récepteurs à occuper. Et vous avez besoin de plus, toujours plus, pour finalement prendre une énorme dose avec aucun effet.  Ça s’appelle la tolérance. Et quand les neurones commencent à mourir, ça s’appelle l'addiction.

La sérotonine un inhibiteur. La sérotonine ralentit ces neurones au lieu de les stimuler. Vous ne pouvez pas surdoser vos hormones en sérotonine.

Plus vous créer de la dopamine, plus votre taux de sérotonine risque de baisser. Robert Lustig affirme que plus vous cherchez du plaisir, moins vous serez heureux…A méditer...

Partagez avec nous vos expériences qui ont le parfum du bonheur et libèrent ces hormones…

Comment trouver son équilibre entre vie pro et vie perso ?


  « Ce qui m’étonne le plus en occident ? Les hommes… parce qu’ils perdent la santé pour gagner de l’argent et après, dépensent cet argent pour récupérer la santé. A penser trop anxieusement au futur, ils en oublient le présent, à tel point qu’ils finissent par ne vivre ni au présent ni au futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu » Dalaï Lama

On constate une baisse de la pénibilité et moins d’heures de présence en entreprise, et pourtant la qualité de vie a baissé dans le travail avec des salariés de plus en plus stressés. 35% des Français jugent même que le travail nuit à leur santé… En plus d’une pression permanente de performance, de compétitivité, de Chiffre d’Affaires, les salariés restent souvent connectés à leur smartphone en dehors des heures de travail.
Le stress et la fatigue engendrés dans la journée professionnelle ressortent bien sûr dans leur relation personnelle avec leur famille, leurs amis… Aujourd’hui, qu’on soit une femme ou un homme, la société demande à chacun de remplir toutes les cases : un bon job, une jolie famille, des tas d’amis et des activités enrichissantes… 63% des femmes (et 56% des hommes) se sentent débordées par ce qu’elles/ils ont à faire à la maison.

L’idéal serait, bien sûr, de trouver un juste milieu entre les deux sa vie professionnelle et sa vie perso, mais où se situe exactement cet équilibre fondamental, celui qui vous épanouira, ce « juste milieu » aussi mythique que l’Eldorado ?

Comment parvenir à jongler intelligemment entre les deux, faire que la vie pro et la vie perso s’enrichissent l’une de l’autre ? Je laisse votre créativité parler : organisation, méthode, innovation, partage, solidarité, tolérance, entraide, courage…


Si vous parvenez à bien séparer et maîtriser ces deux sphères de façon harmonieuse et lucide, vous canaliserez aux mieux les crises de vie (divorces, maladies, retraite…). Vous puiserez toutes les ressources nécessaires dans vos loisirs, l’amitié ou l’amour…


?Pour le parent monoparental, il est difficile de ne pas se laisser déborder, de trouver du temps pour soi. S’il gère seul à la fois sa vie professionnelle, familiale et sentimentale, il risque d'égarer en route son équilibre vital, sa bonne humeur naturelle, voire même sa santé… Faire preuve de sagesse et d’humilité en cherchant des ressources extérieures capable de l’aider à surmonter certaines contraintes ou, mieux encore, les éviter, est un premier pas à faire vers plus de joie et de liberté.


?Pour les entrepreneurs, chefs d’entreprise, ou cadres, définir la frontière entre vie pro et vie perso peut devenir une difficulté majeure. A quel moment quitter complètement sa posture d’entrepreneur ? Se fixer un cadre avec des horaires et des vrais moments de repos sur son agenda est indispensable. Lucie, une de mes amies, a une astuce simple et efficace : elle enlève sa montre quand elle se met en mode « off ».


Certaines personnes misent tout sur leur vie professionnelle, jusqu’à mélanger leur identité sociale et personnelle. Elles s’identifient à leur entreprise. Elles sont influencées par leurs fonctions, leurs codes vestimentaires, comportementaux, les valeurs, rituels ou renommée de l’entreprise…
 
Est-ce un chemin pour se réaliser ? Oui, certainement, si leur relation à elle-même est valorisante ! Mais cela peut devenir nocif si elles nourrissent trop le besoin d’exister, d’être reconnues, de se sentir « enfin » quelqu’un via leur cursus ou leur carte / trajectoire professionnelle. Elles ont pourtant mille atouts à mettre en exergue : la richesse de leur personnalité, leurs qualités humaines, leur créativité, leur bonne humeur …
Ces dernières sont souvent perfectionnistes, aiment tester leurs limites, misent sur le dépassement de soi si cher aux grands sportifs. Après une réussite, elles s’attaquent à un nouveau défi sans même prendre le temps de se féliciter, de lâcher prise. On peut toujours mieux faire. Certes ! Mais qu'en restera-t-il le jour où vous n’arriverez plus à suivre le rythme de ce train fou ?
Est-ce cela la vraie vie ?

Devenir des sortes d'androïdes, être réduit à des fonctions…

OMG* ! ???

Votre fonction fait partie de vous mais elle n’est pas vous !

Il est primordial de distinguer son « moi personnel » et son « moi professionnel ». C’est-à-dire distinguer son « moi » de sa « fonction » et de son « rôle ».



Pour dissocier votre vie pro et votre vie perso, je vous propose :

? d’entretenir des relations sociales différentes de celles du travail.
? de quitter votre costume pro dès que vous avez franchi la porte de la société.
? d’être dans le moment présent pour pouvoir vraiment être « Ici et Maintenant » psychologiquement avec votre famille, vos amis.
? d’avoir des moments de relâchement total en faisant un SPA, une balade
?. de réapprendre à cocher du temps sur votre agenda pour vous détendre, vous distraire, partager, aimer !
? de proposer à votre entreprise des solutions efficientes (aménagement horaire, home office).
? d’apprendre à respirer, à vous émerveiller, à vous étonner, à déconnecter…
 
La « Génération Y » a bien intégré l’importance de valoriser la vie personnelle pour cultiver le bonheur et être professionnellement plus efficace !

Et vous, où en êtes-vous ?

Je vous propose cet exercice simple et révélateur pour faire un point.  
De manière intuitive, représentez dans un graphique de type « camembert » la part qu’occupe actuellement chacune de ces 2 sphères dans votre vie (pas juste au niveau du temps mais aussi au niveau de l’émotionnel)


1        Vie Perso (famille, amour, social, loisirs) 
2        Vie Pro


D’abord dans votre vie réelle

Puis dans votre vie rêvée