5 attitudes pour développer un leadership positif

« C’est votre attitude et non votre aptitude qui déterminera votre altitude. » Zig Ziglar, life coach américain.

Le leadership bienveillant est avant tout une question de posture, d’attitude et de confiance. Un bon leader écoute, respecte et responsabilise son équipe, et offre à chacun les moyens d’être au sommet de ses compétences.

Pour certains, le leadership ne serait que l’apanage des hommes et femmes d’exception (leader spirituel, chef d’état, top manager etc.)

Pour d’autres, et j’en fais partie, le leadership est nécessaire à tous les niveaux de l’organisation. Le leadership n’est pas toujours en relation avec la hiérarchie puisque c’est le groupe qui décide intuitivement de suivre un leader. En entreprise, le leader n’est donc pas forcément manager, tout comme le manager n’est pas toujours reconnu comme leader.

C’est en suscitant la participation volontaire, au regard d’objectifs définis que le leader parvient à ses fins. La conception moderne du leadership est forcément associée à un exercice démocratique du pouvoir sur des individus libres ayant des droits humains et sociaux !

Dans la vie professionnelle, il est souvent primordial de combiner créativité, implication et exigence de résultats. Je vous propose donc 5 attitudes pour cultiver votre leadership !

 
1. Être positif

« Connais-toi toi-même ». Socrate

Le leader est clair avec lui-même. Il a confiance en lui et sait rester serein et positif, ce qui dynamise le groupe. Sur le plan professionnel, on peut de moins en moins motiver les salariés uniquement par l’argent ou par des perspectives de carrière. Ce que tout le monde veut aujourd’hui, c’est être heureux !

C’est souvent le leadership qui permet de concilier le travail et le bonheur. Lors d’un récent atelier sur le bonheur au travail, j’ai évoqué des études très sérieuses qui démontrent que le bonheur favorise la santé des individus et améliore la performance des entreprises.

Le bonheur se décide, s’apprend et se transmet. On affronte mieux une situation quand on est heureux que lorsqu’on est stressé, tant sur le plan individuel que collectif. Le bien-être repose aussi sur le sentiment d’être « sur le même bateau », de partager une expérience humaine. Le monde du travail apporte souvent son lot de tempêtes ; avec un capitaine optimiste, on se sent en sécurité, même pendant les bourrasques. Un leader rassure, veille aux intérêts des membres de son groupe, renouvelle les méthodes de travail, pose les bonnes questions et prend des initiatives constructives pour garder le cap.

 
 2. Être digne de confiance

Un leader a une relation de confiance réciproque avec le groupe. Il partage les mérites sans s’approprier les idées et développe la culture du débat… Il sait déléguer les décisions et les responsabilités. Il est sincère dans la relation.

 
3. Mobiliser les compétences

Un leader positif sait guider son équipe. Il mobilise les bonnes compétences auprès des bonnes personnes et au bon moment. Il développe le talent collectif pour l’accomplissement de la mission.

C’est ainsi que, dans le sport, l’entraineur forme une équipe gagnante ! Par exemple, certains rugbymen sont forts pour conquérir le ballon, d’autres pour courir et marquer les essais, et c’est grâce au talent collectif orchestré par l’entraineur que l’équipe gagne !

C’est pareil en entreprise, les différences font la force ! Cerise sur le gâteau, la satisfaction ressentie après une victoire est démultipliée quand elle est collective.

 
4. Avoir une vision inspirante

Une vision inspirante commence souvent par un rêve. Le leader est aligné avec ses valeurs, qui apportent un véritable sens à ses accomplissements. Selon Gandhi, « le sens du bonheur se développe lorsque ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons est en harmonie ». Le leader a les yeux sur le futur, ose la curiosité, l’innovation. Il entraîne le groupe vers sa vision et lui transmet sa passion pour agir. Il n’a pas besoin d’ordonner, il inspire ! Il n’est pas toujours dans le contrôle, il sait déléguer et aussi féliciter.

 
5. Avoir un comportement assertif

Que désigne ce terme étrange ? L’assertivité (to assert oneself : s’affirmer), c’est tout simplement s’exprimer clairement en respectant l’autre sans rapport de force. C’est une attitude gagnante/gagnante ! Vous vous respectez et vous respectez l’autre.

Un vrai leader positif saura faire passer un message difficile sans passivité, sans manipulation et sans agressivité, agissant avec une main de fer dans un gant de velours. Ses relations avec le groupe seront saines et constructives.

Une de mes coachées me racontait, lors de notre dernier échange, qu’elle sentait sa confiance en soi professionnelle en berne Depuis quelques mois, dans son nouveau job, elle n’a pas la possibilité de prendre des initiatives, tout ce qu’elle fait est revérifié et elle se sent souvent rabaissée. En conséquence, alors qu’elle est compétitive et ambitieuse, elle va au bureau à reculons, se remet en question, ne s’implique plus dans son travail et n’a qu’une hâte, monter sa propre entreprise et assumer ses choix !

Si vous sentez que vous avez en vous une graine de leadership, que vous soyez manager ou non, cultivez-la soigneusement pour créer autour de vous un monde meilleur ?

Paru sur Zentonik.

Comment gagner en énergie pour être heureux ?

 

Vous prenez soin des autres toute la journée : dans la vie pro, perso, amoureuse , mais qui prend soin de vous ?

Comment gérer votre capital énergie  pour être efficace et heureux chaque jour ?
Votre meilleur atout : les hormones secrétées par notre cerveau ;-)

La sérotonine est l’hormone de la bonne humeur. Elle est stimulée  par une bonne hygiène de vie, une alimentation plaisir, l’art, l’amitié et la lumière du jour. Prenez donc l’air dès le matin, pendant vos pauses, même si la météo n’est pas clémente.

L’endorphine a des effets proches de la morphine. La marche rapide, le rire, la méditation, la danse, l’amour, le sport (30 minutes) réduisent les émotions négatives, notamment le cortisol, l’hormone du stress. 

L’ocytocine est l’hormone de la tendresse et de la sociabilité : un « hug » (câlin à l’américaine), un massage, du yoga, une musique douce ou même un bon bain chaud libèreront une bonne dose de cette hormone.

La dopamine est l’hormone de la motivation, du plaisir, de l’excitation :
Elle vous fera l’effet d’une goutte de parfum qui enchante l’atmosphère.
C’était quand la dernière fois que vous avez fait quelque chose qui vous a fait vibrer ?

Cassez la routine, expérimentez des loisirs, découvrez le monde …

Mais attention de ne pas tomber dans le piège de la dépendance !

Parce que, selon l'endocrinologue pédiatrique américain Robert Lustig, vous confondez deux choses complétement différentes  : le  plaisir et le bonheur, vous pouvez tomber dans un piège !

En effet, les plaisirs sont de courtes durées contrairement au bonheur, les plaisirs sont matériels, les plaisirs sont solitaires. Les plaisirs poussés à l’extrême mènent tout droit à l’addiction. Sucres, réseaux sociaux achats compulsifs, jeux vidéo, pornographie, drogue : ces plaisirs simples inhibent notre quête du bonheur !

Pour Robert Lustig les quêtes des plaisirs entravent le bonheur.

Et la raison est scientifique :

les plaisirs déclenchent la dopamine. Le bonheur dépend de la sérotonine. La dopamine excite les neurones et quand les neurones sont trop excitées, elles ont tendance à mourir. La dopamine stimule « le circuit de la récompense » mais peut développer des addictions. La prochaine fois vous avez besoin d’une plus grosse dose pour avoir le même effet parce qu’il y a moins de récepteurs à occuper. Et vous avez besoin de plus, toujours plus, pour finalement prendre une énorme dose avec aucun effet.  Ça s’appelle la tolérance. Et quand les neurones commencent à mourir, ça s’appelle l'addiction.

La sérotonine un inhibiteur. La sérotonine ralentit ces neurones au lieu de les stimuler. Vous ne pouvez pas surdoser vos hormones en sérotonine.

Plus vous créer de la dopamine, plus votre taux de sérotonine risque de baisser. Robert Lustig affirme que plus vous cherchez du plaisir, moins vous serez heureux…A méditer...

Partagez avec nous vos expériences qui ont le parfum du bonheur et libèrent ces hormones…

Et si le bonheur était déjà en nous ? paru sur Biocontact mars 2019

Mensuel gratuit en magasin bio
Biocontact
Mars 2019
Page 18




Il est où le bonheur, il est où ? Il est là, dans le moment présent, ici et maintenant, en nous. En effet, on attend souvent beaucoup des événements extérieurs pour booster notre bonheur, alors que tout est une question de perception…

Saviez-vous que l’aptitude au bonheur est influencée à 50 % par les chromosomes et à 10 % par les conditions de vie extérieures ? Des études scientifiques de Sonja Lyubomirsky, Ken Shel don et David Schkade nous disent qu’il vous reste donc 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre bonheur.
En 2019, nous sommes tous à la recherche du bonheur à travers nos expériences, des émotions et le pouvoir de s’accomplir.


Le bonheur, c’est quoi ?

Selon la définition de Dicophilo, dictionnaire de philosophie en ligne, c’est « un état de satisfaction stable et durable ».


Pour cultiver son bonheur, il faut commencer par avoir une bonne relation à soi-même. Comme l’a dit Oscar Wilde, c’est une histoire d’amour qui durera toute une vie.
Au quotidien, être heureux, c’est aussi s’organiser une vie en accord avec ses valeurs et trouver un bon équilibre entre la vie pro et la vie perso ! Comment y parvenir ?


Misez sur le Feng Shui !

Parce que votre lieu de vie reflète une partie de votre personnalité, celui-ci est primordial pour votre bien-être, il est donc essentiel d’être en harmonie avec lui.


Comment ? Commencez par vous inspirer d’un art chinois millénaire, le Feng Shui – en chinois, Feng Shui signifie « vent » (Feng) et « eau » (Shui). Il vous permettra d’harmoniser vos propres énergies avec celles de votre environnement. Par exemple, il est conseillé de placer une plante verte entre la cuisinière, qui représente le Feu, et l’évier, qui représente l’Eau afin d’harmoniser leurs énergies.

Au quotidien, si vous ne pouvez pas puiser votre dose d’énergie dans la nature, c’est la nature qui viendra à vous ! Comme le rappelle avec humour l’écologiste Pierre Rabhi, « dans nos zones urbanisées, à force de vivre hors-sol, nous finissons effectivement par nous vider de notre énergie ». Misez donc sur les plantes qui vous font du bien ! Par exemple :

- L’Aloe vera qui soigne les brûlures et les coupures et attire la chance ;
- le romarin, qui améliore l’humeur ;
- le jasmin, avec son odeur subtile, qui va créer une atmosphère romantique;
- Le bambou, qui influence l’énergie vitale et l’activité physique ;

Choisissez des éclairages lumineux et faites circuler la lumière naturelle autant que possible.

Profitez-en aussi pour faire un grand ménage de printemps ! Faites un tri dans vos vêtements et allégez la déco selon vos goûts, vos envies et vos aspirations pour vous sentir plus légers.

Créez-vous un univers que vous aimez, qui vous ressemble et qui vous fait du bien, parce que vous le méritez ! Quand vous vous sentez en harmonie avec votre lieu de vie, vous avez une bonne base pour développer vos talents et stopper la petite voix négative qui est en vous et fait écho à ce que vous avez entendu enfant : elle se focalise sur vos failles et en oublie vos talents !


Stop aux croyances limitantes !

Eh oui, nous avons tous des talents cachés mais gâchés par des « croyances limitantes », qui nous empêchent d’être heureux. En développement personnel, une croyance est le fait de tenir pour vrai une image de soi, une vision de la vie, une idée reçue qui parfois n’ont aucun rapport avec la réalité.

Enfant, tant que vous croyez au père Noël, ce dernier existe, quand vous n’y croyez plus, il disparaît de votre vie. Vous faites exister ce que vous croyez. En conséquence, un mensonge imposé acquiert à la longue des allures de vérité…

Malheureusement, les effets des croyances limitantes sont bien réels, néfastes et même parfois dévastateurs. A force d’entendre « Tu n’es pas capable de… », « Que va-t-on faire de toi ? », « Tu as encore grossi » ou des généralités telles que « Dans la vie, on ne peut pas tout avoir »…, votre subconscient les enregistre et vous conditionne.

Vous devez donc remplacer les croyances « limitantes » par de belles croyances « salutaires ». Vote cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et l’illusion. Si vous créez un mauvais scénario, il vous croit ! Si vous en créez un bon, il vous croit aussi. Vous avez juste besoin d’entraînement pour que cela devienne un jour naturel !

Pour être heureux, s’il est donc important de se créer de nouvelles croyances, il l’est tout autant d’apprendre à se connaître et s’accepter.


Se connaître

Se connaître, c’est avoir une juste appréciation de soi-même. Se connaître vous aide à vous détacher du regard des autres puisque vous prenez conscience de votre valeur.

Il arrive souvent d’ailleurs que l’autre vous regarde sans a priori ni jugement. Si vous vous sentez mal à l’aise, c’est parfois lié aux projections de vos propres émotions. Vous vous sentez jugé. Vous imaginez souvent dans le regard de l’autre celui que vous portez sur vous-même.

Si vous améliorez votre estime de soi, vous posséderez une force intérieure suffisante et vous percevrez ce regard sans aucune projection négative.

Il ne faut jamais oublier que le regard de l’autre lui appartient et reflète plus souvent son histoire que la vôtre.

Quand un comportement vous agace, posez-vous cette question : qu’est-ce qui me gêne chez l’autre ? Cela peut vous aider à découvrir des blocages et des peurs… « Tout ce qui nous irrite à propos des autres nous aide à mieux se comprendre nous-même », disait Gustav Jung.


Gagner en confiance et en estime de soi

Mieux se connaître va vous permettre d’être davantage dans l’action. La confiance en soi, c’est prendre conscience que vous pouvez compter sur vous-même face à toutes les situations, même les plus difficiles à affronter.

Notre culture nous apprend à nous identifier à nos échecs et à nos réussites dès le début de notre scolarité. Grave erreur ! Conséquence : vous êtes souvent votre pire juge !

Vous avez la même valeur que vous vous plantiez ou que vous réussissiez, avec 5 kg en plus ou 5 kg en moins, directeur général ou chômeur. Soyez indulgent avec vous-même. Quand vous avez l’impression d’avoir échoué, demandez-vous ce que vous diriez à votre meilleur ami s’il était dans la même situation. Généralement, vous allez être beaucoup plus positif à ce moment-là !

Estime de soi : la métaphore du billet


Vous trouvez un billet de cent euros flambant neuf dans la rue, abandonné, seul au monde. Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Vous trouvez un billet de cent euros tout froissé, l’air malheureux, avec de la boue dessus… Vous le ramassez ?

Moi aussi !


Parce que, même si l’aspect a changé, la valeur est exactement la même ! Vous, c’est pareil ! Vous n’avez pas besoin de faire mieux pour commencer à avoir davantage confiance en vous, ni encore moins d’être parfait pour vous aimer !

Et, pour garder un bon état d’esprit, sortez toujours habillé(e) d’un sourire et garder le dos bien droit. Modifier son état physiologique est un levier puissant pour faire des choses dont vous vous pensez incapable ! Même un sourire forcé envoie un signal positif au cerveau et va vous rendre de meilleure humeur. C’est un peu comme manger du chocolat, les calories en moins. Alors pourquoi s’en priver ?

Et puis, prenez du temps pour vous, faites-vous plaisir ! Cela n’a rien d’égoïste, bien au contraire, c’est le secret pour diffuser le bonheur autour de vous.


Devenir autonome affectivement

Jeffrey Gitomer, auteur américain et expert en vente a dit : « Si vous voulez être le meilleur pour les autres, vous devez d’abord être le meilleur. » Pour arriver à être le meilleur pour soi-même, la première pierre à toute fondation est l’amour de soi. Il est transmis par l’amour que nous avons reçu durant notre enfance. Et si vous avez des carences affectives, n’attendez pas des autres un amour inconditionnel ! Vous êtes le seul à pouvoir vous le donner ! C’est seulement ainsi que vous vous attirerez tout naturellement l’amour !

Si vous avez l’impression de faire passer les autres avant vous, optez pour un mantra : « moi d’abord ». Penser à soi avant de penser aux autres, cela veut dire se respecter, s’aimer. L’amour de soi vous permet d’être altruiste, de développer des relations saines avec votre entourage. Il est le ciment de votre vie !

Petite histoire du fermier à méditer


Il était un fermier qui avait les plus beaux champs de maïs de sa région. Chaque année, il participait au concours des plus belles récoltes et remportait les premiers prix.
A la fête, il se rendait chez ses voisins pour leur offrir des semences provenant de ses récoltes. Un jour, un ami lui dit : « Mais si tu offres tes meilleures graines à tes voisins, ils vont gagner les premiers prix à ta place, dommage ! »
Le fermier répondit : « Au contraire ! Tu sais, sur nos collines, il y a beaucoup de vent, alors, à cause du pollen, je risque de détériorer la qualité de mon maïs à cause de celui de mes voisins. Donc, tout ce que je donne aux autres, c’est à moi-même que je le donne ! »


Savoir dire non

Donner avec le cœur est essentiel pour être heureux, et cela fait boule de neige. Savoir dire non est aussi primordial. Dire oui pour être aimé, éviter les conflits a un impact négatif sur l’estime de soi. Dire non à la demande, c’est aussi se dire oui à soi-même ! C’est un regain d’énergie et de temps.
Donner du sens à sa vie

Le temps et l’énergie sont ce que vous avez de plus précieux ! Vous avez reçu un merveilleux cadeau : vie. Qu’avez-vous envie de faire pour l’honorer ?


Comme aime le souligner Lucie Michaut, experte en communication et co-fondatrice des ateliers du pouvoir de s’en foutre, « de toute façon, on ne s’en sortira pas vivant » ! Alors autant profiter de la vie sans (trop) vous préoccuper du regard des autres et des diktats de la société !


Découvrez ce qui vous donne envie de vous lever le matin en utilisant l ikigai, un concept japonais qui signifie  « Ce pour quoi la vie mérite d’être vécue ». Dans le schéma de l’ikigai ci-dessous, remplissez les intersections des cercles jusqu’à ce que vous trouviez votre raison d’être. Le bonheur n’est-ce pas d’avoir une vie en harmonie avec sa raison d’être ?  


L’intérêt de passer par un coach

Le coaching vous aide à retrouver votre confiance en vous et percevoir la vie sous l’angle du bonheur. Un coach, grâce à son regard neutre et professionnel, vous posera les bonnes questions. Le coaching se focalise sur le « comment » et non sur le « pourquoi », dans le but de vous réconcilier avec votre passé, d’accepter vos faiblesses et de vous concentrer sur vos atouts pour devenir la meilleure version de vous-même.
Le bonheur, c’est tous les jours !

L’Organisation des Nations unies a décrété que le 20 mars, c’est la journée internationale du bonheur. Mais pourquoi se limiter à une seule journée dans l’année ?

On attend souvent des autres qu’ils nous rendent heureux. Grosse erreur : la meilleure personne pour augmenter votre taux de bonheur, c’est vous !

Alors, à vous de l’inscrire dans votre vie aussi souvent que vous le souhaitez et faire de chaque jour une célébration.



Alexandra de Roulhac.
Passionnée par l’être humain, Alexandra est coach du bonheur en individuel pour les particuliers depuis 10ans. En parallèle, elle anime en entreprise des ateliers sur le bonheur au travail et est cofondatrice des ateliers « Le pouvoir de s’en foutre ». Elle est l’auteur du livre numérique Accéder au bonheur ici et maintenant (à télécharger gratuitement sur son site).

Contact
Tél. : 06.35.17.04.96
Site : www.coachdubonheur.com

Girls, et si les nouvelles rencontres étaient le moteur du succès ?



Une étude de l'INSEE  dévoile que les femmes consacrent chaque jour 4 H 38 en moyenne entre leurs enfants et les tâches domestiques, soit 2 fois plus (+) que leurs conjoints (2heures 26 en moyenne).
Les femmes n’ont plus besoin d’aide à proprement parlé, elles ont besoin d’un partenaire amoureux avec qui partager les taches du quotidien.

Vous travaillez tous les 2 ?

Votre mari ne vous fait pas l’honneur de nettoyer la cuisine parque lui aussi a besoin de manger…
Votre mari s’occupe des enfants le soir, rien d’exceptionnel, c’est aussi son rôle de parent….

Et si on changeait la donne ?

Ce n’est pas la quantité mais la qualité du temps passé en famille qui rend heureux le foyer.
En privilégiant la quantité, vous aurez l’impression de vous être sacrifié pour votre famille et vous perdrez aussi une occasion que vos enfants vous regardent avec fierté !
Aujourd’hui, il est encore compliqué pour la femme de trouver un équilibre entre leurs envies de carrière et leur vie familiale.

Et peut-être est-ce votre cas aussi ?

Beaucoup d’entre vous ont du mal à trouver du temps pour  soi et encore + quand il s’agit de se rendre à des soirées « after work ».
Au-delà de ça, vous avez peut-être l’impression de sacrifier une soirée en famille ?
Ou bien vous ne voulez pas rentrer dans un jeu de séduction ?
Ou encore ce n’est pas très naturel pour vous ?

C’est OK mais posez-vous cette question :

Et si vous vous fermiez des portes ?

Les filles, prenons conscience que nous avons le pouvoir de nous épanouir et de réussir sans complexe au même titre que les hommes !


En 2019, ce n’est pas qu’une histoire de femmes, c’est une question d’équilibre entre la vie professionnelle  et la vie personnelle.


1, 2 ,3  Foncez & Resautez !

3    (vrais) raisons d’y aller :

•    Prenez une bonne bouffée d’oxygène en sortant de votre quotidien et cultivez des relations diverses et variées.
•    Offrez-vous la possibilité de progresser et de multiplier les opportunités professionnelles.
•    Partagez votre expérience et votre savoir-faire et apportez à votre collectivité un nouveau souffle et vos meilleures clefs !


Les femmes sont d’excellentes communicatrices mais osent moins que les hommes !


L’être humain fonctionne aux émotions. Savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force, rarement utilisée dans notre culture patriarcale.


On nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).


Une étude réalisée sur 55 000 professionnels dans 90 pays nous dévoile que les femmes surpassent les hommes dans 11 des 12 compétences associées à l’intelligence émotionnelle : leadership, coaching, mentorat, sensibilité organisationnelle, adaptabilité, etc. ;-)


Les femmes ont donc une capacité de leadership sous exploitée !

Et c’est là-dessus que vous allez miser !

Et oui ! Vous avez toutes des talents cachés…
… souvent gâchés par des a priori !

Stop aux croyances limitantes !

Let's fly...

Le burn out, comment cela se passe chez nous et dans d'autres pays ?

Aujourd’hui tout le monde parle de bonheur au travail et malheureusement on parle aussi beaucoup de burn-out qui est en quelque sorte l’anti bonheur au travail.

Qu’est-ce que le burn-out ?  Littéralement cela veut dire se consumer de l’intérieur. C’est un véritable sujet de société en France à l’heure où les conditions de travail sont au centre des débats politiques. Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l'IBET (indice du bien-être au travail). Cette étude réalisé sur des dizaines de milliers de salariés chiffre à 12600 euros par an par salarié le cout moyen de ce mal être au travail : absentéisme, baisse d’engagement etc.

En France,1 salarié sur 3 a déjà fait un burn-out. On a tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, aux bien être des salariés au travail.

Mais comment cela se passe ailleurs, dans d’autres pays ?

Le Saviez-vous qu’en Europe ceux sont les salariés belges qui sont le plus stressés au travail ?
Au Japonles heures supplémentaires et les humiliations au travail sont quotidiennes. Dans cette culture on ne dit pas non ; on respecte religieusement les ordres hiérarchiques et il est inconcevable de partir du bureau avant ses collègues. Du coup les japonais même quand ils sont épuisés ne s’arrêtent pas de travailler. ET beaucoup meurent au travail. La langue japonaise a même un mot pour ça : le karoshi.

Pourtant le bonheur au travail ça existe,


Prenons l’exemple des pays du nord ou d’ailleurs le burn-out est reconnu comme maladie professionnelle.


En Suède : Les Suédois prônent la modération, une philosophie de vie appelée «lagom»qui veut dire juste assez ni trop ni trop peu. Tout le monde travaille dur mais à 17H les bureaux sont déserts. Les pauses café sont obligatoires pour que chacun puissent ralentir et le management se fait dans une relation de confiance.
Au Danemark : Passer trop de temps au travail est un signe qu’il y a un problème de management.  La relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Evidemment les pays scandinaves sont ceux ou les gens sont les plus heureux en général.

Alors comment s’en inspirer ?

Je vous propose 4 pistes :


1.    Avoir un bon équilibre entre sa vie perso et sa vie pro .
2.    Privilégier un management bienveillant et collaboratif.
3.    Ne pas vouloir toujours plus de performance plus de perfection…
4.    Et enfin savoir dire non poser ses limites.


Et n’oubliez pas votre personnalité n’est pas limité à votre travail et que vous êtes beaucoup plus que ce que vous faites au travail. Prenez de la distance émotionnelle et concentrez-vous sur vos vraies priorités. C’est le meilleur moyen d’être performant dans son travail et heureux dans sa vie !

Le Hygge, le bonheur qui vient du Nord

« Winter is coming ! », et pas seulement pour les amateurs de séries télévisées.
 
C’est l’hiver, avec sa magie de Noël, l’odeur de la cannelle, des marrons chauds, du feu de bois et du bon parfum des cadeaux sous le sapin. Mais l’hiver est aussi synonyme de journées plus courtes et plus fraiches, une période pendant laquelle on a tendance à être morose, râleur, et à rêver du retour des beaux jours… A croire que le froid et le manque de luminosité ont un impact sur notre bien-être !
 
Alors comment font nos amis scandinaves, qui vivent des hivers longs et rigoureux, pour monopoliser les 4 premières places du classement mondial  des pays où les gens sont le plus heureux, alors qu’en France nous sommes au 16ème rang ?
 
La recette danoise du bonheur s’appelle le « Hygge » (prononcer « hugueu »), c’est un mode de vie qui privilégie la sensation de bien-être à travers des moments de plaisir simple dans une ambiance cosy. Les scandinaves se sont ainsi construits une philosophie de vie rythmée par des petits rituels réconfortants, des moments « cocooning » entre amis, et une décoration maison pleine de matières et couleurs apaisantes…

L’idée est de sublimer les moments simples, de faire de son « home sweet home » un endroit réconfortant pour compenser la froideur de l’hiver. On prend son temps d’apprécier un feu de cheminée qui sent bon la résine de pin, se réchauffer le cœur avec des bougies et se faire plaisir, sans culpabiliser, avec des gâteaux faits maison et des friandises.

Petite sélection de 5 conseils pour rendre votre intérieur plus « hyggeligt » :
 
1 - Un Hyggekrog (comprenez un petit coin douillet).
C’est un petit endroit, dans un coin d’une pièce, par exemple sur le rebord d’une fenêtre, près du chauffage, dans lequel nous aimerons nous lover avec une couverture (le summum du confort), une tasse de thé (très hygge !) et un bon livre (roman ou livre photos plein de souvenirs).
 
2 - Des bougies
Les bougies sont un élément incontournable du “hygge” car elles apportent une lumière douce et relaxante ; l’idéal pour créer un sentiment de réconfort et de bonheur. Helen Russell souligne : "Au Danemark, il y a des bougies dans tous lieux : dans les banques, dans les magasins, à la crèche… … et même dans les camping-cars !"
Embaumer sa maison de senteurs et de parfums délicieux vous aidera à vous sentir apaisé. L’odeur du pain et des cookies fraîchement sortis du four donneront évidemment le sourire, mais il n’est pas toujours facile de trouver le temps pour tout cela. Les bougies parfumées et les diffuseurs d’odeur auront un effet tout aussi agréable !
 
3 - Des matières naturelles
Les Danois affectionnent les matières naturelles dans leur environnement (meuble, objets de décorations, vaisselle). A vous le bois (jusque dans la table à manger – car les repas en famille sont plus que jamais préconisés), la céramique (fini les objets en plastiques !), les plantes, le cuir et les imitations de peaux d’animaux.
 
4 - Les textures
Le potentiel hygge dépend de l’aspect visuel des choses, mais aussi de la perception du toucher. Il est donc important de varier les textures dans son intérieur (maille épaisse, fausse fourrure, laine, cachemire, etc). Meik Wiking conseille : "Laissez vos doigts effleurer votre table en bois, plongez vos pieds dans la chaleur d’un tapis en poils de renne, réchauffez-vous les mains avec une tasse en céramique chaude." Fermez les yeux, vous y êtes presque…
 
5 - Du vintage
Conservez les objets de votre passé pour injecter du hygge à votre espace en un rien de temps. Cela ne signifie pas se raccrocher à toutes les vieilles choses que vous avez possédées, mais aux meubles, vieux livres et petits objets qui vous sont chers. Idée : choisissez des photos en noir et blanc ou des souvenirs de vos vacances passées, afin d’avoir toujours sous les yeux des moments heureux.
 Alors que choisissez-vous pour cet hiver, le blues hivernal ou le bien-être ?

Je vous invite à vous inspirer de la philosophie lumineuse du « hygge » pour refuser la morosité ambiante, garder une énergie communicative et être plus performant.
 
Sources : Psychologie Magazine.
Pour aller plus loin : « Le livre du « hygge » - mieux vivre une méthode danoise », de Meik Wiking, directeur de l'Institut de recherche sur le bonheur à Copenhague.